05/07/2015

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Côte d'Ivoire : un ancien rebelle à la tête de la nouvelle armée

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a nommé, jeudi 7 juillet, Soumaila Bakayoko, l'ancien chef militaire des rebelles, au poste de chef d'état-major de l'armée.

Dans un geste destiné à accélérer la réconciliation nationale, il a également nommé Deto Leto, général sous l'ancien président Laurent Gbagbo, au poste d'adjoint au chef d'état-major.

Le président Ouattara a également changé les chefs de l'armée de terre, de l'armée de l'air, de la marine et de la gendarmerie en place sous son prédécesseur. Mais par souci d'équilibre les postes de chef d'état-major de l'armée de terre, de chefs de la gendarmerie et de la police ont été attribués à des hommes ayant servi sous Laurent Gbagbo.

FUSION DES ARMÉES

L'organisation de la nouvelle armée ivoirienne repose sur les anciennes Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), les anciens rebelles soutiens d'Alassane Ouattara, qui sont censées fusionner avec les ex-Forces de défense et de sécurité de Laurent Gbagbo. "Ces nominations s'inscrivent dans la mise en œuvre de l'accord politique de Ouagadougou, qui en ses accords IV (signés fin 2008, ndlr) a décidé de la fusion et de l'intégration des forces armées", détaille un communiqué des ministères de la défense et de l'intérieur.

Ces changements à la tête des forces armées était attendus depuis la chute de M. Gbagbo et plus encore depuis l'investiture de M. Ouattara, le 21 mai, qui a fait de la sécurité une des priorités de son action.

Ces nominations font figure de test après le conflit qui s'est soldé par la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril. Conflit qui avait fait près de trois mille morts et plus d'un million de personnes déplacées.

© Le Monde.fr


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