DIASPORA, Politique, Tribune libre

Le Congo de demain aura besoin d’une nouvelle culture politique

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

Par : Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

SI NOUS VOULONS SAUVER NOTRE PAYS. IL NOUS FAUT UNE NOUVELLE CULTURE, UNE NOUVELLE MORALE, UNE NOUVELLE VERTU ET ENFIN UNE NOUVELLE ETHIQUE.

Telle doit être la nouvelle exigence que nous devrions nous imposer et ceci sans état d’âme, sans pitié et sans anicroche.

CHACUN DEVANT SE METTRE DORE-AVANT A SA PLACE : L’HOMME QU’IL FAUT A LA PLACE QU’IL FAUT.

SASSOU-NGUESSO nous fait des guerres des frustrations. Vous aurez remarqué à la maison, en famille même ; quand un parent n’est pas capable de faire face à ses obligations ; de donner à manger à sa progéniture, il devient violent, agressif. Pour n’importe quoi, il aboie, gueule, tape etc… C’est le cas de l’imposteur Sassou qui est incapable de faire face à ce pour lequel, il fait des coups d’Etat. Il tue les congolais, fait des guerres au Pool contre lequel, il a du mal à atteindre le niveau d’intelligence. Frustré, il nous fait les guerres des lâches, des faibles pour cacher ses frustrations et chercher à prouver qu’il existe.
I
l ne faut pas croire que la science politique et devenue à la portée de n’importe quel cancre au Congo. Qu’elle est devenue celle par qui, même les pécheurs peuvent venir bomber leur petit torse dans sa cour. La politique est une chose, une chose tellement importante qu’il ne faut pas la confier dans les mains de n’importe quel prestidigitateur, masturbateur public. Elle n’est pas accessible à tous. C’est pourquoi il ne faut jamais la laisser dans les mains des non-initiés, qui ne comprenant rien de ses vertus, risquent de ne nous amener que des guerres. C’est ce qui se passe au Congo chez nous, quand les imbéciles sont incapables de faire ce pourquoi ils sont là, alors ils nous imposent des guerres de frustration. Comme les armes, on ne peut les confier que dans les bonnes mains ; aux personnes destinées. Tout le monde ne peut pas comprendre les mathématiques, la philosophie, le droit, les lettres au même titre que la science politique.

POURQUOI AU CONGO BRAZZAVILLE, TOUT LE MONDE NE CHOISIT SEULEMENT QUE D’ALLER VERS LA POLITIQUE ?

Comme toutes les sciences, la politique n’est pas un domaine où tout le monde peut aller s’y aventurer sans encombre. C’est une science qui a ses règles, ses théorèmes qu’il faut impérativement maîtriser avant de s’y lancer. Cependant chez nous au Congo Brazzaville tout était allé très vite. Dès le 31 décembre 1969, le Nord qui venait d’arriver aux affaires dans notre pays et qui accusait un grand retard dans tous les domaines : politique, économique, historique, culturel, juridique et en matière des cadres, va se lancer à corps perdu dans la course au rattrapage. Et par rapport à ce grand retard, il voulut mettre les bouchées doubles en cherchant à aller très vite afin de rattraper son retard et pensant même à le dépasser. Mais dans la précipitation, en cherchant à aller très vite et efficacement peu, le Nord, au lieu de combler son retard a plutôt cherché à l’accumuler et même l’approfondir en se préfabriquant des cadres au rabais ; des non cadres. Aujourd’hui notre pays souffre de cette précipitation quand on a fait du n’importe quoi. Et notre drame est né de là.

L’artichaut se mange feuille par feuille mais jamais en l’engloutissant. Il peut t’étouffer et t’asphyxier les contrevenants. C’est pourquoi les connaisseurs, les initiés, le mangent avec intelligence sans se gausser, plaisanter ou hoqueter.

LA CRISE QUE CONNAIT NOTRE PAYS EST-ELLE D’ORDRE STRUCTURELLE, CONJONCTURELLE OU D’ORDRE CULTURELLE ?

On doit se le dire le plus clairement du monde, sans ambages, sans anicroche, sans détour, sans jongler, sans avoir peur ou honte en se regardant les yeux dans les yeux : nous sommes devant une crise humaine qui a été causée par des personnes insensées, sans culture, sans morale et sans personnalité. Nous sommes au Congo Brazzaville devant une crise régionalo-ethnique, devant des animaux qui ne savent pas vivre en société, n’ayant aucune règle, aucune étique et aucune valeur morale. Ils n’ont aucune culture humaine mais bestiale, animale.

EST-CE QU’ON AURAIT DU OU PU L’EVITER SI NOUS AVIONS A LA TETE DE NOTRE PAYS UNE AUTRE RACE D’HOMMES ?

