Armée, CORRUPTION, DETOURNEMENT, DIASPORA, Justice, Medias, Politique, Société

À nos frères Généraux militaires Mbochis du Congo-Brazzaville.

À nos frères Généraux militaires Mbochis du Congo-Brazzaville.

Par :   Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA 

 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Le rôle de l’armée congolaise est de protéger le peuple congolais et non d’être au service du clan Sassou Nguesso. Sinon cette armée est une milice qui agit en dehors du cadre constitutionnel. C’est votre éthique et votre déontologie qui l’exigent et le recommandent en tant qu’Officiers supérieurs. Sinon l’armée congolaise est une milice au service d’un dictateur.  

La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.  

Vous servez un régime illégitime. Les récents bouleversements institutionnels en Afrique de l’Ouest (mali, Guinée Conakry, Burkina Faso) sont salutaires et doivent vous émouvoir. Le Congo-Brazzaville ne vit pas en vase clos pour ne pas voir l’exaspération de nos concitoyens congolais et de nos autres frères africains, les patriotes qui veulent récupérer la gestion de leur pays.  

L’Empereur a remis une enveloppe de 200 millions de francs CFA à chaque Général récemment nommé, dans un pays où le peuple tire le diable par la queue. C’est de la corruption et de la prostitution des Officiers congolais non républicains car le Chef de la junte militaire du Congo-Brazzaville a peur d’un coup d’État. Monsieur Sassou Nguesso sait ce qu’un coup d’État, lui-même étant un adapte des coups d’État et il est arrivé au pouvoir par la force et la malice.   

Les mêmes maux produisant les mêmes effets : La malgouvernance, la précarité, la gabegie, les tortures, la famine, les assassinats de masse, l’insécurité que vivent le peuple congolais ne doit pas nous laisser insensibles. Les peuples africains ont décidé de prendre en main le destin de leur nation afin de ne plus dépendre de la France dont le bilan socio-économique, humain avec le respect des droits de l’HOMME dans le cadre des diverses coopérations depuis les indépendances de façade et les souverainetés accordées est nul. Le système de la Françafrique mis en place après les indépendances des pays africains n’est qu’une forme déguisée d’une néocolonisation en complicité avec les élites africaines locales qui ont pour la plupart perdus leur âme.      

Au service d’une junte militaire, les Généraux congolais sont nommés sur la base tribale, des services rendus à la famille Sassou Nguesso et par leur capacité à massacrer le peuple congolais afin de sécuriser militairement le pouvoir des Mbochis de l’axe Ollombo-Oyo-Boundji du Congo-Brazzaville. Ils sont dépourvus de toute légitimité, ces paysans, ces guerriers sont descendus de la forêt pour Brazzaville en pirogue. Ces Généraux célèbrent leur nomination comme une reconnaissance de la république eux qui assassinent le peuple. Quelle mesquinerie !  

Certains de ces Généraux Mbochis s’adonnent à des cérémonies folkloriques tribales, culturelles soit, oubliant par la même occasion le caractère supposé républicain de leur nomination. Mais avec ces personnes, nous ne sommes plus à une contradiction près. N’oubliez jamais que vous êtes les Généraux du peuple congolais qui doit vous faire confiance.  

Le profil de ces Généraux congolais va des grands brigands ayant pris part à la guerre civile du 05 juin 1997, des marins d’eau douce aux officiers brillants sortis des grandes écoles de guerre. Cette inhomogénéité dans les profils n’a que pour but d’opposer les uns aux autres en fonction de leur déontologie. Des officiers généraux républicains côtoient des bandits de grand chemin dépourvus de tout idéal républicain mais déterminés à maintenir un système clanique d’exclusion par la force des armes. Diviser pour mieux régner est la devise du monarque congolais Sassou Nguesso.  

