20/04/2014

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*** Recensement de la honte: Likouala = 121.881 électeurs; Cuvette = 121.213 électeurs; Plateaux =116.913 électeurs Bouenza = 112.894 électeurs ; Niari = 96.231 électeurs ; Pool =92.824 électeurs; Sangha =60.622 électeurs Kouilou = 30.217 électeurs; Cuvette-Ouest =44.412 électeurs*** Le règne du tripatouillage, de la tricherie, de la falsification au sommet de l’Etat***

CONGO-BRAZZAVILLE: Le président Dénis SASSOU NGUESSO s'exprime pour la première fois depuis le drame du 4 mars

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Deux mois après les explosions dans une caserne militaire de Brazzaville qui ont fait officiellement plus de 282 morts et des milliers de sans-abri, le président Denis Sassou Nguesso s'exprime pour la première fois.

« Je fonctionne comme quelqu'un qui a le cœur chaud, la tête froide. Je veux maîtriser l'ensemble des éléments de ce désastre et prendre mes décisions en temps opportun ».

Il raconte à RFI sa réaction au moment du drame et s'explique sur les questions de détournement d'argent, de manque de moyens hospitaliers et l'arrestation de plusieurs officiers.

C’est la première fois que vous vous exprimez depuis le drame du 4 mars. Vous nous recevez dans votre résidence de Mpila. Où étiez-vous ce dimanche du 4 mars et à quoi avez-vous pensé, monsieur le président ? Une tentative de coup d’Etat par exemple ?

C’était le matin à 8 heures, j’étais donc au palais. Aux premières explosions, j’ai pensé d’abord à un tonnerre, quelque chose comme ça, orage. J’ai eu quelques coups de fil et j’ai pu comprendre qu’il s’agissait d’explosions, au camp militaire des blindés de Mpila. Je n’ai pas du tout pensé à un coup d’Etat. Pas du tout.

Monsieur le président, pourquoi tant d’armes stockées à Brazzaville ? Pour se battre contre qui ?

Ce sont des armes et des munitions pour toute l’armée, déjà, la zone autonome de Brazzaville et les autres zones. Si vous avez une armée vous ne pouvez avoir que des armes et des munitions. Et je crois que toutes les armées du monde fonctionnent comme ça. Elles n’ont pas un ennemi désigné d’avance. On n’a pas encore supprimé les agressions de la surface du monde. Vous voyez que tous les États du monde ont des armes.

Ce drame, monsieur le président, a mis à nu la faiblesse des infrastructures hospitalières dans la capitale. L’argent investi dans toutes ces armes ne pouvait-il pas servir à construire un vrai CHU?

Vous commettriez l’erreur de penser qu’on pourrait seulement se mettre à construire l’économie et le social, sans se préoccuper de la paix et la sécurité. Notre pays a connu une tragédie dans les années 97, 98, 99, jusqu’à 2000. Nous avions le devoir de rechercher la paix et la sécurité du pays. Ensuite, créer les conditions du développement. Croyez-moi, depuis 1997, des moyens importants ont été mis dans les problèmes de santé.

On vous reproche de n’avoir jamais sanctionné tous ceux qui ont détourné l’argent qui devait être investi dans les équipements médicaux.

C’était des dizaines de milliers de blessés, des dizaines de milliers de sans-abri, des centaines de morts. Beaucoup de services d’Etat, un dimanche, ont été dépassés par l’ampleur de la tragédie ! Ça c’est vrai. Manque d’ambulances… Il ne pouvait qu’en manquer. Même s’il y avait quelques ambulances - et je sais qu’il y en avait - il ne pouvait qu’en manquer ! Même s’il y avait des médicaments dans les hôpitaux, il ne pouvait qu’en manquer. Même s’il y avait du personnel de permanence, etc., dans tous les hôpitaux, le personnel ne pouvait venir qu’à manquer. Tout manquait ce jour-là, parce que l’ampleur du désastre avait réellement dépassé les capacités d’intervention.

