18/04/2014

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Flash information

*** Recensement de la honte: Likouala = 121.881 électeurs; Cuvette = 121.213 électeurs; Plateaux =116.913 électeurs Bouenza = 112.894 électeurs ; Niari = 96.231 électeurs ; Pool =92.824 électeurs; Sangha =60.622 électeurs Kouilou = 30.217 électeurs; Cuvette-Ouest =44.412 électeurs*** Le règne du tripatouillage, de la tricherie, de la falsification au sommet de l’Etat***

Le favoritisme ethnico-clanique prôné par le Clan Sassou

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Denis Sassou Nguesso a établi au sommet de l’État et dans toute la société congolaise des critères irrationnels, qui aboutissent à la politique d’exclusion et à celle des « deux poids et deux mesures ».

Le clan Sassou privilégie de manière intentionnelle et avec un esprit malsain, le favoritisme, le clanisme, le clientélisme, le régionalisme, la corruption et l’esprit mercantiliste, qui accroissent l’hostilité, le rejet ou l’assentiment sur la fonctionnalité, la capacité et la crédibilité de l’État au Congo. La gestion de l’État se caractérise par l’autoprotection des vils intérêts des membres du clan.

Le laisser-aller et le laxisme des membres du clan au sommet de l’État font légion

Les questions de capacité, de fonctionnalité et de crédibilité de l’État sont plus que jamais d’actualité au Congo-Brazzaville. En effet l’État et de manière plus générale les institutions, sont confrontées au quotidien à des défis de gouvernance, et cela dans tous les domaines. Le drame du 04 mars 2012 a montré à ceux qui ne voulaient pas y croire le dysfonctionnement du sommet de l’État et des administrations.

En matière de fonctionnalité, et de capacité beaucoup de motifs de d’insatisfaction peuvent être mentionnés tels que : l’inexistence de structures pérennes d’appui sectoriels (santé, secours, éducation, emploi, chômage…).

Ce gouvernement corrompu, incompétent et cynique, voudrait balayer d’un revers de la main l’implication du Ministre de la défense et de la sécurité (Dénis Sassou Nguesso) et l’ensemble du haut commandement militaire dans la carence et le dysfonctionnement de la gestion de matériels militaires pour faire avaler aux Congolais cette tendance à la « tékénisation » du drame de Mpila sous prétexte qu'un officier, par ailleurs ancien D.R.M. (Directeur des renseignements militaires) et Adjoint du Secrétaire Général du C.N.S. (Conseil National de Sécurité), incarcéré administrativement dans les geôles de la "DGST", ait eu à exprimer des prétentions politiques.

La présomption d'innocence des prévenus doit être observée et l’enquête doit être indépendante et dirigée par le Procureur de la République.

Il est à craindre que l’enquête menée soit à charge et il est fort à s’attendre qu’un coup d’éponge soit fait sur la gestion de la somme de 400 milliards de F.Cfa devant servir à la délocalisation des casernes de Brazzaville.

Le gouvernement de Denis Sassou Nguesso s'exerce par une profonde incurie. Le drame du 04 mars 2012 a montré la faiblesse, l'indécision, la mollesse et l'incurie de ce gouvernement. Cette incurie gouvernementale, administrative, professionnelle ordinaires au clan Sassou, et dont aucun n'est jamais sorti que pour se jeter dans l'arbitraire et la violence.

Le pouvoir, et les « fanatiques aveugles » devraient savoir raison garder et privilégier l'expression de la vérité. Les Congolais ont besoin de savoir la vérité et rien que la vérité.

Une presse d’État monotone exclusivement au service des intérêts du clan au pouvoir

Des lacunes importantes sont observées, dont l’existence de doublons dans la mise en œuvre de certaines politiques publiques, l’essor des pratiques corruptives, clientélistes et népotistes au sein des services de l’État, le règne de l’arbitraire, le développement de l’impunité, les difficultés d’appropriation par les populations des cadres légaux et institutionnels et de manière plus globale le mauvais fonctionnement des institutions. Il ressort du discours de tous les Congolais qu’il y a en la matière des dysfonctionnements graves, particulièrement concernant des domaines clés tels que l’armée, la santé, l’éducation, la justice, etc.