Comment pouvaient-ils pensé un seul instant que la res publica, la chose publique qui se réfère à un état gouverné selon le bien du peuple puisse récompenser les fossoyeurs du peuple congolais ? Ces Généraux sont des assassins du peuple congolais depuis des lustres par des complots visant à stigmatiser les populations du Sud dans la conquête guerrière du pouvoir. Rodolphe Adada, actuel Ambassadeur du Congo-Brazzaville, théoricien du PCT (Parti congolais du travail) ne s’était-il pas inquiété de l’impossibilité de l’accessibilité à la magistrature suprême d’un ressortissant du Nord du pays du fait de sa faible densité de population ? Maintenant c’est chose faite par la force des armes et le Nord du Congo-Brazzaville est plus peuplé que le Sud du pays au ministère de l’Intérieur. Mission accomplie, ce qui explique sa longévité dans les ors, fastes et dégradation de la république. Il voulait le pouvoir pour jouir et non pour le bien-être du peuple congolais qui vit un calvaire sans nom.  

Le Congo-Brazzaville notre pays, est cet État énigmatique construit dans la violence politique, dans le sang depuis son accession à l’indépendance en août 1960.   

Avant, les assassins du peuple congolais, ces assoiffés du pouvoir, avec le CMP (Comité militaire du parti), étaient Colonel ou Commandant, ou Capitaine, ou Lieutenant avec les assassinats dans la brume du petit matin des Congolais par des militaires congolais, sans oublier les scènes macabres exposition des corps de nos pères et frères tués au stade de la Révolution sous le Commandant de Marien Ngouabi. C’était le début de la barbarie qui se poursuit actuellement. Nous avons collectivement accepté cet état de fait qui est en soi un crime contre l’humanité. Notre lâcheté que nous payons maintenant, nous a poussé à nous détourner de l’indicible qui se produisait devant nous. Avons-nous pensé un seul moment que nos compatriotes tués avaient des femmes, des enfants, des parents, des frères et sœurs, de la famille tout simplement ? C’est cette absence de courage que nous payons aujourd’hui, ces activités macabres ayant été à l’origine de l’émasculation de tous les hommes congolais de l’époque. Une grosse tache indélébile dans la dignité humaine nécessitant une repentance mémorielle dans la construction de l’histoire congolaise, une reconnaissance de la faute de l’État congolais vis-à-vis des victimes ; Des Congolais ont tué des Congolais, ce qui est inacceptable dans une nation.   

Maintenant les terroristes du peuples congolais sont des Généraux, ce qui montre un certain cynisme dans l’ascenseur de l’irrationnel meurtrier et faisant ainsi perdre à nos hommes en arme leur rôle de protecteur du peuple congolais contre l’invasion extérieure. Force est de constater que la nomination des Généraux congolais se fait sur la base du degré des massacres du peuple congolais dont le premier d’entre eux le tyran Sassou Nguesso qui a grimpé dans sa folie meurtrière avec le Général de brigade Florent Tsiba dans les exécutions au petit matin des Congolais innocents culminant à la guerre civile du 05 juin 19997 avec 400 000 morts soit un dixième de la population congolaise. Le Pol Pot congolais terrorise le peuple congolais.  

Avec tous ces Généraux, il n’est pas faux de dire que le Congo-Brazzaville est un pays dirigé par une junte militaire. Le Ministre de la Santé et de la Population au Congo-Brazzaville est le Général de division Gilbert Mokoki. Sa nomination au gouvernement du Congo-Brazzaville n’est pas illégale, mais illogique. Car en cette période de la pandémie de la Covid-19, la nomination d’un ministre qui aurait la compétence métier serait souhaitable et gagnerait en efficacité dans les initiatives, au lieu d’un ministre qui passe son temps à lire les fiches de ses collaborateurs. S’il a d’excellents collaborateurs alors pourquoi pas, cette nomination dépendant discrétionnairement du Président de la République. 

