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Congo-Brazzaville : La jeunesse des générations futures sacrifiée sur l’autel du mensonge d’État. 

Congo-Brazzaville : La jeunesse des générations futures sacrifiée sur l’autel du mensonge d’État.

Par  Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA 

 

BRING OUR MONEY BACK TO SAVE LIFE (Ramener notre argent pour sauver des vies). 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Notre jeune fille Lisa Kiminou Nganga devient le visage de la mauvaise gestion du gouvernement congolais. Nous espérons qu’ils baisseront de honte les yeux lorsqu’ils la verront.  Nous devons sauver Lisa Kiminou Nganga par une contribution aussi modeste soit-elle. « Aimons-nous vivants et n’attendons pas la mort pour être solidaires. » de Mingwa Biango de Congo Liberty avec qui vous pouvez prendre attache afin de remettre votre apport.

 

Tous les enfants du Congo-Brazzaville doivent être pris en charge. Ils sont notre relève, notre avenir, et leur seul tort c’est d’être nés dans un pays dirigé par un dictateur sans foi ni loi, avec « une main de fer dans un gant de velours. »

Ramenez-nous nos 14 milles milliards de francs CFA soit au bas mot 28 milliards de dollars évaporés dans la nature, afin que tous les enfants du Congo-Brazzaville aient accès à des soins de qualité et puissent vivre décemment.

Générations perdues, jeunesse sacrifiée, condamnée à vivre chez les parents avec femmes et enfants jusqu’à la fin des temps, parce qu’un clan Mbochis a fait main basse sur nos richesses communes. 14 milles milliards de francs CFA sont partis en fumée sous la houlette du Chef de la junte militaire qui règne au Congo-Brazzaville comme un dictateur. Selon certaines indiscrétions, il faut faire une croix sur cet argent car il ne reste plus rien ; Ce sont des voraces. Les Congolaises et les Congolais n’ont plus que leurs yeux rougis pour pleurer sans faire couler des larmes tant le stock de larmes est terminé à force de chialer.

Plus rien ne marche au Congo-Brazzaville au point où les enfants (notre relève) tels que Lisa Kiminou Nganga ne peuvent pas être pris en charge par le gouvernement congolais pour des maladies nécessitant une évacuation sanitaire ou pouvant être traitées sur place. Qu’a fait le peuple congolais pour bénéficier d’un pareil traitement inhumain au quotidien ?

Il faut savoir qu’il existe au sein du Ministère de la santé, un service avec une commission chargée d’étudier les pathologies des Congolaises et des Congolais nécessitant une évacuation sanitaire du fait de la faiblesse de notre système de santé qui est à l’agonie. Malheureusement ce service est réservé aux apparatchiks du PCT (Parti congolais du travail) qui règnent en véritables maîtres du Congo-Brazzaville. Et le peuple congolais dans tout ça ? C’est le vide sidéral d’une profondeur abyssale.

Les cas de Lisa Kiminou Nganga et bien d’autres enfants congolais doivent nous interpeler et ne sont pas anodins dans un pays producteur de pétrole. Quand un gouvernement avec un Premier transparent, alibi, ne peut pas prendre en charge même nos enfants c’est que les temps sont durs et graves.

Toujours la même ethnie, toujours la même tribu, toujours la même région, toujours le même département, toujours les mêmes affidés qui bénéficient des largesses du gouvernement congolais. Les autres Congolaises et Congolais sont devenus de citoyens de seconde zone dans leur propre pays.

Aucune indignation aucune de nos opposants, de nos universitaires ou intellectuels qui se complaisent dans ce système de prédation de la richesse nationale commune. À vrai dire ce sont des tortues à double carapace qui attendent que le Conducator les rappelle aux affaires, dans un hypothétique gouvernement d’union national pour se refaire la cerise au détriment du peuple congolais.

Le rôle des ONG (Organisations non gouvernementales) n’est pas de se substituer à l’État congolais, mais de venir à la marge corriger certaines inégalités, car leur budget n’est pas celui du gouvernement congolais absent, transparent et fantôme. Les membres du gouvernement congolais préfèrent se vautrer dans la luxure au lieu d’assurer le bien-être du peuple congolais. Le Congo-Brazzaville est sous assistance respiratoire et les Congolaises et les Congolais réduit à l’état de mendiants, ce qui ne peut nous satisfaire car nos parents ont perdu de leur dignité. Les parents n’ont plus leur mot à dire dans leur famille car ce sont les enfants qui se livrent des mœurs peu avouables qui ramènent l’argent à la maison pour faire vivre toute la famille. Les hommes congolais ont été castrés par cet état de fait.