Voilà pourquoi nous avons procédé pratiquement. C’est la première décision que j’avais prise, de la réquisition, de la réquisition générale de tout. Il y a eu aussi la mobilisation du personnel. Même ceux qui étaient déjà mis à la retraite ! Des médecins, des infirmiers. C’est cette mobilisation générale qui a permis, au début, d’endiguer le désastre. Il ne pouvait que manquer le matériel parce que le drame était important.

Les Congolais se demandent pourquoi vos ministres de l’Intérieur et de la Défense ne vous ont pas présenté leur démission ?

Les ministres, c’est le président qui les nomme et qui peut mettre fin à leur fonction. Je fonctionne comme quelqu’un qui a le cœur chaud, la tête froide. Et je veux maîtriser l’ensemble des éléments de ce désastre et prendre mes décisions en temps opportun.

Vous avez commandité une enquête et quelques officiers sont déjà aux arrêts, notamment le colonel Saous, qui commandait le régiment des blindés. Autre arrestation, celle de Marcel Ntsourou, le numéro 2 des services. Pourquoi ces arrestations, alors que l’enquête n’est pas achevée ?

Ce n’est pas moi qui mène l’enquête. Et ceux qui mènent l’enquête, qui interpellent tel ou tel Congolais, savent pourquoi ils le font. Mais des officiers qui étaient directement responsables de ces services, pour des raisons strictement administratives et techniques, ne peuvent qu’être interpellés pour être interrogés. C’est le minimum !

Alors pourquoi met-on aux arrêts Maître Ambroise Hervé Malonga, l’avocat de Marcel Ntsourou?

Maître Malonga a dû commettre un délit et il n’aurait pas été arrêté pour rien. Je crois qu’il y a beaucoup d’avocats dans le pays qui sont en liberté.

Vous affirmez avoir débloqué 300 milliards pour délocaliser hors de Brazzaville toutes ces poudrières. Rien n’a été fait. Où est passé l’argent ?

La décision de délocaliser les casernes avait été prise et les études ont été réalisées. Les sites qui devaient recevoir ces casernes existent. Et des marchés ont été passés avec des opérateurs qui devaient réaliser ces travaux cette année, et des moyens ont été mobilisés pour le démarrage de ces travaux. Oui, c’est vrai. Ces travaux devaient démarrer cette année.

C’est tout un processus. Il se trouve que ce drame intervient au moment où les travaux devaient démarrer. Même s’ils avaient démarré en janvier, on n’aurait pas déjà délocalisé les casernes au mois de mars. C’est cela la réalité. Ce qui est établi dans un an, maximum deux, pour Brazzaville, surtout les casernes principales qui sont au centre de la ville, seront délocalisées

© RFI

Avertissement - Ci-dessous (cliquez sur le lien), quelques unes des terribles images de l'apocalypse du 4 mars qui nous ont été signalées sur Internet. Des images comme vous n’en avez peut-être jamais vues et qui nous ont nous-mêmes traumatisées. Nous supplions les cœurs sensibles de s’abstenir (nous insistons) de les voir. Le images du film font mal, mal au point de se demander si tout le monde chez nous a un coeur (chaud ou froid qu'importe)... Comment après ça, faire comme si rien ne s'est passé, qu'on nous parle maintenant de législatives pour le mois de juillet prochain, que le PCT va bien entendu remporter largement, le tout dans le seul et unique but de modifier la Constitution pourtant taillée sur mesure, afin d'installer une présidence à vie ! Messieurs les dirigeants du Congo, avez-vous un coeur ? (© Mwinda)

A voir, si vous en avez le courage, les insoutenables images du 4 mars

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Sassou Nguesso félicite François Hollande sur fond de l’affaire des Biens Mal Acquis

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, objet d'une enquête en France sur des détournements de fonds publics présumés, a salué la "brillante élection" dimanche du nouveau président français François Hollande et espère un "raffermissement" des relations entre Paris et Brazzaville.

"Votre brillante élection à la magistrature suprême de la République française me donne l'agréable occasion de vous adresser mes très vives et chaleureuses félicitations", indique le président du Congo dans une déclaration lue. Il s'est déclaré "disposé" à travailler avec le chef de l'État socialiste à un "raffermissement des relations séculaires et multiformes d'amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays".