Depuis 1997, l’année du coup d’état militaire du Clan SASSOU, le Congo n’a plus eu de vraies élections démocratiques. Les multiplications de slogans visant à transformer le paysage sociopolitique sont aujourd’hui des ballons qui se dégonflent chaque année. L’innommable catastrophe du 4 mars dernier ne cesse de mettre en lumière la stratégie suicidaire d’une incurie clanique qui espérait contrôler le pouvoir politique par la force de la manipulation et de la gestion de la violence sur le peuple. Des nouvelles voix s’élèvent aujourd’hui venant de tout le pays regroupant des intellectuels, la société civile, des congolais de l’étranger, de jeunes désœuvrés pour dénoncer l’influence d’une armée au service d’un clan contre la volonté du peuple. Depuis ce 4 mars 2012, la vérité est dans la rue et à la portée de tous les congolais qui prendraient juste la peine de se baisser pour la ramasser. Que découvre t-on ?

Des officiers de grandes qualités dont le professionnalisme est reconnu par les FAC sont stoppés net, dans leur progression, au grade de Colonel depuis plus de 15 ans et plus pour privilégier des jeunes officiers sans expériences qui passent de Commandant à celui du général en moins de 15 ans. Le favoritisme honteux de ces jeunes officiers foulants aux pieds les règles élémentaires de l’armée a conduit ces derniers à confondre les affaires mercantiles et la sécurité nationale. La volonté d’user de leur statut pour encourager les actes de détournement du clan en s’estimant que le droit et le pouvoir seront toujours une priorité immuable entre leurs mains. Mais l’ignorance d’une règle simple qui voudrait que la concentration du pouvoir entre les mains d’un même groupe conduit à l’autarcie. Le favoritisme, la médiocratie et le mercantilisme du Ministre de la Défense et des membres du haut commandement militaire sont la source du délitement de l'armée congolaise.

Ce pouvoir politique en se radicalisant jette toutes les possibles critiques même les plus constructives pouvant favoriser un  débat consensuel. L'incurie de ce pouvoir a dépassé  les qualificatifs les plus acerbes qui soient:  arrogant, méprisant, barbare, manipulateur, sanguinaire, destructeur, bref rien de ce qui peut réjouir la dignité humaine. Ces hommes n'ont plus toutes leurs consciences, ils sont comparables aujourd'hui à des animaux agissant par instinct de conservation. Dépourvus de toute logique constructive et rationnelle, il ne serait pas faux de dire qu'ils font preuve d’un déficit mental et d’un infantilisme intellectuel sans égal." Les hommes politiques Congolais se sont « animalisés » transformant ainsi le Congo en pays de « Jungle » : la raison du plus fort est toujours la meilleure. Ceux qui font obstacle aux débats d’idées, manquent cruellement de confiance en la démocratie et en eux-mêmes. C’est dans et par la confrontation, parfois douloureuse des idées, que peuvent sortir la vérité, le génie créateur et non l'encouragement à une cécité politique."

Jean Claude Beri, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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***Okombi Salissa aurait été assigné à résidence à Brazzaville dans le cadre l’enquête sur les explosions meurtrières du camp blindé de Mpila. Son domicile à Lékana a été perquisitionné par les officiers de police. De même, interdiction a été faite à tous les ministres et membres du haut commandement militaire de voyager et de sortir de Brazzaville.

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***La garde présidentielle de Sassou Nguesso a été renforcée par des militaires angolais qui sont arrivés avec un arsenal de guerre.

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***Enquête sur le drame de Mpila : le colonel Marcel Tsourou également entendu !

C’est R.f.i (Radio France internationale), par son correspondant à Brazzaville, qui a donné l’information, dimanche 1er avril 2012: «le colonel Marcel Tsourou, secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, est entendu dans le cadre de l’enquête ouverte en vue de faire la lumière» sur les explosions meurtrières du camp blindé de Mpila. Le colonel Marcel Tsourou  ne serait pas le premier officier des F.a.c à être entendu, dans le cadre de cette enquête dont les résultats sont attendus. La rumeur laissait déjà entendre que d’autres officiers, entre autres, les colonels Jean-Claude Mopita et Ikonga seraient, eux aussi, à la disposition de la commission d’enquête. Mais, dans la capitale congolaise, ces informations ne sont pas, jusque-là, confirmées officiellement. Conséquence: il règne un climat de suspicion dans la capitale où les gens n’évoquent plus, publiquement, cette enquête, surtout pas au téléphone où tout le monde est convaincu qu’on est sur écoute. En principe, si le Congo est un État de droit, eh bien, le peuple a droit d’être informé.

