Politique, Société

A quand la fin de la promotion des anti-valeurs et de l’impunité au haut sommet de l’état.

LU POUR VOUS

Les langues se délient, les patriotes et républicains lancent la fronde au sein de la majorité. Plus rien ne va …

Notre position d’acteur et d’observateur est utile pour la collecte d’information comme tout autre méthode.
La position critique que nous adoptons repose sur des faits réels des anti-valeurs chroniques et de l’impunité.
Nous aimerions simplement par des mots simples et pleins de reconnaissance, vous dire notre déception sur la promotion des anti-valeurs et de l’impunité au haut sommet de l’État.
Le droit constitutionnel nous parle de la solidarité ministérielle mais pas d’une solidarité dans les anti-valeurs d’abord puis a l’impunité. Depuis belle lurette, il y a des phrases telles qu’au nom de la collégialité ou de la solidarité gouvernementale, il faut rester un et indivisible.

Sacrilège pour celui ou celle qui raisonne de cette manière.

On ne peut pas être solidaire avec un ministre qui détourne, qui est incompétent, qui défie et qui viole les textes en vigueur dans un État. Nous ne sommes pas une majorité d’arphateid.
Le moment est donc venu de dire en cas de faute grave d’un ministre, il est individuellement responsable et peut-être révoqué par le Président de la République sur proposition du Premier Ministre pour répondre devant l’autorité judiciaire.
La faute ou l’incompétence personnelle n’engage pas le gouvernement. En France, la majorité n’a pas attendu, ni faire des calculs pour désavouer un cadre du parti socialiste en la personne de Jérôme CAHUZAC pour fraude et évasion fiscale. Mais chez nous, c’est au nom de la solidarité, voilà pourquoi le Congo est sous terre parce que l’administration est par terre.
Quelques exemples d’anti-valeur et d’impunités au plus sommet de l’État.

*** D’après les murs de la primature, c’est le ministre, directeur de cabinet du Premier Ministre Rigobert MABOUNDOU qui bloque la matérialisation du dossier des 505 auditeurs de justice en attente de formation et du traitement judicieux pour harmonisation des situations. Pour notre information, le concours de l’ENAM option magistrature du Ministre BININGA est une honte pour l’éthique. L’admissibilité tournait autour de 2 millions sinon plus, des candidats avec faux diplômes, des absents déclarés admis. Une liste d’admission au concours par ordre alphabétique, depuis quand on affiche par ordre alphabétique ? Arrêtons de dire qu’il faut exclure IBARA Chalvy, NTSOUROU Neige, DZIAT Denis, OTSOKO Gires, OTOUNGA Guy c’est toute cette promotion qu’il faut plutôt exclure de l’ENAM, même si j’ai un petit fils avec eux c’est du déshonneur pour l’image du pouvoir judiciaire.

Montesquieu fait du pouvoir judiciaire le troisième pouvoir après l’exécutif et le législatif. Le pouvoir judiciaire est le gardien des droits et libertés fondamentale dans un État de droit mais ce n’est pas avec cette promotion de l’ENAM que cela se fera.
Cependant, il y a un déficit des magistrats pour animer nos différentes juridictions créés par la loi. D’ailleurs ce sont les tribunaux de grande instance qui connaissent des matières administratives, commerciales et sociales. Donc la régularisation de la situation des 505 auditeurs de justice pour une formation n’est que normale.

Le Premier Ministre n’a pas les mêmes pouvoirs que les autres ministres. Il est responsable de l’application de la politique gouvernementale, il doit à la fois contrôler , imposer et coordonner le gouvernement. Il a donc un rôle de coordination et d’impulsions. Le PM engage la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée lors des questions au gouvernement. Le PM peut-être amené à représenter tout le gouvernement.
L’absence d’un ministre lors d’un conseil de ministre, conseil de cabinet, interministériel n’est pas un argument de fond pour empêcher le fonctionnement de l’appareil étatique. Il y a le décret n° 2017-376 du 6 septembre 2017 portant organisation des intérims des membres du gouvernement. Le parlement attend impatiemment la fin de cette affaire.

*** Le ministre des hydrocarbures Jean Marc THYSTHERE TCHICAYA que l’on appelle souvent libanais qui ne cache pas ses ambitions politiques pour 2021 ne doit pas se cacher derrière une campagne tribale est un exemple vivant des anti-valeurs. Détournements des fonds destinés à la construction du siège de l’APPA jusqu’à ce jour aucune brouette de sable, détournements du budget formation 2016, 2017, 2018 et même 2019, vente des véhicules réceptionnés auprès des sociétés pétrolières conformément au contrat de partage et de production qui sont en effet des coups récupérables, détournements de plusieurs niches autrement dit lignes budgétaires, détournement des bonus pétroliers. Aussi nous voulons connaitre les sources de financement du parti.