Le président congolais est visé, avec son homologue de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema et le défunt chef de l'État du Gabon Omar Bongo Ondimba, par une enquête de la justice française sur les conditions d'acquisition de son important patrimoine immobilier en France. Les ONG à l'origine de la plainte soupçonnent ces dirigeants de l'avoir fait en détournant des fonds publics, notamment issus de l'exploitation pétrolière.

Cette affaire des "biens mal acquis" avait terni la visite de Denis Sassou Nguesso début février en France, où il avait été reçu par le président Nicolas Sarkozymais avait été critiqué par plusieurs politiciens, dont des socialistes. L'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), principale formation d'opposition au Congo, espère qu'avec l'élection de François Hollande la "Françafrique", relations d'influence opaques entre la France et ses ex-colonies, "va enfin mourir de sa belle mort", a déclaré son vice-président, Henri Sié.

L'UPADS espère en outre que les "initiatives de justice, de liberté et de progrès seront non seulement soutenues, mais durablement développées" et que "va disparaitre en Afrique (...) l'ère des dictatures, des élections truquées ou falsifiées".

Source: Le Figaro

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L’indispensable opération « mains propres » au CONGO

La lutte contre les malversations, la corruption et la kleptomanie est le nouveau cheval de bataille de Sassou Nguesso. Le projet d’assainissement est sympathique. Mais il est diabolique, quand, notamment, on en exclue ceux qui, justement, tirent les ficelles. A quoi rime cette brettelle du "chemin de l’avenir" ? Indubitablement, Sassou Nguesso veut séduire le FMI, la Banque Mondiale et la communauté internationale dans un but précis : valider a posteriori son éligibilité au statut des PPTE.

« L’homme des masses » (entendez Sassou) aurait pu se passer de cette comédie humaine. A plus forte raison quand on sait qu’avec lui, gouverner, ce n’est pas prévoir, mais être imprévisible. Finie, la tambouille politique ? Au menu, désormais, il n’y a plus qu’un seul plat : la surprise du chef.

Les métastases de la corruption

L’opération « mains propres » menée par Alphonse Nzoungou et Yvonne Kimbémbé va-t-elle mettre un terme à plusieurs années de malversations financières ? Sera-t-elle en mesure de creuser l’abcès de la corruption ? Le système économique est gangrené par le phénomène de la corruption. Un phénomène qui a généré des métastases. La corruption est devenue une véritable tumeur. Les scandales financiers qui éclaboussent l’entourage du Président sont légion au Congo-Brazzaville. De la régie financière au secteur pétrolier en passant par la téléphonie, les eaux et les forêts, les malversations financières ne se comptent plus. On vole à ciel ouvert. En toute impunité. Partout, chose curieuse, des hommes du Président Sassou sont impliqués dans des affaires de corruption. Sans être inquiétés par la justice. Le secteur pétrolier, contrôlé exclusivement par le clan au pouvoir, est devenu le terreau par excellence de la corruption, les malversations et la concussion.

Mauriciens embastillés

Pour avoir mis à jour un détournement de plus de 10 millions  de dollars, deux Mauriciens de la filiale congolaise de la société pétrolière Chevron ont été arrêtés à Brazzaville. Leur tort ? La révélation d’une opération financière frauduleuse impliquant une banque congolaise en marge d’une transaction visant à permettre au gouvernement central du Congo-Brazzaville de prendre le contrôle de la filiale congolaise de Chevron. Une démarche qui s’est concrétisée le 11 Décembre 2009 (AFP, 12 Janvier2010). Les Mauriciens de la firme Chevron, contrôleurs de gestion, auraient commis un crime de lèse-majesté. Au Congo-Brazzaville, il est interdit (une règle non écrite évidemment, mais scrupuleusement respectée et exécutée par les compagnies pétrolières et les sociétés forestières) de faire obstruction aux intérêts du clan au pouvoir. Telles les sociétés où sévit la mafia. Le secteur de la téléphonie n’est pas resté en marge de la corruption. Il a été infecté par les métastases de la corruption. Il a été érigé en nouveau fromage du Congo-Brazzaville. Pour le clan au pouvoir, il était hors de question de laisser échapper cette manne financière. Une manne qui tombe du ciel comme par hasard. Les hommes de Sassou-Nguesso, qui ne manquent pas d’imagination, se sont très vite mis au travail. Sans scrupule. Les communications téléphoniques vers le Congo-Brazzaville sont devenues subitement plus chères en raison d’une nouvelle taxe sur les appels entrants. Une taxe qui rapporterait la bagatelle de 12 milliards de francs CFA

