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Que cache le silence assourdissant du Général Jean Francois Ndengue depuis les crimes rituels de Chacona?

Que cache le silence assourdissant du Général Jean Francois Ndengue

Par :  GUY MAFIMBA

 

Chacona, crimes de masse, crimes d’État révèle ses secrets.  Que cache le silence assourdissant du Général Jean Francois Ndengue depuis les crimes rituels de Chacona ?

Retour sur crime d’État dont les tentatives de masquées ont échoué et les principaux criminels se pavanent en toute impunité.
Dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 août 2018, les indics qui travaillent à l’aéroport et qui partagent les mêmes valeurs que la majorité silencieuse des 92% de congolais ont signalé la présence du Directeur Général de la Police, Jean François Ndengue, mal en point, embarquant dans le vol de la Royal Air Maroc. Pour quelle direction ? De l’avis de ceux qui l’ont entre-aperçu, le Général Ndengue n’affichait pas sa mine arrogante des jours de gloire. Il faut dire que l’homme s’ est fait tout petit depuis que l’opinion nationale et internationale ont découvert que les principaux commanditaire des crimes contre l’humanité commis sur les dix sept jeunes innocents dans le commissariat de Chacona, Ndengue à perdu de sa superbe et sent le parfum de la mort sur lui. Ndengue qui d’habitude prompt à bomber le torse lorsqu’il organise une opération de communication portant ses valeureux résultats et son bilan positif contre la criminalité, il manque jamais d’aller au devant des médias pour citer ses faits de guerre et ses prises de délinquants sexués et autres grands criminels. Mais là, le général Jean François Ndengue a fait plus que le mort et préféré faire sous-traiter son pseudo trophée sur les pseudos « bébés noirs » par d’autres; question de faire le mort.

Les patrouilles criminelles de JF Dengue mises à nu

Flash-back sur un crime qui aurait pu passer comme une lettre à la poste si les fameux « bébés noirs » n’étaient pas des jeunes gens de bonne moralité et de bonne éducation et pour d’autres issus des parents qui émergeaient au sein des Forces Armées Congolaises. Dans la nuit du 22 au 23 juillet lorsque le drame de l’assassinat en masse des jeunes gens, pour la plupart âgé de 15 à 17 ans, a commencé à s’ébruiter, les parents des enfants qui étaient venus prendre de leurs nouvelles au PSP de Kibeliba et à qui le commissaire à rassuré que ces jeunes détenus avaient été transférés à commissariat de Chacona, le Directeur Général de la Police a imaginé de faire passer ces jeunes pour les « bébés noirs! » Que nenni ! La rumeur de l’assassinat avait déjà fait le tour de la ville. De « vrais faux bébés noirs », la réalité va révéler qu’il s’ agissait de pauvres innocents qui avaient été raflés; rappelant l’époque Nazis avec la rafle du Vel d’Hiv en France.
Un père inconsolable, une maman meurtrie, un oncle décimé et des familles estomaquées par ces assassinats en masse des jeunes innocents qui n’avaient de « Bébés noirs » que ce que le pouvoir voulait faire passer dans l’opinion comme à son habitude.
Comment on en est arrivé là et pourquoi Ndengue a été obligé de fermer sa gueule jusqu’à ce jour en jouant au mort jusqu’au moment où nos fins limiers ont signalé sa présence à Maya-Maya en partance au Maroc pour des soins intensifs.
Ndengue voyant le danger et la présidence ayant recueilli les retours d’écoute de la population qui commençait à jaser et s’ alarmer sur la disparition de leurs enfants, pourtant arrêtés au PSP de Kibeliba mais qui se sont retrouvés au commissariat de Chacona, Ndengue à fait « sous-traiter » la riposte avec la bienveillante assistance de la Présidence de la République. De quelle façon ? En convoquant la presse dans les locaux de la Direction Générale de la Police (DGP) pour venir écouter une laconique du Procureur de la République, André Oko-Ngakala. Ce dernier qui était « collé à la culotte » par l’homme a tout faire de Ndengue, un certain Auxence Lamba, sera obligé de s’ y reprendre par deux fois pour que les journalistes enregistrent la bonne version du communiqué d’une dizaine de lignes que le Procureur André Oko-Ngakala à eu du mal à lire. Sans dévoiler les secrets puisque beaucoup de monde était là, Oko-Ngakala va faire un aveu en reconnaissant devant les journalistes qu’il avait été pris au pied levé pour venir lire une déclaration visiblement rédigée à la hâte dans les locaux même de la Direction Générale de la Police.
Lorsqu’au bas de la page, on écrit « Fait à mon Parquet le 23 juillet 2018 », le communiqué du Procureur de la République a été signé séance tenante à la Direction de la Police et non au Parquet comme certains l’ont prétendu.

