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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Les conditions d’un vrai dialogue sont-elles claires ?

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Le processus de dialogue politique péniblement engagé à l'issue de la crise politique causée par le viol électoral est avant tout une requête de l’opposition et non une volonté du pouvoir. L’essentiel de l’opposition au Congo-Brazzaville tergiverse sur les conditions d’un supposé dialogue insufflé par certaines officines du pouvoir pour saper de l’intérieur le vrai combat pour la restauration de la démocratie.

L'objectif de ce dialogue voulu par tous  était de déterminer une position commune. Une sorte de contre-proposition à faire valoir avant toute négociation pour un quelconque dialogue. Y adhérer ou s’y aventurer sans contre–partie est une aberration, voire un suicide politique de ceux qui se croient aujourd’hui «des poids lourds » de l'opposition. On est un «  poids lourds » lorsqu’on est soutenu par le peuple. Nous restons sceptiques que cette démarche soit celle souhaitée par le peuple.

Comme cela avait été annoncé par l’opposition toute tendance confondue que l’appel au dialogue exigerait avant tout la libération de tous les détenus politiques injustement incarcérés et la participation de tout le monde. Ces sont les préalables prérequis admis par tous. Ensuite le choix du modérateur international et du lieu d’organisation soit accepté par tous au regard de la notoriété et de la probité politique impartiale de celui et du pays approuvé. Que les questions relevant de la gouvernance électorale soient clairement posées et accepter d’être débattues y compris celle des dernières élections. Enfin la crise du POOL. Ce sont les points encrages sur lesquels il est nécessaire qu’ils soient discutés par tous et non seulement par deux acteurs politiques qui ne peuvent nullement représentés 4 millions de congolais. Un dialogue organisé dans un tel contexte où la « soumission envers un pouvoir » est presque palpable est une énième perte de temps. Ce sera la répétition de BRAZZAVILLE, EWO, DOLISIE, SIBITI ....

Le vrai dialogue, c'est d'abord s'organiser pour avoir un rapport de force à opposer à SASSOU. Nous ne sommes pas unis, nous ne parlons pas d'une seule voix, nous n'avons pas de moyens de pression à exercer envers SASSOU, Comment pouvons-nous faire entendre notre voix? Notre voix est celle du peuple et ce peuple réclame la justice et la réparation.

Les notre sont emprisonnées, bastonnés, bombardés, se précipiter vers un tel dialogue c'est simplement dérouler le tapis vers d'autres dessins qui ne sont pas certainement ceux du peuple.

Qui représentera le peuple meurtri à ce dialogue? Messieurs KOLELAS ET DZON? Soyons sérieux ces deux acteurs représentent-ils les 4 millions de congolais? Pourquoi sommes-nous si tièdes à dire la vérité aux congolais?
Quels partenaires étrangers ont été contactés pour abriter ce dialogue? Sous quels conditions ou préalables ? KOLELAS et DZON ont-ils communiqué au peuple les conditions qu'ils ont posées pour aller solliciter un tel dialogue? Cette aventure solitaire apparait comme un aveu d’impuissance.

L'union fait la force.

Dialogue OUI mais dialogue avec TOUT LE MONDE Y COMPRIS NTUMI, MOKOKO, OKOMBI, MAKAYA, BOUKADIA.... Le Congo n'appartient pas à SASSOU pour dicter sa loi à tout le monde.

Comme certains leaders aiment écouter que les courtisans, les flatteurs, les adeptes des caresses dans le sens du poil, le Congo se perd dans les méandres de l’hypocrisie, de la poursuite du gain facile, de la compromission, du flou ....

Pourquoi là où tout est clair doit-on absolument opposer les illusions politiques?
Pourquoi est-il si difficile pour l'opposition d'avoir une position unique et intransigeante devant ce qui n'est plus ou moins qu'un viol et vol du droit du souverain primaire?

Nous devons nous souvenir chaque jour que Dieu résiste aux orgueilleux et aux manipulateurs. Nous avons besoin de discerner le vrai du faux. Ce qui constitue la grandeur aux yeux du peuple, donc Dieu, c'est de ne pas trahir sa conviction lorsque l'on est dans la vérité. Cette vérité est primordiale pour les leaders politiques qui aspirent à diriger nos destinés, et surtout pour quiconque qui désire vivre une vie d’excellence et de partage. Ne jamais trahir le peuple.