Copyright La Semaine Africaine

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Drame de Mpila : L’interpellation d’un officier de haut rang suscite des remous au Congo

L’interpellation et l’arrestation du colonel Marcel Tsourou, secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, pour les besoins de l’enquête sur l’explosion de la poudrière du camp des blindés de Mpila, suscitent des remous au sein de la société congolaise.

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Sassou désigne TSOUROU comme responsable des explosions

Dimanche 4 mars 2012, une série d’explosions a eu lieu dans le dépôt d’armes de Mpila situé au nord de Brazzaville sur le bord du fleuve Congo, faisant plusieurs centaines de morts.

Une journée après ce drame, les autorités évoquent alors un incendie accidentel qui aurait été provoqué par un court-circuit dans ladite caserne.

Dans la foulée, une enquête fût diligentée par le président pour déterminer les causes de la série d’explosions.

Alors qu’on attend toujours les conclusions de la fameuse enquête, le pouvoir de Brazzaville procède déjà à des arrestations d’officiers et de sous officiers de la force publique.

Comme à son habitude, le gouvernement a désigné un coupable, le Colonel Marcel TSOUROU.

Il convient ici de dire que désigner un bouc émissaire qui est une marque de fabrique de Monsieur Sassou NGUESSO est une démarche trop facile, beaucoup plus facile que de rechercher les vraies causes des explosions.

Cette stratégie adoptée par le pouvoir de Brazzaville permet aux fossoyeurs de l’unité nationale de ne pas se remettre en question; cela supprime les discussions et suscite du désordre d’autant plus que toute la caste est d’accord pour accuser une personne, le Colonel TSOUROU en l’occurrence, sans investigation réelle; cela rassure ceux qui sont inquiets, puisqu’on trouve une explication officielle et enfin cela crée une alliance qui soude le clan mafieux au pouvoir contre le coupable, peu importe ce qui arrivera par la suite.

Pour rappel, les personnes qui accusent aujourd’hui le Colonel TSOUROU sont les mêmes qui, il y a trois décennies, ont conduit à la mort gratuite plusieurs de nos compatriotes innocents après un simulacre de procès qui a suivi la mort du président Marien NGOUABI.

Selon nos sources, pour maquiller ses défaillances, le clan mafieux d’Oyo accuse le Colonel TSOUROU d’avoir créée un centre de formation de milices à Lekana dans les plateaux, d'avoir recruté des mercenaires pour semer le désordre (ce qui n’a pas été démontré) et d’avoir parlé d’un destin présidentiel, le 3 Mars 2012 lors de son 56e anniversaire (la veille des explosions).

A ce propos, nous nous posons la question de savoir si seuls Monsieur Sassou NGUESSO, ses enfants, ses cousins, ses oncles et ses maitresses (donc son clan) ont le droit de rêver d’un destin présidentiel ?

Y’aurait-il un délit d’ambition dans le droit congolais ?

Alors si l’ambition devient un délit, nous demandons au pouvoir de poursuivre tous les opposants au régime pour ce délit !

Les congolais ne sont pas dupes et savent que les vrais raisons des explosions et les vrais coupables sont ailleurs.

Nous devons refuser cette morbide inversion des rôles qu’un gouvernement sans culture et sans mémoire cherche à nous faire « gober ».

Le pouvoir sait que la décision de la délocalisation des armes de guerre hors de la ville de Brazzaville avait été prise lors d’une réunion du bureau politique du PCT, en 1980 et à cette occasion, 300 milliards de F CFA avaient été débloqués pour ce déménagement; argent malheureusement viré sur les comptes à l’étranger de Monsieur Sassou NGUESSO.

Les vrais responsables du drame de Mpila sont connus: Denis Sassou NGUESSO, président de la république et ministre de la défense; Jean Dominique OKEMBA, secrétaire général du conseil national de sécurité (CNS), neveu et conseiller spécial de son oncle (Sassou) et enfin le ministre délégué à la défense Charles Zacharie BAWAO.