Sans retenue, sans aucun doute et sans aucun contexte, mathématiquement et politiquement démontrable, avec d’autres régions tel que le Pool, avec une autre culture, une autre philosophie, une autre vision des choses, les données ne seraient pas les mêmes. Notre pays au sortir de la colonisation et au début de l’indépendance n’était pas aussi loti qu’il ne l’est aujourd’hui. Les budgets de notre pays n’étaient pas aussi costauds qu’ils le sont aujourd’hui. Mais avec les petits moyens de bord, l’intelligence et le savoir-faire Kongo ont hissé notre pays à un niveau qui laisse sans voix, sans voix plus d’un détracteur.

En 1960 notre budget était de 3 Milliards de francs, c’est ce qu’utilise aujourd’hui Dénis Sassou Nguesso pour aller faire ses courses au marché de Talangaï ou quand il va assister à une danse Tara-Ngandzo. Tout le monde a déjà vu ce monsieur, sans retenue, au lieu d’apprendre à ses parents du Nord, à pécher, « préfère leur distribuer du poisson »autrement dit de l’argent et même pas tous les matins. Quand on le voit dans leurs cérémonies rituelles distribuer de l’argent. Ce qu’il n’a jamais fait au Sud du pays. Je veux dire qu’au lieu de créer des usines qui donneraient du travail ou des poissons à volonté ; perpétuels et tous les jours à ses parents, ils préfèrent voler l’argent et le garder dans leurs chambres. Il aurait mieux fait de leur créer des usines. Mais rien de tout ça.

Dans la crise que connait notre pays, nous devons savoir que celle-ci n’est pas une crise structurelle, conjoncturelle que traverse notre pays mais une crise régiono-ethnique. Nous sommes devant un comportement intrinsèquement et explicitement Mbochi. Elle répond la seule culture Mbochie. Un comportement qui a amené notre pays à cette dérive et qui nous a conduits à ce que nous vivons aujourd’hui. Il a été démontré que tous ne sommes pas régis pas à la même enseigne, ne savons pas faire la politique selon qu’on est du Nord ou Kongo.

NOUS SOMMES PRETS A DEMONTRER, SOCIOLOGIQUEMENT PARLANT, QUE NOUS SOMMES DEVANT UNE RACE DE RAPACES QUI DOIVENT ETRE TENUES EN LAISSE. SI NOUS VOULONS SAUVER NOTRE PAYS DES LENDEMAINS QUI NE FONT PLUS REVER ET QUI NE CHANTENT PLUS.

LE VOL, LE DÉTOURNEMENT, LE PILLAGE, LE GASPILLAGE sont une culture très marquée chez nos frères du NORD. C’est certainement pour eux, un signe de virilité. C’est comme quand ils prennent ou sortent avec l’épouse d’un ami, d’un frère, d’un père ou de telle connaissance. C’est sans tabou, sans morale, sans retenue. C’est du vrai JR dans Dallas avec eux. « Je prends ta femme et tu la reprends demain » ; tel est leur comportement de tous les jours entre eux et sur les biens publics. Si bien que chez ces gens-là, personnalités ou pas, on verra que telles ou telles épouses de telles ou telles personnalités étaient d’abord les épouses ou les copines de telles ou telles personnalités. Un mélange du genre qui fait que ces gens-là ont amené leur culture, leur comportement dans notre société ; métastasant notre société des pires comportements. Ce qui est normal chez eux est rejeté, récusé au Sud par la morale et l’éthique.

EST-CE QU’UNE AUTRE REGION AUTRES QUE LA COALITION AVEC CELLES DU NORD AURAIT FAIT MIEUX EN L’ETAT ACTUEL DES CHOSES ?

Tout le monde le sait, tout le dit, tout le monde le pense tout au fond de lui-même s’ils n’ont pas le courage de le dire tout haut, que sans nul doute, sans nul contexte le Pool aurait fait 1 milliard de fois mieux que quiconque. La rigueur, l’honnêteté, le respect de la chose publique qui personnalise cette région et ses fils et filles fait qu’il n’y a aucun doute. C’est CE qui manque en l’homme du Nord et de quelle que région qu’il soit : la Likouala, la Sangha, les Cuvettes. Ils brillent tous sans exception par le même comportement. Ceux des leurs qui, aujourd’hui ne sont pas comptables ou n’ont pas participé à la fête et au dzango régional, c’est tout simplement parce qu’ils n’étaient pas appelés, associés au festin soit parce qu’ils étaient éloignés ou on les avait éloignés pour tel ou tel comportement à l’égard de l’ensemble des troupes ou pour des raisons que nous ignorons. Mais en tout cas, c’est à 90 % que le NORD a participé au festin, au pillage, au gaspillage et au vol systématique de notre patrimoine national et les 10 % sont attribués à leurs alliés du Sud.

