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ANNUS HORRIBILIS 2022 pour le Congo-Brazzaville car ce qui se prépare sera sanglant.

ANNUS HORRIBILIS 2022 pour le Congo-Brazzaville car ce qui se prépare sera sanglant.

La CENSURE EST DE RETOUR POUR LES AFRICAINS EN FRANCE, C’EST LA DICTATURE. LA France d’Emmanuel Macron devient LIBERTICIDE

La Pravda est de retour en France.

 

Par  Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Quelle est la différence entre Vladimir Poutine de la Fédération de Russie et la France de monsieur Emmanuel Macron en matière de liberté de la presse ?

C’est le retour de Peyrefitte qui régentait en tant que CENSEUR l’ORTF (L’Office de radiodiffusion-télévision française).

La France est devenue liberticide en matière de la liberté d’expression.

Que ce soit le journal de Médiapart d’Edwin Plenel avec ces blogs qui nous censure révèle un état de déliquescence de la liberté d’expression en France. La France est devenue liberticide. À monsieur Edwin Plenel nous devons lui dire : « Qui monte à l’arbre doit avoir le cul propre. » Nous dirons comme Evelyn Beatrice Hall : « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » monsieur Edwin Pleyel. Ce qui est bizarre c’est que monsieur Edwin Plenel aime donner des leçons de journalisme à la terre entière et il est le premier à censurer les articles qui ne lui conviennent pas dans ses blogs.

La vérité ne doit déranger personne et faire le jeu des dictateurs.

La presse française s’est agenouillée et a fait allégeance au régime dictatorial, du Congo-Brazzaville. Les temps deviennent lourds.

En ce début d’année 2022, mes pensées vont vers le peuple congolais qui vit un calvaire depuis au moins 40 ans à la suite de la folie d’un gang en col blanc kalachnikov à la main, le PCT, qui a fait main basse sur le Congo-Brazzaville.

Grâce à une action coordonnée de l’Opposition et de nos partenaires, nous avons obtenu la libération de l’opposant Paulin Makaya qui a passé les fêtes de fin d’année 2021 avec sa famille à Londres. Qu’il en profite après être sorti du calvaire qu’il a vécu et qu’il trouve ici notre admiration.

Par ailleurs nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette seule situation car n’oubliant pas les plus illustres de nos prisonniers politiques le Général Jean-Marie Michel Mokoko, le ministre André Okombi Salissa et les autres.

Nous plaçons cette année 2022 sous la réconciliation nationale nécessaire pour rassembler tous les Congolaises et tous les Congolais.

Depuis la fondation de la République du Congo trop de sang et de larmes ont coulé par ceux mêmes qui avaient un agenda caché et qui sont toujours au pouvoir. Ils veulent faire des Congolaises et des Congolais leurs esclaves. Maintenant, ils veulent transformer la République du Congo-Brazzaville en une dynastie. C’est le Rubicon à ne franchir. « Quand la dictature et un fait, la révolution devient un droit. » disait Victor Hugo.

Le peuple congolais ne doit pas désespérer car tout système a une fin malgré ceux qui veulent le faire perdurer.

Pendant que la COVID-19 déciment les Congolaises et Congolais, monsieur Sassou Nguesso contre toute logique dont il est coutumier nomme des Généraux budgétivores pour les finances publiques et les Colonels supplétifs de son fils. Le système sécuritaire est bouclée pour une transition dynastique les armes à la main au Congo-Brazzaville.

Les années passent, se ressemblent pour le peuple congolais qui peine à voir le bout du tunnel sombre dans lequel il est d’où jaillira la lumière. Ce sont les actions conjuguées de chacun d’entre nous qui ferons que nous viendrons au bout de cette dictature.

Plus rien ne les arrête, même en dehors du pays, ils essaient de nous bâillonner avec les avocats français avides d’argent qui ont compris que le Congo-Brazzaville, cette dictature, pour redorer son blason déjà bien terni est prêtre à mettre à leur disposition des milliards de francs CFA souillés du sang des Congolaises et Congolais au travers de leurs exactions meurtrières. Nous préférons la dignité et la prison qu’avilissement, le déshonneur. Nous sommes des hommes libres, entiers et n’avons jamais connu la colonisation de la France ni ses soi-disant bien faits.