Ramenez-nous nos 14 milles milliards de francs CFA (28 milliards de dollars) afin de rembourser la totalité de nos dettes extérieure comme intérieure et, de faire face aux nombreux défis qui nous attendent pour le bien du peuple congolais. Les 14 milles milliards de francs CFA dilapidés par le clan maléfique d’Oyo condamne ainsi les générations futures à une mort lente et certaine car les caisses de l’État congolais sont vides. C’est Honoré de Balzac qui écrivait : « Une génération n’a pas le droit d’amoindrir une autre. »

Ils ont leur banque centrale à Oyo qui leur sert de caisse noire au grand mépris de gestion de la chose publique. Ils se servent comme dans une épicerie familiale.

Quand leurs enfants volent, certains se retrouvent Ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, pour avoir une immunité diplomatique à l’extérieur du pays à cause des nombreuses malversations financières et, responsable du partenariat public-privé, un moyen sûr de blanchir l’argent volé.  Il est en même temps juge et partie, une confusion de genre propre au Congo-Brazzaville. Les effets de la politique du coup de menton du début n’ont rien apporté, le monde entier sachant qu’ils ont en face d’eux un escroc de haute voltige. Tel un enfant, Il a voulu s’afficher en faisant des selfies avec les grands de ce monde qui eux garantissent le minimum vital à leur peuple. Derrière les amabilités des Occidentaux se cachent une méfiance vis-à-vis de celui qui a siphonné 50 millions de dollars des caisses du Trésor public congolais par des montages et circuits sophistiqués dignes des mafieux selon une enquête de Global Witness. Tout ceci pour financer son train vie fastueux et dispendieux.

La luxueuse villa de 2,8 millions de dollars de Denis-Christel Sassou Nguesso a été saisie par la police de Miami aux États-Unis, car incapable de prouver la provenance de cet argent.

D’autres enfants sont nommées Conseillère spéciale, Cheffe du département de la communication à la Présidence de la république congolaise avec les résultats que nous connaissons. L’image du Père est toujours celle d’un dictateur et la fille s’offre un appartement 32G à 7 millions de dollars dans la Trump International Hotel and Tower toujours avec l’argent des contribuables congolais, alors que les retraités congolais crèvent de faim et meurt sans avoir touché leur dû. Il y a lieu de penser que la kleptomanie est un trait génétique dans cette famille. Cette frénésie d’accaparement de la richesse du peuple congolais s’appelle le vol, un trait partagé par de nombreux Mbochis au Congo-Brazzaville.

Les locaux du Ministère de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé servent maintenant de quartier général en vue de la conquête du pouvoir suprême. Il a été décidé d’occire d’abord les opposants de la diaspora par des mercenaires afin de bien baliser le chemin vers le graal. Les Congolaises et les Congolais n’accepteront plus un Président voleur quand le Père a déjà fait tant de dégâts.

Cet argent volé aurait pu servir à la prise en charge médicale de tous les enfants du Congo-Brazzaville. Mais les dirigeants congolais ont une personnalité narcissique dépourvue d’empathie.

Sans vision ni boussole, le gouvernement navigue à hue et à dia, agit de manière incohérente et décousue, sans projet de société harmonieux.

La solidarité n’est pas un vain mot au Congo-Brazzaville. Ainsi nous ne pouvons que saluer les initiatives de Joe Washington Ébina avec la Fondation Ébina et de Mingwa Biango dans la diaspora en France qui mobilise les femmes et les hommes de bonnes volontés afin de venir en aide à nos compatriotes en détresse au Congo-Brazzaville. Comme disait mon Père, feu Dieudonné Miakassissa : « Même quand que c’est peu, c’est déjà beaucoup. », et ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves.

La diaspora congolaise ce sont des Femmes et des hommes qui se mobilisent pour venir en aide à leur prochain, car sans l’amour la vie ne vaut rien. Merci pour cet élan de générosité qui va se transformer en mouvement de solidarité.

Les politiques véreux du Congo-Brazzaville ne mobilisent la population congolaise que lors des élections avec l’achat des consciences par des bibelots et des présents pour vanter, danser et chanter à la gloire de leurs bourreaux. Cela ne fait pas un projet de société.

À la dictature du Congo-Brazzaville nous dirons que « Personne n’a le monopole de la force, de la beauté ni de l’intelligence. »

« Ce que la violence t’a fait gagner, une violence encore plus grande te le fera perdre. » disait Gandhi. 

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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA 

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