Le Général de police de 2e classe Jean-François Ndenguet, le chef de la police congolaise, est toujours mis en examen pour « crime contre l’humanité » en France dans le cadre de la disparition de 353 réfugiés congolais en 1999 à Brazzaville. Il fut libéré nuitamment grâce à l’intervention du Président d’alors de la France Jacques Chirac dans le cadre de la Françafrique ; Le droit a été bafoué en France. Cela ne nous étonne pas tant la France est une république bananière avec des magistrats aux ordres des femmes et des hommes politiques français. « Ce que tu gagneras par la violence, une violence plus grande te la fera perdre, la violence a coutume d’engendrer la violence », dixit Gandhi.  

Quant au Général de police de 1ère classe Elie Atipo, c’est le tueur du gouvernement congolais qui ne rend compte qu’à Sassou Nguesso. C’est ce Général de police Elie Atipo qui avait procédé à l’arrestation du Général Jean-Marie Michel Mokoko. Je suis déjà passé entre ses mains dans les locaux de la direction de la sécurité intérieure (DSI) me menaçant de me mettre en prison si je ne devenais pas son informateur dans le Cabinet du Président de la République. J’avais refusé et lui avait suggéré d’aller perquisitionner le Cabinet du Président de la République s’il voulait avoir certains dossiers. La direction de la sécurité intérieure (DSI)est située en face de la direction générale de la surveillance du territoire (DGST, services de renseignement de la police congolaise) dirigée par le Général de Police de 1ère classe Philippe Obara, un officier de piètre qualité selon les propos de feu Colonel Marcel Tsourou. Le Général de police de 1ère classe Elie Atipo est un homme obtus, retors, plein de ruse et d’une habilité tortueuse. « La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée », disait Gandhi.  

Le Général de 1ère classe est André Fils Obami Itou, un ami de 30 ans de Christel Denis Sassou Nguesso, directeur adjoint de la police, est le pendant de ce dernier comme le Général de police de 2e classe Jean-François Ndenguet l’est avec le messieur Sassou Nguesso.  

La récompense du Général de Police de 1ère classe Philippe Obara en tant que directeur de la DGST (Direction générale de la surveillance du territoire) vient du fait qu’en tant que Colonel de police à Pointe-Noire, c’est lui qui avait réussi à exfiltrer monsieur Sassou Nguesso de la vindicte de la jeunesse qui voulait lyncher ce dernier à la mort de feu Jean-Pierre Thystère-Tchicaya. Il avait mieux apprécié la dangerosité de la situation avant tous ses collègues. Traumatisé, monsieur Sassou Nguesso ne dort plus jamais à Pointe Noire, une ville qui lui est hostile. La répression fut féroce à l’encontre de ces jeunes dont certains perdirent la vie à Brazzaville à la DGST comme dans une dictature.   

Les ingrédients de la succession monarchique sont déjà en place devant nos yeux.  

L’armée dans ses missions doit protéger le peuple contre l’invasion extérieure ou participer dans le cadre de la coopération internationale aux forces de maintien de l’ordre à l’extérieur du pays. Ceux des militaires qui se sont distingués dans leur art doivent mériter des avancements et des titres honorifiques. Au Congo-Brazzaville, une petite dictature nichée dans la forêt équatoriale, un seul homme décide en nommant des Généraux de la tribu Mbochis au détriment d’autres congolais aussi méritant dont le seul tort est de ne pas être Mbochis ce qui indubitablement entraine un sentiment de frustration. Le Congo-Brazzaville n’est plus un État de droit car les Congolaises et les Congolais sont devenus les vassaux des Mbochis au Congo-Brazzaville.    

Le tournant décisif de la guerre du 05 juin 1997 est l’entrée en guerre des troupes angolaises à Pointe-Noire au côté du Colonel Marcel Tsourou, nommé par feu Président Pascal Lissouba, qui légitimement quels que soient les faits et les méfaits commis pouvaient logiquement prétendre à la nomination de Général de Brigade. Pourquoi ne l’a-t-il pas été quand on connait la loyauté des militaires Tékés au pouvoir de monsieur Sassou Nguesso dont l’appareil de la sécurité intérieure est géré de matière cruelle envers et contre le peuple congolais par les ressortissants de Djambala ?  

