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Congo-Brazzaville: Les leaders de la « com » et les réseaux sociaux au service de la lutte contre la dictature.

 

 

 

Par:     Jean-Claude BERI  

Le pouvoir de Brazzaville et tout son système clanisé ne font pas le poids…

Le pouvoir de Brazzaville et tout son système clanisé est à la peine face à la révolution des réseaux sociaux,  décidés à mettre à découvert  les magouilles et les vols grossiers des finances du Congo-Brazzaville.
Divisée, dépourvue d’armée et d’autorité centrale, confinée dans ses propres principes égocentrique, l’opposition congolaise a pourtant une arme fatale qui fait mouche à chaque fois qu’elle est utilisée à bon escient : la puissance des réseaux sociaux animés par des Congolais de l’extérieur est une arme redoutable contre la dictature au Congo-Brazzaville. ZENGA-MAMBU, BRAZZANEWS, CONGOPAGE, DAC e NEWS pour les sites les plus actifs et ZIANA TV, LE 17 H  DIMANCHE, EDIME KAYI ( PSCTV),  EBAKA SHOW, Jean LEWIS,   pour l’audio visuel percutante ou Bernard POUNGUI, Christian PERRIN Jr , HERVE MAHICKA,  BANKOUNDA MPELE Felix,  MIKOUIZA Alphonsine, NDOMBET Andrea, Raphael GOMA , Djess dia MOUNGOUANSI, Laurent DZABA,  et beaucoup d’autre ( liste non exhaustive) qui ne lésinent pas sur les moyens pour apporter une information contradictoire a la prolifération du mensonge d’Etat.

Près d’une semaine avant que l’information de la mise en examen de l’un des plus grands prédateurs économiques du Congo, Christel Denis SASSOU NGUESSO  n’éclate et sous les conseils de ses avocats, plusieurs millions ont été déversés dans le lobbying encore pro-Sassou à Paris pour étouffer l’affaire. Cependant l’information a filtré dans les réseaux très dynamiques de la diaspora congolaise en France. En moins d’une heure, toute la crème des résistants s’en est appropriée pour en faire la une de toutes les unes. 
En 2010, le pouvoir hégémonique du Brazzaville se moquait du manque de poids  des réseaux sociaux congolais de France. 10 ans après, ils sont devenus, la première force  de communication la plus nuisible et la dévastatrice, une force  d’information qui active les services de sécurité congolais. Malgré les mises en demeure, les coupures d’Internet, les intimidations continues des leaders en communication sur les réseaux sociaux, l’information sur le Congo est toujours aussi fluide et véhiculée 24 heures sur 24 heures. Aujourd’hui, ils sont écoutés et surtout pris très au sérieux puisque certains ONG et médias internationaux les citent en référence.

Malgré les ressources financières importantes mise sur la balance pour museler certains leaders et sites en France l’information tapis au fond de la cale du mensonge est remontée à la surface par des compatriotes qui nous sensibilisent tous les jours. Le relais d’information mis en place fonctionne et traverse toutes les passerelles d ‘obstruction mises en place par le pouvoir. Leur obstruction est dynamitée et devient des relais passoire en faveur de l’éclatement de la vérité.

Le Congo ne sera pas une administration clanisée. Notre combat est pour l’éclatement de la vérité et cela ne peut être prise à la légère. Ceci dit, les réseaux sociaux ne sont pas faits uniquement  pour critiquer ou incendier le gouvernement, mais pour donner corps aux idées, faire reculer le mensonge, de mobiliser un peuple au service d’une vision. Cela se fait certes parfois de façon embryonnaire qu’il faille canaliser notre communication pour plus de crédibilité, plus d’audience et plus de sérieux pour enfin tordre le cou à la machine du mensonge instauré comme moyen de communication par le pouvoir de Brazzaville. 
Dénoncer les relations incestueuses qui n’ont cessé de se nouer entre le clan au pouvoir et la gouvernance de la cité. Et qui ont très largement contribué à la fracture sociale. La fissure de l’information transitant par les médias traditionnels totalement pris en otage ne nous renvoi que des messages ou transpirent : l’incompétence, le manque de recul, l’adoration clanique et le culte de la personnalité. Comment admettre que l’on puisse accorder l’autorisation à une association baptisée « DIASPORA DU NORD » en sigle ADN. Quel message veulent-ils passer si ce n’est que semer la haine et le repli sur soi.