Début du mensonge d’État. Fin du premier acte ? Non !

Le pouvoir comptait sur les médias qui allaient reprendre en choeur la déclaration de Oko-Ngakala pour noyer le poisson des crapuleux assassinat, le résultat sera différent de ce qu’ils escomptaient. La diaspora à travers les réseaux sociaux est montée au créneau, les responsables des ONG de défense des droits de l’homme ont pris le relais pour démonter la thèse du pouvoir défendu par « le petit bout de bois de Dieu » alias Oko-Ngakala. Même la sortie abracadabrantesque de Thierry Moungalla alias  » V W Simaro Masiya, Ministron de la Communication de Sassou n’y fera rien pour étouffer ce crime de masse perpétré au commissariat de Chacona par les « hommes de Ndengue » qui ne répondent que de lui et n’obéissent qu’à ses ordres: de vrais « Tontons Macoutes » et tueurs sans état d’âme.

Le déclenchement de la vérité !

Pourquoi l’arrogance de Thierry Moungalla et Oko-Ngakala a laissé la place à la bienveillante attention du gouvernement obligé de capituler via le Ministron Mboulou, contraint de reconnaître devant les Députés godillots et nommés que c’est bien dans la prison du commissariat de Chacona dont un certain Général Jean Francois Ndengue est le responsable direct que les policiers avaient assassiné les enfants d’autrui et que le gouvernement était le commanditaire de ses crimes rituels en ordonnant son exécution par Ndengue.
La preuve ? Lorsque Mboulou va recevoir les parents des victimes pour les amadouer, il va proposer 2 millions à chaque famille pour qu’elle organise les obsèques de leurs enfants avant de les conseiller de porter plainte contre l’Etat pour que ces familles éprouvées soient indemnisés. Si ce n’est un aveu de culpabilité, ça y ressemble. Point n’est donc besoin d’aller chercher loin pour trouver l’auteur de ces assassinats.

Autoriser la veillée d’un « Bébé noirs ? »
[…]…Autoriser les obsèques d’un « Bébé noir ? « 

Une chose impensable pour la toute puissante et arrogante police de Jean François Ndengue. Mais c’est ce qui s’ est passé lorsque la famille du fils d’une des victimes s’ est élevée pour chasser les soudards de Ndengue venus avec pas moins de 7 BJ pour faire la casse à la veillée de ce jeune que Oko-Ngakala et Moungalla qualifiaient de « Bébés noirs « . Les hommes de Ndengue sont mal tombés d’autant plus que le père d’un des enfants trucidés par la soldatesque de Ndengue est un capitaine des Forces Armées Congolaises, un frère d’armes comme ils le disent. En plus, la tragique disparition de ce jeune futur bachelier dont le nom est sorti sur les liste des admis au Bac, à ému plus d’un parce que le corps frigorifié gisait à la morgue. Il n’aura pas eu le bonheur de fêter son succès au Bac avec ses parents et amis. Ndengue et ses hommes en ont décidé autrement. Plus grave, ce jeune futur bachelier pas « Bébés noirs  » pour un sous, était parti ce jour – là, jour de la rafle, rendre visite à son cousin qui est orphelin de père et de mère pour qu’il l’accompagne à la prière du soir. Il faut dire que son orphelin de cousin pour survivre a ouvert un « ligablo » pour ses Sap-Sap. Ce soir – là, les deux adolescents se font malheureusement happés par les hommes de Ndengue ignorant même la Bible que les jeunes portaient par devers eux. Ils vont les embarquer au PSP de Kibeliba avant de finir leur cycle de vie au commissariat de Chacona. Père inconsolable et une mère dans tous ses états. Son premier enfant qui était pressenti pour un bel avenir. Drame insurmontable pour cette famille recomposée.