Non content de tuer nos filles et fils dans des commissariats de police qui ressemblent plus à des camps de concentration, ils nous censurent à l’extérieur pour que nous n’ayant plus le droit de parler de cette tyrannie. La vie humaine n’a plus d’importance au Congo-Brazzaville. Ces enfants étaient sous la protection de la force publique donc en sécurité sous les forces de l’ordre ne devaient pas mourir comme des chiens ; Et l’on nous parle de surpopulation carcérale consécutive au motif « d’atteinte à la sureté nationale. » Construisez des hôpitaux, des écoles, des universités, des bibliothèques au lieu de nous construire des geôles insalubres indignes du XXIème. Pendant que nous construisons des ponts pour unir notre peuple, vous construisez des murs de la division. Monsieur Sassou Nguesso, il faut savoir prioriser vos actions.

Jadis terre des lumières, la France est devenue un pays liberticide où se côtoient tous les malfrats du monde. Le business a pris le dessus sur les droits de l’homme en Afrique. Mais quand il s’agit de l’Europe c’est une indignation sélective en nous faisons croire aux droits de l’homme. Nous ne sommes pas dupes. Le Congo-Brazzaville brûle et nous assistons impuissants à son délabrement.

Nous sommes censurés par les médias français moyennant des monnaies sonnantes et trébuchantes ou la connivence entre petits copains et coquins de la presse parisienne. Mon dernier post : « Qui connait Arlette Nonault-Soudan » m’a valu la déprogrammation de mon article sur le blog de Médiapart. Autrefois considéré comme un média indépendant, l’on se rend compte que le nerf de la guerre c’est l’argent et les pressions de quelques amis journalistes bien placés dans des palais africains où ils se comportent comme des gourous de la communication au service des Rois nègres pour la désinformation. Les Présidents africains sont très friands d’avoir à leur côté n’importe quel individu blanc pour les conseillers. Si les conseils étaient pertinents nous le saurions. Mais ces conseils ne valent que pour la prédation de nos richesses car l’Afrique est un continent béni des Dieux en richesses naturelles qui ne profitent pas aux Africains.

En aucun cas nous n’avons diffamé madame la ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Arlette Nonault Soudan. Ses incohérences nous ont déplu dans un pays riche avec une population en guenille qui ne mange plus à sa faim. Faire deux repas par jour ou par semaine dans une famille au Congo-Brazzaville relève du miracle. Fermons le banc. Le cas de la ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, madame Arlette Nonault-Soudan est un épiphénomène qu’il convient de ne plus en parler car elle ne représente rien pour les Congolaises et les Congolais, même avec un mari blanc journaliste. Cela ne nous fait pas peur. Nous sommes assez outillés pour faire à ce genre de menace. Nous avons un bagage intellectuel conséquent pour ne pas craindre ce genre de personnage. Personne n’a le monopole de la beauté, de l’intelligence ni de de la force.

Une certaine presse française donneuse de leçon de morale ne poursuit qu’un seul but comme les autres la désinformation. À cette allure, nous demanderons l’asile politique et racial aux USA car la France n’inspire plus confiance ni pour la sécurité pour les opposants africains vis à vis de ses amis dictateurs africains. On commence par la CENSURE, les TRIBUNAUX et ça se termine en PRISON et par une MORT ACCIDENTELLE ; DES MÉTHODES DE BARBOUZES ET D’INTIMIDATIONS.

Le recrutement en catimini sur la place de Paris des futurs accompagnateurs du fils du dictateur Denis Christel Sassou-Nguesso, fossoyeur de la SNPC (Société Nationale des Pétroles du Congo) et de la CORAF (Congolaise de raffinage), à la magistrature suprême n’augure rien de bon pour l’avenir des Congolaises et des Congolais.

La gestion de la zone économique spéciale (ZES) d’Oyo sera cédée aux Rwandais pour un soutien militaire le moment venu est à craindre. Les Rwandais visent un marché de 17,07 millions de consommateurs potentiels de Kinshasa (RDC) pour leur business. On commence à brader les bijoux de famille. Les Rwandais essaient de convaincre Emmanuel MACRON d’avoir un rendez-vous avec Denis Christel Sassou Nguesso afin qu’il puisse l’adouber comme il l’a fait en cas de vacances de pouvoir avec le fils de Idriss Deby Itno à la mort de celui-ci sans vote du peuple. C’est la démocratie à la française en Afrique. Quel cynisme !

La conscience ne s’achète pas. Seul le peuple congolais souverain doit pouvoir choisir ses dirigeants en fonction du projet de société proposé par chaque parti politique. Il est vrai qu’avec 5 milliards de dollars américains en sa possession (des 28 milliards de dollars évaporés pas pour tous), il peut acheter les esprits faibles. Les 50 millions de dollars ne sont que la partie immergée de l’iceberg.

