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Congo-Brazzavile: RFI et l’AFP protestent contre les violences commises contre leur correspondant et exigent la restitution de son matériel

Il y a eu incidents à Brazzaville, ce jeudi après-midi 30 novembre, alors que les avocats de l’opposant André Okombi Salissa s’apprêtaient à donner une conférence de presse. Des éléments en civil se présentant comme membres des forces de l’ordre ont investi les lieux, s’en prenant notamment à quelques journalistes, dont le correspondant de RFI et de l’AFP Loïcia Martial, qui a été molesté et a vu son matériel et son téléphone confisqués. RFI et l’AFP protestent contre ces violences commises contre leur journaliste et exigent la restitution de son matériel.

Réaction de Paul SONI BENGA, DG de la DRTV

Laudes Martial Mbon, correspondant de Rfi au Congo, tabassé ce jeudi vers la semaine africaine par des hommes en civil. Materiel y compris téléphone ravis. Ce dernier en compagnie d’autres correspondants se rendaient à la semaine africaine pour couvrir une conférence de presse des avocats de Okombi Salissa.

« Non! Pas content du tout! C’est honteux! !!
Ce jeudi 30 novembre 2017, dans l’enceinte de la salle de conférence de la Semaine Africaine, les reporters de DRTV ont été pris à partie et leur matériel confisqué visiblement par des agents mal intentionnés en civil.

Venus pour couvrir la conférence de presse des avocats de l’ancien ministre André Okombi – Salissa dont le procès s’ ouvrait ce jour-même à Brazzaville, nos reporters ont été délestés de leur caméra, trépied, micro portant le bonnet estampillé drtv avec une violence inouïe! N’eût été l’assistance des confrères de la Semaine Africaine qui les ont cachés dans une salle attenante, nos reporters auraient connu bien pire sort que celui qui a été réservé au correspondant de Rfi, Laudes Martial Mbon et une équipe de reporters de Vox TV venue elle aussi, couvrir ladite conférence de presse.

Face à ces actes qui n’honorent pas la démocratie et encore moins notre pays, nous protestons et marquons notre indignation. Nous rappelons simplement que La loi N°8-2001 du 12 novembre 2001 portant sur la liberté de l’information et de la communication, fixe les limites de notre exercice. Nous ne pouvons sublimer la démocratie dans les cénacles, offrir aux professionnels de la presse et de des médias, des lois avant-gardistes qui soient, et les empêcher d’exercer librement leur métier dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie, comme le leur rappelle toujours et trop souvent, le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), Philippe Mvouo. A l’allure où vont les choses, après un palmarès de dernier de la classe dans le climat des affaires (non loin de la 179 ème dans le classement Doing Business), il ne serait pas surprenant que l’on atteigne les profondeurs dans le classement des pays qui ne respecteraient pas la liberté de la presse! Ce serait bien dommage lorsqu’on sait qu’une presse libre et indépendante traduit à elle seule, aussi, la vitalité d’un Etat! »

L’hypocrisie et la fourberie de GÖBEL THIERRY MOUNGALA.

A propos, qui a violenté les journalistes et pourquoi ?

L’hypocrisie de Thierry Moungala

 

 

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