Les différents documents financiers et comptables présentés a l’inspection générale de l’État ne reflètent pas la réalité des documents en notre posession. Trop des doubles emploi. Aussi, le licenciement du personnel contractuel dans une procédure totalement irrégulière ignorant le respect du cadre juridique ce qui donne droit à réparation pour préjudices physiques et moraux causés aux contractuels d’une part et a l’État d’autres part. Le syndicat a une part de responsabilité dans cette mascarade de licenciement sans oublier la cupidité et surtout la méconnaissance des textes en vigueur par monsieur Antheime Martial TSOUMOU directeur des relations professionnelles à la direction générale du travail désigné comme inspecteur du travail. Comment un ministre qui licencie son personnel sans paiement des arriérés de salaires, sans indemnité et autres droit? Pourquoi dire aux contractuels de ne pas rendre public les différents documents signés ? L’adhésion a l’OPEP n’est pas un critère d’évaluation de ce petit ministre.

D’après le syndicat du ministère des hydrocarbures, le licenciement du personnel contractuel était demandé en conseil de ministre puis en conseil de cabinet par le PM.
Doit-on soutenir un tel comportement d’anti-valeur et d’impunité du ministre des hydrocarbures ? Est-il plus congolais ou plus compétent que les contractuels?

Voilà un dossier que nous membre de la majorité devrons gérer et mettre en place une instance justice et vérité. Ce ministère n’est pas réservé aux vilis, il y a des cadres dans d’autres ethnies plus compétents que ce ministre.

*** Le ministre Jean Richard Bruno ITOUA pasteur, apôtre ou évangéliste, l’homme du boulevard énergétique, arrogant ne paye pas les bourses des étudiants, détournement des deniers publics au rectorat par le professeur Jean Rosaire IBARA.

*** L’escroquerie et la délinquance financière du ministre Nicephore Antoine Thomas FYLLA.

*** Détournement des deniers publics au ministère de l’économie forestière en bande organisé par la déesse Rosalie MATONDO.

*** Jean Jacques BOUYA l’homme des grands travaux d’abord puis ministre des grands travaux sur la mauvaise qualité des ouvrages mais une surfacturation.

A quand un bilan et perspective de la municipalisation accélérée.
Le vice-premier ministre nous parle de près de 4526 agents fictif de l’État, mais le peuple désire prendre connaissance de ce document par ministère.

*** Les mauvaises pratiques de la SNE, de la SNDE mais rapide pour les coupures par le ministre de l’énergie et de l’hydraulique Serge ZONIABA.

*** Les violences policières sans sanction de la hiérarchie par le ministre de l’intérieur Raymond MBOULOU.

*** Et d’autres ministre qui ont des dossiers MONDJO, NONAULT SOUDAN, Lydia MIKOLO, Léon Juste IBOMBO, Pierre MABIALA, Émile OUOSSO, Claude Alphonse NSILOU, Gilbert ONDONGO.
Pas d’ouverture d’enquête publique, silence absolue, au nom de la solidarité. Ces ministres seront maintenus dans le gouvernement, sinon transféré ou prêté dans d’autres ministères pour continuer de pérenniser les anti-valeurs.

Avant de faire une leçon de morale a l’opposition, commençons d’abord nous même dans la majorité d’être exemplaire.

Aucune disposition constitutionnelle interdisant le Président de la République de nommer son fils ou sa fille dans le gouvernement. Si cela arrive, attendons les résultats.

Nous avons vite dissous la commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude du Président Lamyr NGUELET mais incapable de mettre en place la nouvelle structure pour continuer l’œuvre.

En France, depuis la révision constitutionnelle du 27 juillet 1993, un particulier peut déclencher les poursuites devant la cour de justice de la République. Mais au Congo, procédure trop politique c’est la haute cour de justice qui lutte contre les dérapages des hommes politiques. Ce qui est vrai cette institution n’est qu’une simple distraction de l’esprit, incapable d’accuser, de sanctionner des hommes politiques exerçant le pouvoir. A cause de la promotion des anti-valeur et de l’impunité au plus haut sommet de l’État, il est difficile dans un tel système ou les uns et les autres se soutiennent mutuellement, de voir une autorité en fonction être sur le banc des accusés sauf d’être tombé en disgrâce et donc lâché par sa famille politique.

Arrêtons de politiser les dossiers.
C’est bien de dire que le Congo n’est pas le Burkina Faso, ni la Gambie, ni l’Algérie, ni le Soudan mais attention au Congo le plus pire peut arriver.

Le silence d’un peuple qui souffre et qui ne réagit pas est un message difficile a décortiquer.

Que Jésus-Christ ressuscité nous inspire et nous donne la force d’aller de l’avant pour le bien-être de tous les congolais et congolaises.
Joyeuse fêtes pascale à tous.

( Source : un membre déçu de la majorité)

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