Maintenant que les cartes sont rebattues, nous savons qui est qui et pour quels intérêts ?

Nos conditions pour un Congo uni, prospère sont sur la table, notamment la libération des prisonniers politiques, un dialogue national inclusif, le rapatriement des 14.000 milliards de francs CFA volés, le retour à un État de droit incluant les libertés d’expression, de rassemblement et de mouvement.

Nous ne désespérons avec nos frères et sœurs du Nord, Sud, Est, Ouest d’un Congo-Brazzaville uni, indivisible.

Il y a lieu de comprendre que les dirigeants congolais actuels ne sont pas nos ennemis mais des adversaires politiques avec lesquels nous n’avons pas la même vision politique et pouvons faire la paix des braves. Oublions ce qui nous divisent, soyons plus forts que jamais, sans que cela soit lié à la loi du plus fort car c’est le peuple congolais qui va encore souffrir.

Evidement nous n’allons pas faire l’économie de ce qui fâche notamment la mauvaise gouvernance des affaires publiques.

Le traumatisme de la guerre du 05 juin 1997 est encore dans notre subconscient collectif. Comment faire le deuil si les victimes ne sont pas reconnues comme telles, avec 400 000 morts de Congolaises et de Congolais soient un dixième de la population congolaise. Comme des gens civilisés, nous devons nous parler pour le bien-être de notre peuple. Il faut être sourd, aveugle et muet pour comprendre que le Congo-Brazzaville ne va pas bien.

Quand la diplomatie a échoué, la seule option qui reste c’est la guerre civile pour défendre son pays ou le séparatisme quoi qu’il en coûte. De nombreuses générations ont été sacrifiées par la cupidité de certains d’entre nous qui ont fait passer leur intérêt personnel avant l’intérêt national.

Le Congo-Brazzaville est un bien commun, et son développement nécessite la participation de toutes les Congolaises et des Congolais, sans distinction de tribu, d’ethnie, de département ou de région.

Le Congo-Brazzaville regorge de nombreux cadres qui ont fait la preuve de leurs compétences, avant que la République Tribu Mbochis ne prenne le dessus sur la bonne marche du pays.

À toutes les Congolaises et à tous les Congolais mes vœux les meilleurs dans toutes vos entreprises en ce début d’année 2022, en espérant que la barbarie qui règne dans notre pays cesse. La paix des braves doit s’imposer en lieu et place du terrorisme politique. À quoi bon être dirigeant d’un pays qui va de travers ? Nous devons être humbles car notre peuple souffre.

Notre main tendue ferme n’est en rien une capitulation, car personne n’a le monopole de la force.

Soyons capables de trancher le nœud gordien qui empêche le Congo-Brazzaville d’avancer.

Après ces amabilités, il y a lieu de remarquer pendant que beaucoup de Congolaises et Congolais meurent en cascade de la Covid-19, monsieur Sassou Nguesso muscle son dispositif sécuritaire comme si cela était important en ces temps.

Pendant que des défis importants nous attendent notamment la gestion de la COVID-19, monsieur Sassou Nguesso peaufine son dispositif sécuritaire pour que son fils Denis Christel Sassou Nguesso lui succède. Il n’en a cure :

  • Des éboulements des quartiers entiers à Brazzaville sous les averses en raison d’un politique d’urbanisation inexistante gérée par le Gendre au gouvernement,
  • Les agents communaux impayés depuis 58 ans,
  • Les retraités à la soupe à l’oignon,
  • Les étudiants aux oubliettes,
  • Le paiement des salaires des fonctionnaires à compte-gouttes,
  • La traque des opposants,
  • Une incapacité de soigner des enfants atteints de pathologie rare,

Une incapacité de soigner des

enfants atteints de pathologie rare,

  • Une incapacité de soigner des enfants atteints de pathologie rare,
  • Un pays à l’agonie,
  • La torture de ceux qui ne pensent pas comme lui,
  • Des villes sales comme Brazzaville et Pointe-Noire autrefois fiertés de notre pays,
  • La violation des libertés d’expression, de se rassembler et de se mouvoir.

Qu’il soit dit que nous ne pensons pas comme vous pour la gestion de notre pays. C’et la liberté d’expression.

Après avoir nommés en décembre 2021 des Colonels chargés de réprimer la population congolaise dans les différents départements, et qui ne nous servent à rien sinon qu’être à la solde de son fils Denis Christel Sassou Nguesso pour sa succession à la magistrature suprême, monsieur Sassou Nguesso verrouille le système sécuritaire comme le dictateur qu’il est. Les Colonels du Sud du pays ne sont là que pour faire diversion et flatter leur ego. L’essentiel des pouvoirs exécutifs se concentrent dans les mains des militaires Mbochis.