La victoire viendra des réseaux sociaux ? Pas si sûr

 
Tout gouvernement dictatorial ou autoritaire, quel qu’il soit, lorsqu’il est découvert dans son fonctionnement malsain, fabrique instantanément des « anticorps » qui viennent renforcer son système immunitaire : tout pouvoir agit de la sorte, à des degrés de sophistication plus ou moins complexes à décrypter, selon son niveau de développement… C’est pour ça, on continue à découvrir  l’étendue de l’infiltration de nos réseaux par des pseudos –opposants qui ne sont en réalité que des loups tapis dans l’ombre de la bergerie.

La communication par les réseaux sociaux des opposants congolais de France est aujourd’hui victime du « brouillage » des messages toxiques et le tapage médiatique sont tels qu’il devient toujours plus difficile de « trier » le vrai du faux, sauf à pouvoir répondre avec précision à quelques questions préliminaires et élémentaires comme, entre autres.

Qui véhicule l’information ?
 quelles sont ses sources ?
 quelles sont ses cibles ?
 qui finance ?
 in fine, à qui profite l’opération ?…

Il n’est pas un domaine ou secteur d’activité qui échappent à la toute puissante diaspora congolaise de France , elle détient un pouvoir assis sur des dizaines de millions d’internautes, disséminés aux « quatre coins » de la planète, et appelés à se mobiliser au profit de causes multiples et variées touchant, de préférence, au favoritisme abusif, à la corruption bref à la mal gouvernance du pouvoir de Brazzaville.

 atteintes aux droits de l’homme, aux libertés individuelles
 atteintes à l’environnement et la préservation de la qualité de vie
 lutte contre l’exploitation des mineurs, la prostitution infantile
 corruption, détournement d’argent public
 etcetc…
Autant de causes qui, jusqu’alors, étaient encore la « chasse gardée » de multiples ONG et autres associations dont la finalité n’a jamais été totalement désintéressée, pour bon nombre d’entre elles.
Les services de renseignements, comme les cabinets d’intelligence économique, connaissent bien cette question, eux qui, en permanence, s’ingénient à démasquer les auteurs d’opérations de déstabilisation, quand ce ne sont pas eux-mêmes qui en sont à l’origine.
On savait déjà, depuis bien longtemps, qu’être opposant et agitateurs sur les réseaux sociaux étaient devenus du business proliférant comme les autres ainsi que de formidables instruments de lobbying. Avec Internet et les réseaux sociaux, ils connaissent  incontestablement  un développement exponentiel, avec un accroissement sans limite des risques de manipulation.

Le gouvernement congolais a tort de vouloir tordre le cou aux activistes sur les réseaux sociaux notamment ceux de l’opposition. Il en a, en réalité, fait son plus redoutable adversaire. Aujourd’hui, les leaders sur Internet de la lutte contre la dictature au Congo-Brazzaville ont sérieusement muté et constituent une nouvelle force de communication qui permet d’associer les citoyens dans une démarche participative, notamment en situation de crise et de la préservation de l’unité . Regardez comment l’idiotie et immonde l’attitude de cette  association baptisée « DIASPORA DU NORD ». Celle-ci est très vite épinglée  est disséqué,  mise à nue par les intraitables activistes du net qui ont été savamment alerté. Cette  connerie fait le tour du monde  et confond  le gouvernement qui dans son discours prône l’unité et la paix, mais autorise l’existence des associations séparatistes. Ça s’appelle « le vivre ensemble » selon saint SASSOU. 

Vous voilà prévenus…

Jean-Claude BERI

 

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