Après le capitaine, c’est un autre frère d’armes, colonel de son état qui va vivre le drame de sa vie auquel il aura certainement du mal à se relever. Il doit se mordre les doigts et se sentir coupable du drame qui venait d’arriver à son fils. Comme pour tous les parents, notre colonel éploré, lorsqu’on a un enfant qui de temps en temps franchi les frontières de la norme édictée par les parents, on trouve un moyen pour le corriger afin qu’il puisse retrouver la voie de la sagesse et la norme sociétale. Pour notre adolescent, le papa qui est aussi colonel de son état, habitué à la rigueur et la discipline militaires, quoi de mieux que pour « correctionner » son fils chéri, d’aller lui faire faire un petit « décrassage » dans la prison d’un PSP du quartier. Quelle erreur ! Ce sera l’erreur fatale qui va emporter son fils qui par la même occasion sera confondu à un Koulouna, alias « Bébés noirs  » à la sauce Ndengue. Les hommes à tout faire de Ndengue vont décider de le faire « voyager », malgré les protestations du père qui est venu lui même à la prison de Kibeliba voir le commissaire pour lui demander de lui restituer son fils qu’il avait lui-même vu le dimanche en prison. Le commissaire va lui demander de revenir lundi arguant que dimanche, il ne pouvait libérer son fils du fait que c’était un jour non ouvrable. Le lundi, lorsque notre fameux colonel revient pour récupérer son fils, on lui répond qu’il a été transféré au commissariat de Chacona. La suite, ce sera la course poursuite pour chercher à récupérer le corps émasculé de son fils à morgue. Était – Il un « Bébé noir ?
A cette réponse, Oko-Ngakala et Moungalla qui etaient partis trop vite en opposant les « Americains » aux « Arabes » ne pouvaient pas faire mieux que d’avaler leurs langues.

Les « Bébés noirs  » avaient un patronyme. Et, leurs parents n’étaient pas de marginaux issus des quartiers mal affamés.
De surprise en surprise!
Qui l’aurait cru ? Qui aurait imaginé que la thèse des « Bébés noirs  » défendue allait se retourner contre leurs propres auteurs et concepteurs. La prise de finition viendra de cette maman a qui on a raflé dans l’euphorie et sous l’effet des substances psychotiques son fils qui venait de passer son Bac, et comme pour le fils du capitaine, attendait lui aussi les résultats du Bac qui allaient « tomber  » dans la semaine où les gens de Ndengue les avait « fait voyager ! » Arrêté et incarcéré à Kibeliba, le corps sans vie, tuméfié et délesté de certains de ses organes, sera retrouvé en très mauvais état à la morgue de Makelekele. Si cette pauvre dame n’était pas par le hasard de la vie, la petite soeur d’un juriste de renom et grande gueule qui a eu maille à partir avec le pouvoir en place, la pauvre aurait été traité comme un indigent qui a enfanté un « Bébé noir ». Plus rien ne pouvait se cacher et plus personne ne pouvait croire à la thèse officielle de deux gangs qui se battaient et un rixe qui a dégénéré en une bataille rangée. Fort de tous ces faisceaux d’indices qui convergeaient vers une même direction, celle de la responsabilité du gouvernement comme l’auteur des crimes crapuleux commis gratuitement sur de pauvres adolescents innocents,
Mboulou abdique et met un terme au mensonge d’Etat. Devant ce qui sert de représentation nationale où siégerait en temps normal des Députés élus et non nommés, Zéphyrin Mboulou, Ministron de l’intérieur à été obligé d’avouer à demi mot, être l’auteur des tueries et massacres du PSP de Chacona. Partant de là, plus rien ne pouvait arrêté la manifestation de la vérité, afin que ces 17 jeunes qui ont été assassinés puissent recouvrer leur honneur bafoué par les pouvoirs en place.

Toute chose a une fin !

L’assassinat des 17 jeunes gens dans les prisons du commissariat de Chacona par Ndengue et ses hommes, restera à jamais la dernière arête dans sa gorge qui aura du mal à passer sans que justice soit faite. Soit – elle divine ou métaphysique.
Qui se souvient encore de Zoulou bad qui faisait régner la loi à Pointe-Noire. Il est où ? En s’attaquant à ces jeunes innocents, Ndengue ne pourra pas y échapper.
Aussi, plutôt que de s’ acharner sur les opposants, le journal Le Troubadour devrait enqueter sur cette affaire d’assassinat de jeunes innocents et mettre à nu les dysfonctionnements de cette police qui est géré depuis plus de vingt ans par le même. On attend la suite que le Troubadour du mercenaire de la plume François Bikindou qui est expert en révélations reprennent le dessus et révèle aux Congolais ce qu’il connaît de cette affaire.

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Allons seulement !

Guy MAFIMBA MOTOKIi, représentant d’André Okombi Salissa en France

Guy MAFIMBA

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