Sassou le parrain

Il y a eu le réseau mafieux du ciment (autour d’Adelaïde Mougany) qui laissait filer le prix de la tonne. Il y a eu le réseau mafieux des hydrocarbures qui organisait la pénurie de l’essence dans le pays. Il y a eu le réseau mafieux du transport aérien qui a désorganisé le trafic des vols intérieurs assurés par des sociétés privées créées ex nihilo. Il y a eu la mafia de la dette autour des fonds vautour congolais qui saignent sans vergogne le trésor public. Voilà à présent la mafia du téléphone mobile, un secteur fort juteux et à très forte croissance où les proches de Sassou Nguesso ne seraient d’ailleurs pas absents.

Quoiqu’il en soit, il est un fait. Tout est possible aujourd’hui au Congo-Brazzaville où la corruption et les détournements à tous les niveaux gangrènent l’appareil d’Etat. Ni l’introuvable Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude présidée par le brave et sympathique Alphonse Nzoungou, ni la Cour des comptes et de discipline budgétaire et les bons sentiments de Madame Yvonne Kimbembé, ci-devant Procureur général près cette Cour n’y feront absolument rien. Pour une bonne et simple raison : le loup est dans la bergerie. On vous laisse imaginer le carnage au cœur même d’un système qui garantit d’avance l’impunité à tous les fraudeurs parce que soit les prédateurs circulent au sein de la horde familiale au pouvoir soit alors ils y ont leurs protecteurs.

Les Al Capone du système vénal

Jean Jacques Bouya et Hubert Pendino pour les BTP, Denis Gokana et Etroubeka pour le secteur pétrolier, Albert Ngondo pour le Trésor public, Jean Dominique Okemba et Norbert Dabira pour les contrats militaires, Henri Djombo pour les espèces sylvestres, Rigobert Maboundou et Macaire Nzomono pour les intérêts du lobby agro-industriel, Colonel Otina pour la CREF avec la vraie fausse mutuelle des retraités, Jean François Ndéngué pour la protection des hommes d’affaires véreux pris la main dans le pot de confiture, Thierry Moungalla et Yves Castano pour la téléphonie représentent le panel des Al Capone locaux. Voici la vérité : corruption, concussion, kleptomanie et fraude constituent le sel même du système de Sassou Nguesso sans lequel le plat du Chemin de l’avenir serait sans saveur. Donc indigeste.

D’où l’impérieuse nécessité d’une opération « mains propres » au Congo-Brazzaville. Il faut nettoyer les écuries d’Augias. Toutes les prisons du Congo-Brazzaville ne suffiraient pas à contenir ce beau monde qui tire ce pays vers les bas-fonds.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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L'Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise (UJSC) fondée le 8 février 1964, affiliée au PCT a été dissoute avant hier lundi 7 mai. L’Union révolutionnaire des femmes du Congo (URFC) sera également dissoute ce mercredi 9 mai.

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Que s’est-il passé du côté de Lékana dans la région des Plateaux?

Le ministre s’est vu voler d’un petit milliard de FCFA .

Comme la fumée, la rumeur a fini par se répandre dans tout le district de Lékana et, grâce au puissant relais que constitue de nos jours le téléphone portable, elle a atteint Brazza. De quoi s’agit-il ? Un baron du régime aurait été là-bas victime du vol d’un petit milliard de FCFA .