Quant à la nomination des Généraux, monsieur Sassou Nguesso a promu en majorité les Mbochis (3 sudistes sur 10 Mbochis) qui lui valent une admiration sans borgne. Pour mémoire, les Généraux congolais n’ont jamais fait et gagner une guerre au Congo-Brazzaville sauf celle de terroriser le peuple congolais.

Au lieu de gérer la pandémie de la COVID-19, le Général de corps d’armée Sassou Nguesso renforce son système sécuritaire en dépit de tout bon sens. Le Congo-Brazzaville n’est pas attaqué ; Mais c’est pour la conservation du pouvoir dans le clan.

Après avoir appris toutes les mesures répressives inhumaines auprès du Général Jean François Ndenguet, le Général de police de 2ème classe, le Général de police 1ère classe Obami Itou Fils est le maillon fort de cette restructuration qui accompagnera le fils du dictateur dans sa folle ascension d’être Président de la république du Congo, un homme dépourvu de probité. Le Général Guy Blanchard Okoï sera démis de ses fonctions de Chef d’état-major car il est jugé peu fiable. Le Général de Brigade Oboa serge aura aussi sa partition à jouer en muselant le peuple congolais en devenant Chef d’État-Major des armées. Le Général François Ndenguet quasiment à la retraite et peu actif sera remplacé par le Général de police de 1ere classe Obami Itou Fils, un fidèle parmi les fidèles de Denis Christel Sassou Nguesso.

L’Amiral Jean-Dominique Okemba (JDO), homme de confiance, Conseiller spécial auprès du Président du Congo-Brazzaville, poussé à la retraite, voit son étoile pâlir et voit ainsi s’éloigner ses chances de devenir Président de la république du Congo, lui qui en rêvait en se rasant, et tout ceci pour faire la place au fils Denis Christel Sassou Nguesso. On n’est jamais mieux servi que par soi-même.

La nomination du Colonel de police Atipo Étou Elie à la délégation du département du Kouilou qui a repris du service, l’exécuteur, l’homme de main du gouvernement pour les sales besognes, un homme de poigne sans empathie, qui ne rend des comptes qu’à monsieur Sassou Nguesso n’augure rien de bon pour les Pontenégrines et les Pontérnégrins. La récréation est terminée car c’est ce Colonel de police qui avait arrêté le Général Jean-Marie Michel Mokoko. Il a le permis de tuer les Congolaises et les Congolais sans être inquiété. Je suis déjà passé dans ses mains dans son bureau voulant faire de moi un indicateur, un mouchard à sa solde, sinon c’était la case prison. Je lui avais demandé de venir faire une perquisition au cabinet du Chef de l’État pour saisir les dossiers dont il avait besoin. En plus, je n’étais pas le Conseiller du Président de la république, Cheffe de département en charge des questions de santé et la population. Grâce à des amis, j’ai pu m’extirper de ses griffes.

Mon refus m’avait fait risquer un petit jour dans ses geôles dans la direction de services intérieures même en tant qu’Attaché au Cabinet du Présidence de la république chargé des questions de Santé, donc membre du cabinet présidentiel.

J’ai démissionné du Cabinet présidentiel de la république du Congo-Brazzaville en septembre 2013, en paraphrasant Gambetta : « Ma conscience me faisait un devoir de résigner mes fonctions de membre du cabinet présidentiel du Congo-Brazzaville avec lequel je n’étais plus en communion d’idées ni d’espérance. » J’étais au bas de l’échelle dans la hiérarchie, mais j’avais une conscience pour pouvoir distinguer le bien ou le mal.

Les couteaux sont aiguisés à la Présidence du Congo-Brazzaville entre ceux ou celles qui sont pour ou contre la nomination de Denis Christel Sassou Nguesso, l’hiver sera chaud.

« Qui veut la paix prépare la guerre. » Monsieur Sassou Nguesso n’y déroge pas. Sont dans les tuyaux afin de permettre au fils d’être Prédisent du Congo-Brazzaville, des modifications de certains articles de leur propre Constitution de 2015 sont en cours. Pour quel but inavouable ?

La route vers la magistrature suprême étant balisé par un nouveau dispositif sécuritaire des hommes de confiance pour Denis Christel Sassou Nguesso, nous ne sommes pas sûrs que cela se passera comme ça, car les catastrophes nous prennent toujours pour surprise

C’est Martin Luther King qui disait : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons tous mourir comme des idiots. »

………….

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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