ET POURQUOI ALORS N’A-T-ON PAS ET NE LAISSE-T-ON PAS LE POOL DIRIGER LE CONGO POUR QUE TOUS LES CONGOLAIS SOIENT HEUREUX ?

La haine, la frustration, la convoitise, la jalousie donnent des attitudes pernicieuses, malfaisantes, nocives, dangereuses, perverses, diaboliques, corrompues, dépravées, méchantes, vicieuses, antisociales, recroquevillantes, égocentriques, égoïstes. Ca provoque la haine et ajouté à cela la convoitise alors tout se distancie. Oui en effet, c’est comme quand nous vivons certains drames dans nos familles, dans nos villages, dans nos villes et enfin dans nos pays à cause du repli en soi. L’exemple le plus épatent est de voir que dans une famille où vous êtes nés cinq (5). Deux ont réussi et trois non. Ces deux-là sont les poteaux, les piliers de la famille sans lesquels rien ne peut s’accomplir. Et que vont faire les Trois autres qui eux n’ont et ne peuvent pas avoir un iota. Ils sont sorciers. Eh bien, ils vont s’associer, la nuit tombée et vont s’arranger à ôter la vie à ceux qui protègent leur pauvreté. Ceux qui les couvraient. Ils vont les supprimer pour qu’ils restent tous pareils, malheureux sans soutiens. C’est là où de fois l’attitude du sorcier reste incompréhensible, abjecte, inacceptable et ridicule.

Il en est de l’attitude de ces trois sorciers et de l’ensemble du comportement des régions du Congo contre le Pool. Au Congo, on préfère voir le pays sombrer comme il l’est là depuis le 31 décembre 1969 que de le voir sortir de l’impasse en laissant le Pool gérer le pays comme lui seul sait le faire. Ca les frustre, ça les dégonfle, ça les chatouille, ça les énerve, ça ne les plait pas. Et c’est cela les méfaits de la sorcellerie. On préfère voir la chose ne pas se réaliser quand ce n’est pas soi qui la fait. C’est le cas pour le Congo que de la famille pour les trois autres voyous sorciers. Ils ne veulent pas le bonheur des congolais comme ils sont incapables de le faire, alors ils préfèrent que ça ne se réalise même pas, comme le fruit, on préfère le voir pourrir là que de le cueillir et le manger. C’est la philosophie malsaine du singe qui : « ne pouvant pas attraper un fruit qu’il convoite tant, dit toujours aux autres qu’il est amer ». C’est tout simplement pour qu’il ne profite à personne. On préfère le voir pourrir là.

Et sous ce comportement mortifère, le Congo est en train de mourir tout doucement à cause des gens qui ont le cœur des sorciers ; qui ne veulent pas que là où eux, ont lamentablement et brillamment échoué, d’autres y réussissent. Et si toutes les régions se sont coalisées pour laisser sombrer un pays qui a tous les atouts et la carte « JOCKER » : le Pool, ce n’est pas pour rien. En un mot, ils n’aiment pas leur peuple et leur pays qu’ils préfèrent voir sombrer dans le néant. C’est de la sorcellerie, c’est de la mauvaise foi, c’est le « TCHINFUNIA, MOTEMA MABE ». Voilà le Congo dans lequel on vit aujourd’hui. On hypothèque l’avenir, le bonheur de tout un peuple à cause tout simplement de l’égocentrisme de l’homme noir. Il y a des congolais qui prient et militent pour que le pays reste en l’état. Qu’il n’avance pas. Qu’il reste dans l’état où ils l’ont plongé. Ca les arrange mieux. Ca fait leurs affaires. Ca les avantage.

DANS LE NOUVEAU CONGO QUE NOUS VOULONS ET QUE NOUS SOUHAITONS NOUS CONSTRUIRE ; IL N’Y A PLACE QUE POUR DEUX PARTIS POLITIQUES. PAS PLUS, PAS MOINS.

Ce sont ces multiples Partis ou micro-Partis qui sont à l’origine de tout notre malheur, c’est pourquoi nous devrions nous imposer trois Partis politiques uniquement. Nous en souffrons depuis 1992 car ces multiples Partis jouent un jeu dangereux d’inéquilibriste. Voulant toujours exister, ils créent des dissensions dans un pays déjà éprouvé à cause des Partis godillots. La multiplication des petits Partis au sortir de la Conférence Nationale Souveraine nous a créés beaucoup de problèmes. Depuis 1992, ces Partis ne font pas la politique mais sont là tout simplement pour subsister par tous les moyens d’où les guerres ininterrompues que nous vivons.