Comme hier un Nguesso avait égaré à Paris une mallette contenant quelques centaines de milliers d’euros (des dizaines de millions de F CFA). Une mésaventure qui peut arriver à chacun d’entre nous, comme on le voit…

Heureusement, les bonnes vieilles méthodes de la police auraient eu raison des présumés voleurs. Quelques copieuses bastonnades plus tard dans les geôles de Lékana nos pieds nickelés auraient été tranférés à Djambala, afin qu’ils méditent sur l’injustice humaine et sur le sens de la vie ici-bas...

Pour rappel, un ministre de la République gagnerait autour de 3,5 millions F CFA (5 330 euros environ ou plus de 8 000 dollars). Si cette affaire a quelque fondement, un pauvre Congolais, sans grande imagination, pourrait se poser la question de savoir comment de diplômé sans emploi il y a quelques années peut-on arriver à amasser en si peu de temps une telle fortune, et se permettre de la planquer dans la nature. Question bête.

Décidément Alphonse Nzoungou (président de la Commission nationale de lutte contre la corruption) a bien du travail !


Commentaires  

 
0 #4 Lesly Koumeka 10-05-2012 09:28
Les armes de destruction massive sont là pour bousiller les descendants de Nimi Lukéni, désireux de restaurer le royaume saccagé afin de retrouver le sens des choses. C'est un secret de polichinelle. Le nord minoritaire est obligé de tuer pour garder le pouvoir et dépasser le royaume kongo sur l'échelle judéo-chrétienne. Que faire ?
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0 #3 Lesly Koumeka 10-05-2012 09:27
J'espère que le choix du milieu ne se dédira pas au commissariat. Je suis un Koumeka et je sais que c'est le premier motif. Je peux toujours quitter ce nom absent du Who's Who et m'inventer une parentèle mbochie mais je suis trop fier pour cautionner ce genre d'abaissement. Yamukolo comme je suis, je n'ai pas droit à l'erreur et je sais que je mettrai ce nom sur un livre. Encore un an et ce sera parfait. Pour comprendre mes faits et gestes, il faut remonter à la succession catastrophique de Nzinga Nkuwu, enlevée au détriment du royaume par son fils chrétien manipulé par les initiés étrangers qui avaient table ouverte à la cour. C'est l'éternel retour des choses au pays : sur les ruines du royaume triomphe le commerce international, rentable aussi bien pour les étrangers que pour les roitelets d'Afrique.
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0 #2 Lesly Koumeka 10-05-2012 09:26
Partout au monde la politique consiste à trancher entre plusieurs dossiers brûlants. Le pouvoir en place préfère acheter des armes de destruction massive plutôt que de moderniser l'hôpital général. Fou ? Non. C'est une forme de lucidité. Si j'étais un Nguesso, par responsabilité et par amour, j'aurai fait pareil dans le but d'une évolution rapide au nord. Tous les pouvoirs rêvent de durer mille ans et un jour. J'aurai fait pareil en conscience et pour les miens. Mais je suis un Koumeka et je joue dans l'autre moitié de terrain, où nombreux, influencés par les histoires de tendre la joue droite à son ennemi, se mettent pour eux hors jeu, se demandant si nous sommes encore du pareil au même. Suisse je suis, Suisse je resterai, entend-on en privé dans les conseils de famille. Grand bien leur fasse. Le choix du milieu. Pourquoi ne pas le respecter ?
Le salut viendra peut-être du milieu. Nom, prénom, date et lieu de naissance. « C'est vous ? »
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0 #1 Marcel Kibondzi 10-05-2012 09:23
Le peuple entier n'est ni assujetti, ni exclu du boukoutage..... Au contraire, une partie de ce peuple, bénéficiaire du système boukouteur actuel, en est fière, en est contente, en est satisfaite..... C' est ce qui explique la pérennité des systèmes dits " dictatoriaux"..... (Cf. la popularité des dictatures militaires latino-américaines des années 70-80.....la popularité de Hilter qui avait bénéficié, dans son ascension politique, avant sa diabolisation de l'après-guerre par les Juifs, de l'appui d'une frange importante de la communauté juive d' Allemagne)..... Seuls les exclus du boukoutage se plaignent des systèmes boukouteurs en place.....
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