Ce n’est donc pas par une fuite en avant, mue par la haine d'autrui ou par complaisance, que le peuple congolais se gouvernera librement dans l'unité et le pardon. Seule la redécouverte de l'âme congolaise " KIMUNTU" (pour paraphraser mon frère le LION DE MAKANDA) car enracinée dans notre héritage ancestrale, peut aider le Congo à se relever, à retrouver sa souveraineté nationale et son dynamisme d'antan.

Jean-Claude BERI


Commentaires  

 
0 #5 MC 10-12-2016 10:25
Le régime mafieux , sanguinaire de SASSOU NGUESSO est un véritable problème pour la paix,la démocratie,le developpement au Congo et la sous région.Sassou NGuesso et sa clique sont des véritables criminels, terroristes. » La haine de Sassou Nguesso contre les Laris, Bacongos; est connue publique depuis 1977 après qu’il ai assassiné le Président Ngouabi et quand il accusa les Laris- Bacongos d’avoir commis cet assassinat. « L’ancien président, Alphonse Massamba-Débat; soit disant premier accusé est exécuté précipitament,d urant la nuit du 25 mars 1977, dans des circonstances mystérieuses. Son corps n’a jamais été rendu à sa famille et n’a jamais été revu. Le cardinal Émile Biayenda fut enterré vivant 2 jours plus tard. Des centaines d’autres cadres, personnes appartenant à la tribu Lari – Bacongos sont fusillées sous les ordres de Sassou Nguesso qui va continuer allégrement à commettre d’autres crimes contre l’humanité tel que celui des disparus du Beach
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0 #4 MC 10-12-2016 10:21
Les soldats congolais doivent se donner le devoir de désobéir et de s’opposer à leurs supérieurs, y compris par leurs armes et se mettre au service du Peuple.Sassou est à arrêter sans autre forme de procès, c’est un putschiste récidiviste ! Il faut aller contre tous ceux qui soutiennent et protègent le régime criminel aux méthodes et pratiques inhumaines. Les massacres dans le Pool par le dictateur, sanguinaire; Sassou-NGuesso est un des grands problèmes auxquels le Congo et l’Afrique sont confrontés. Ntoumi n’est qu’un alibi pour tétourner l’attention sur le hold up électoral et les crimes multiples contre l’humanité
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0 #3 MC 10-12-2016 10:16
Ne restons pas dupes,Les conditions d’un vrai dialogue ne peuvent pas du tout être claires au Congo aussi longtemps que Sassou Nguesso et sa clique restent au pouvoir.
Le monde entier, les gens sincères doivent se joindre activement à l'action concrète et bien soutenue qui doit abouti
au renversement du tyran Sassou Nguesso et mettre un terme au régime génocidaire, sanguinaire, criminel, tribaliste à l’accès, qui s'est déjà assez fait remarquer par l’affaire de disparus du Beach au niveau international. Le Congo est en train de vivre un moment tragique et personne mentalement saine ou qui n'est corrompue ne peut en tout cas nier cette évidence, ne peu sympathiser avec Sassou et clique. Sassou Nguesso est l'incarnation du mal mal absolue. Il est temps que Denis Sassou Nguesso soit sans retard sous le coup d’un mandat d’arrêt international, que so régime disparaisse. L’armée se doit de prendre au premier chef ses responsabilités .
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0 #2 isis 10-12-2016 00:21
LE NUMÉRIQUE ET DIXIDICTATURE SASSOU: LE TOP 10 DES MÉDIAS SOCIAUX CONGOLAIS DE LA RÉSISTANCE PRÉFÉRÉS DE ISIDORE AYA TONGA http://congo-objectif2050.over-blog.com/2016/12/le-numerique-et-dixidictature-sassou-le-top-10-des-medias-sociaux-congolais-de-la-resistance-preferes-de-isidore-aya-tonga.html
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-1 #1 NGANGA 08-12-2016 13:52
Celui qui ne comprend pas ça, c'est que le combat est parasité par des opportunistes
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