Le sachant incarcéré à la direction de la sécurité du territoire (DST) et victime d’agression physique de la part des hommes du Colonel OBOUANDE cherchant à lui extorquer des aveux, la famille du Colonel Marcel Tsourou a décidé de s’attacher les services de deux avocats Maître Jean Michel SCHARR, avocat à la Cour de Paris et Maître Hervé Ambroise Malonga, Ancien Bâtonnier de Brazzaville.

Il faut aussi signaler que depuis 3 jours, les habitants de Lekana n’ont plus sommeil et sont réveillés par le bruit de bottes des 700 mercenaires que le pouvoir a envoyé sur place.

Nous tenons ici à dénoncer cette descente organisée par le pouvoir de Brazzaville, expédition punitive ayant comme seuls objectifs d’anéantir ce qu’il convient d’appeler l’axe « plateaux » et profiter par la même occasion d’en finir avec certains leaders de l’opposition.

Grands manipulateurs de l'opinion publique, Monsieur Sassou NGUESSO et ses sbires ne s’en tireront pas aussi facilement.

Nous ne sommes pas dupes et nous saurons faire entendre notre mécontentement quand cela sera nécessaire.

Eugène GATSE


Commentaires  

 
0 #20 SANKARA 11-04-2012 18:22
POUR CEUX QUI SE LAISSENT DISTRAIRE PAR LES AUTORITÉS DE BRAZZAVILLE SUR LE CARACTÈRE SUPPOSE DÉMOCRATIQUE DU PAYS, VOUS EN AVEZ -S'IL EN ETAIT ENCORE BESOIN- L’ÉVIDENTE DU CONTRAIRE SAUTE AUX YEUX.
Il N Y A PAS PLUS AVEUGLE QUE CELUI QUI NE VEUT PAS VOIR.
QUANT AU MINISTRE DE LA COMMUNICATION, JURISTE DANS UNE AUTRE VIE, LES FONDAMENTAUX EN DROIT APPRIS SUR LES BANCS DE L’UNIVERSITÉ SONT APPAREMMENT SOLUBLES DANS LA MÉDIOCRITÉ AMBIANTE.
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0 #19 Dieu 11-04-2012 18:09
Responsables des exploisions du 4 mars 2012
Les raisons avancées par le Gouvernement sont des raisons échappatoires pour empêcher la vérité de triompher. Les congolais avertis sont au courant que c'est JDO (Jean Dominique OKemba) et son élève Jean francois DENGUET qui sont à l'origine des explosions du 4 mars 2012 pour tuer leur mentor dénis Sassou NGUESSO. Sassou subira le même sort qu'il a fait à Marien NGOUABI. Quelque soit ce qu'il peut faire Sassou finira toujours mal. Il doit subir le mal qu'il occasionné pendant plus de 30 ans.
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0 #18 Jules 11-04-2012 18:04
Je me pose juste une question.
Je me pose juste une question simple et idiote. Peut-être que certains juristes pourront éclairer ma lanterne.
Comment peut-on arrêter quelqu'un, le mettre en garde a vue pendant 24heures, et le lendemain le déferrer a la maison d’arrêt sans même l'assistance d'un avocat et sans procès?
Maitre Malonga ne bénéficie t-il pas de la présomption d’innocence comme le stipule la loi congolaise dès lors qu'il n'a pas encore été jugé par les avocats du pouvoir Mbochi?
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0 #17 Diaf Le Kweta 10-04-2012 19:37
Ce mardi 10 avril 2012 depuis 15h05 Maitres Malonga et Hombessa sont écroués á la maison d'arrêt de Brazzaville. A la sortie du palais de justice, menottes aux poignets, Maître Malonga nous a dit que l'infraction retenue contre eux est "atteinte a la sureté nationale". Maître. Malonga a subit un simulacre d'exécution par 3 hommes armées et cagoulés qui l'avaient extirpé de sa cellule vers le fleuve à 3h00 du matin!
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0 #16 JCBeri 10-04-2012 18:31
ce qui se joue en ce moment n'est pas seulement l'affaire de TSOUROU et tous les autres anciens collabos arrêtés ou encore moins une affaires de ressortissants TEKES , POOL , j'en passe c'est une atteinte grave à la démocratie et aux droits humains. Même le plus grand assassins du monde aurait besoin d'être confondu devant la loi. Nous devrions tous être solidaires pour dénoncer ces arrestations arbitraires. Il faut le dénoncer , montrer notre vision de la démocratie et de la liberté. Si nous laissons le clan sassou agir comme ils font , nous cautionnons implicitement la dictature.
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0 #15 JCBeri 10-04-2012 18:25