Monsieur Sassou Nguesso a la dent dure car au sortir de la guerre du 05 juin 19997, c’est le Colonel Marcel Tsourou qui de Pointe-Noire envoyait l’argent à monsieur Sassou Nguesso pour qu’il se refasse la cerise. C’était un affront pour monsieur Sassou Nguesso qui est très rancunier car il ne supporta pas de dépendre et de vivre au crochet du Colonel Marcel Tsourou. Son orgueil en avait pris un coup. Le Colonel Marcel Tsourou ne comprit pas que la vengeance est un plat qui se mange froid.   

 À l’attention du Général Serge Oboa, Chef clanique de la sécurité présidentielle, qui est passé du grade de Capitaine à celui de Lieutenant-Colonel puisque brillant, donc n’a jamais été Commandant, le peuple congolais ne peut être reconnaissant vis-à-vis de ses enfants qui font perdurer sa misère, son malheur en protégeant celui qui cristallise tous les malheurs des Congolais. Mais, il n’est pas exclu que la république ne vous soit reconnaissante si vous faites partir du pouvoir monsieur Sassou Nguesso, l’objet de nos malheurs communs.   

En Afrique de l’Ouest, ce sont des Colonels qui ont assuré le job salvateur pour leur peuple. N’allez pas vite en besogne mon Général Serge Oboa, même si votre subconscient vous laisse penser que vous pouvez déboulonner monsieur Sassou Nguesso pour avoir la reconnaissance de la république. Quelle trace en tant que Général de Brigade voulez-vous laisser dans l’histoire, le Général de division Guy Blanchard Okoï, actuel Chef d’État-major de l’armée congolaise ayant préféré l’avilissement, l’asservissement à l’honneur que lui confère la fonction quand les circonstances historiques l’exigent pour la sauvegarde de la cohésion nationale ?   

Monsieur Serge Oboa, votre situation est inconfortable. Vous avez été nommé Général de Brigade et l’usage républicain veut que l’on vous félicite. Mais sachez que comme l’un de vos éminents prédécesseurs le Général Jean-Marie Michel Mokoko, vous pourriez vous retrouver en prison si vous retrouvez la raison. Effectivement vous avez réalisé le rêve de votre vie en devenant Général de Brigade, mais ceci doit se faire dans l’intérêt du peuple congolais qui a pris soin de vous pendant votre scolarité. Vous devez être le Général du peuple et non un homme de main au service d’une famille, ce qui serait dévalorisant pour vous. Ceci reviendra à dire que vous n’avez aucun mérite puisque vous travaillez pour un clan et non pour une nation.  

D’ailleurs, il n’est pas exclu qu’un Colonel républicain de l’armée congolaise, soucieux du bien-être du peuple congolais, prenne le pouvoir au Congo-Brazzaville.    

Comment avoir une armée pour et au service du peuple doit être notre préoccupation commune. Bien qu’ayant la force légitime, vos forces de l’ordre ne doivent pas utiliser cette dernière contre le peuple. Nul n’a le monopole de la violence, de l’intelligence ni de la beauté.  

La gesticulation dans les nominations claniques des Généraux congolais ne doit pas faire oublier l’état désastreux, déplorable dans lequel se trouve notre pays. Dans cette société congolaise délabrée, déstructurée, désarticulée, il n’est pas exclu que les Généraux d’aujourd’hui ne se retrouvent comme des hommes de rang dans les années à venir, ce qui va jeter un discrédit sur la représentation même de l’Officier congolais.    

Nous ne disons pas que le Congo-Brazzaville ne doit pas avoir des Généraux, bien que cela ne soit pas une urgence vitale actuellement. Mais la trop forte concentration des Généraux du Nord nous fait penser à une mascarade visant à resserrer les rangs de la tribu Mbochi pour la préservation du pouvoir dans cette période trouble de coups d’États permanents en Afrique de l’Ouest.    