Encore une ineptie du pouvoir pour brouiller les pistes . Il est conseiller de ne pas se laisser manipuler par cette prolifération des infos qui ne servent qu'a noyer le poisson. JDO , entendu mais pas arrêté pourquoi? Ou encore pourquoi cette deviation , après les TEKES vers le POOL?
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0 #14 Francia 10-04-2012 18:21
Colonel Jean-Claude MOPITA (Direction Centrale des Armes et Munition)
Colonel Germain AKINDOU IKONGA (Directeur général des équipements)
Colonel Frédéric INGANI (Chef de l’établissement central de réparations des armements et munitions « ECRAMU »
Colonel André SAHOUS (commandant du bataillon des chars légers)
Général Laurent-Noël ESSONGO (Chef d’Etat-Major de l’armée de terre)
Colonel Marcel TSOUROU secrétaire général adjoint du « Conseil National de Sécurité »
Il se raconte dans l’entourage du chef de l’état que c’est sa politique d’ouverture envers les ressortissants d’autres régions (notamment ceux du pool) qui serait à l’origine de cet immense complot qui n’a pas encore livré tous ces secrets, tant il est vrai qu’il existe une pléthore de pistes à explorer.
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0 #13 Francia 10-04-2012 18:20
Nous venons d’apprendre par notre source bien introduite dans le milieu que le Contre-Amiral, Jean-Dominique OKEMBA, conseiller spécial du chef de l’état et Secrétaire Général du conseil national de Sécurité a fait l’objet d’une audition à la DST, le Mercredi 04 Avril 2012, par ordre direct du Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, consécutivement aux explosions du 04 Mars qui ont ébranlé les piliers du régime. Cette audition aura duré pas moins de 5 heures !
Le court-circuit qui avait été retenu dès les premières heures comme la cause principale de ces déflagrations alors même que l’enquête n’était pas encore ouverte, semble s’éloigner, pour céder la place à une conspiration ourdie aux innombrables ramifications.
Jusque-là, seules les auditions des officiers suivants avaient été évoquées dans la presse.
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+1 #12 Diaf L. K. 10-04-2012 11:26
Le régime dictatorial de sassou Nguesso vient de franchir une ultime étape dans le déni de liberté en Procédons à l'arrestation de maître Malonga et Hombessa,dans l’exercice de leur fonction
hier à l’hôtel Saphir sans mandat ni motif juridiquement valable, maitre Malonga et Maitre hombessa ont été interpellés par la nouvelle gestapo de Denis Sassou Nguesso composé de policiers de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST),on ne peut plus tolérer l’acharnement répressif et meurtrier du régime moribond et met en garde Sassou contre ses agissements irresponsables au risque de voir une radicalisation de nos actions jusque là pacifiques.Nous jeunes patriotes Congolais ne peut plus continuer à respecter la Loi quand le Pouvoir lui-même la foule aux pieds.Cette cruauté sans limites contre les dirigeants de l'opposition et la population démontre sans aucun doute que Sassou est saisi d’une paranoïa répressive avec pour seul objectif le passage en force en 2016!
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+1 #11 Diaf L. K. 10-04-2012 11:21
Le défi qui nous ait imposé est grand : « Nous sommes condamnés à se concerter à toutes les échelles de la société Congolaise vers une vraie mobilisation citoyenne afin de chasser ce régime clanique, ses groupes politico-mafieux, sans oublier ceux qui se réclament malhonnêtement de l’opposition légalisée tout en oubliant qu’ils avaient mangés ou mangent actuellement dans l’assiette du Président et tous ceux qui se réclament opposants le jour et la nuit tombée sans aucune réaction contre le régime, sont les valets les plus serviles…politi quement bien sûr!
Le Congo est depuis très longtemps un « État-néant », un « État en faillite », un « narco-État » où des bandes d'apatrides, rapaces sans foi ni loi, tuent, pillent dans l'impunité la plus totale!
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