Le drapeau rouge du PCT pensé par les caciques, les penseurs du parti tels que Henri Lopes et Rodolphe Adada a fait couler beaucoup de sang au Congo-Brazzaville. Comble de l’ironie ce sont l’avant dernier et l’Ambassadeur actuel en exercice du Congo-Brazzaville en France, pays de la déclaration des droits de l’homme devenu le repère des hommes politiques véreux africains. C’est le cynisme de monsieur Sassou Nguesso de mettre en avant ses maîtres à penser de son pouvoir tyrannique, les disqualifiant du même coup en tant qu’intellectuel car ils portent en eux, dans leurs entrailles une responsabilité politique et morale de la politique désastreuse que vit le Congo-Brazzaville. Leur apport dans le bien-être du peuple congolais est si mince qu’ils préfèrent maintenant se cacher à Paris en fuyant le bourbier congolais au crépuscule de leur vie politique violente, irréfléchie et désastreuse.   

Telle une veuve noire, Sassou Nguesso dévore tous ceux qui se mettent en ménage avec lui. Ils deviennent ainsi comptables de sa mauvaise gestion du pays.  

Tout homme qui a une conscience a droit à la rédemption. Il est temps de sortir du bois et de critiquer ce qui se passe actuellement au Congo-Brazzaville, faire un mea culpa. Tout système a ses limites et une fin.  

Généraux, Officiers, hommes de rang, membres de la société civile, intellectuels Mbochis de l’axe Ollombo-Oyo-Boundji, vous êtes des Congolaises et des Congolais et non des nabots au service de la famille Sassou Nguesso. L’heure de la raison est arrivée afin que tout le peuple congolais se rassemble autour d’un projet de société dans lequel toutes les Congolaises et tous les Congolais se retrouveront.  

Ainsi, nous pourrons écrire la patrie reconnaissante à nos frères du Nord les Généraux Serge Oboa et Guy Blanchard Okoï, Rodolphe Adada, Henri Lopes, Pierre Ngolo, Charles Zacharie Bowao, Marion Michel Madzimba Ehouango, Théophile Obenga, Jean-Luc Malekat, Grégoire Lefouoba (« Notre démocratie est en panne. »), Blaise Elenga (les Fonds vautours, un autre scandale de la république caché, si bien gardé), etc.  

La libération des prisonniers politiques tels que le Général Jean-Marie Michel Mokoko, le Ministre André Okombi Salissa et bien d’autres, reste un préalable à toute négociation politique car nous ne voulons pas être des prisonniers de conscience de la dictature congolaise.   

Nous savons ce que Nelson Mandela a fait pour les Sud-Africains, le Général Charles de Gaulle pour les Français et les misères infligées au peuple congolais par le tyran Sassou Nguesso. Il est temps de tourner la page.  

Les contorsions ridicules de la France sur le Mali sont sans importance car le peuple malien a choisi de prendre en mains son destin et n’y changeront rien car c’est la volonté du peuple Malien. L’infantilisation des Africaines et des Africains doit s’arrêter, le XXIème ne ressemblera pas au XXème siècle.  

Comme un effet domino, la France est en train de perdre son empire postcolonial africain et c’est tant mieux comme ça.    

En 1789, les Français ont décapité leur Roi, un procédé barbare, et ce n’est pas pour autant qu’ils avaient été exclus du concert des nations. En donneuse de leçon, la France doit d’abord balayer devant sa porte.  

Au Congo-Brazzaville il y’a des Francs-maçons partout mais l’éthique de la Franc-maçonnerie nulle part. Quel paradoxe !  

Afin de lever toute ambiguïté, pour ma part, je suis Franc mais pas Maçon.  

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de citoyens réfléchis et engagés puisse changer le monde. D’ailleurs, cela a toujours fonctionné ainsi. » — Margaret Mead, anthropologue américaine.  

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA  

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