IL Y A AU MONDE DEUX GRANDS ETATS DONT LA DEMOCRATIE RESTE UN GRAND MODELE ET N’ONT QUE DEUX PARTIS EN LEUR SEIN : LES ETATS UNIS ET LA GRANDE BRETAGNE.

Il faut copier sur ce qui a réussi car le monde n’est structuré qu’en copiant ; qu’en réalisant ce qui a réussi chez les autres. Nous avons deux modèles sur lesquels nous pourrions calquer notre nouvelle façon de faire la politique au Congo où avec l’expérience qui est la nôtre aujourd’hui, ne nous permet plus d’avancer ; bien au contraire elle nous entraine toujours vers l’abîme, vers des guerres infinies. Nos vieux nous ont enseignés : « que quand on perd son chemin, sa route, sa voie, il faut toujours repartir à la bifurcation, au repère pour pouvoir s’orienter de nouveau ».

Nous avons perdu notre repère au Congo depuis le 31 décembre 1969 et au sortir de la Conférence Nationale Souveraine, nous avions cru que nous étions sortis de l’ornière mais c’est loin sans faux que nous nous sommes retrouvés devant des gens très malins. L’expérience nous ayant conduits à une voie sans issue. Ainsi avec le multipartisme obtenu à l’arrachée, au sortir de trois (3) mois et 12 jours de palabre, notre belle Conférence Nationale Souveraine n’avait accouché que d’une souri. Maintenant il nous faut imaginer d’autres utopies concrètes. Nous avions cru qu’une ère nouvelle apparaîtrait dans notre pays. Que les congolais pouvait enfin se dire : « C’est l’ère nouveau, nous allons maintenant vivre des jours heureux ». Malheureusement, il n’y a rien de tout. Nous sommes repartis à la case de départ où il faut tout réinventer, imaginer.

ON S’ETAIT TROMPE DEVANT LE VICE CACHE QU’ETAIT LE PCT : LE FELIN.

On s’était trompé. Parce que nous avions voulu faire du neuf avec du vieux. La faute c’est d’avoir gardé le PCT en l’état où avec toutes les dénonciations faites à la CNS, nous n’avions voulu rien changer. Nous n’avions voulu tirer aucune leçon de ce qui était dénoncé publiquement à la CNS. Tout le drame et l’échec que nous vivons to day sont partis de cet état de constat qu’on n’avait pas voulu mettre en exergue. Un tissu quand il est déchiré par l’usure, tu as beau le rapiécer, jamais et au grand jamais, il ne reviendra à son état initial (neuf). Il va toujours continuer à se déchirer jusqu’à ce qu’il ne devienne que chiffon ne pouvant vous servir que de paillasson. Un point très important pour notre Congo Brazzaville, nous n’avons jamais su adapter le modèle qui convient. Il faut maintenant essayer le seul modèle qui vaille et que les anglo-saxons s’en orgueilissent depuis très, très longtemps et qui ne connait pas des failles.

DEUX PARTIS POLITIQUES ET POURQUOI PAS ? DEUX GRANDS PARTIS S’IMPOSENT POUR LE CONGO.

Comme aux Etats Unis d’Amérique, comme en Grande Bretagne, ces deux vieilles démocraties ne fonctionnent qu’avec Deux grands Partis politiques (Les DEMOCRATES et les REPUBLICAINS) pour les Etats-Unis. Les (CONSERVATEURS et les TRAVAILLISTES) pour la Grande Bretagne. Nous devrions nous inspirer de ce qui a réussi de par le monde. Même en Inde, il n’y a que deux grands Partis. Et on voit comment ces trois pays, pris comme modèle fonctionnent démocratiquement. Aujourd’hui, il est vraiment question de sauver notre pays et notre peuple qui ne sait plus où mettre sa tête. Nous les politiciens de ce malheureux pays transgressé, devrions imaginer des utopies concrètes, dirait le Ministre Michel Pons du Gouvernement de Jacques Chirac. Le modèle francophone est à plaindre et d’ailleurs, nous remarquerons que notre zone est la plus à plaindre, car le modèle français est trop ouvert à des hostilités souvent immaîtrisables car il n’y a pas trop de garde-fous.

TROP DE LIBERTE TUE LA LIBERTE.

CASSONS LES TABOUS CAR LA LIBERTE COMMENCE PAR RESPECTER L’AUTRUI, CE QUI APPARTIENT AUX AUTRES, A LA COMMUNAUTE, AU PEUPLE SOUVERAIN.
Nous avons trop souffert ; nous souffrons trop avec le laisser aller et le laisser faire pour que nous laissons les choses en l’état. Tout doit impérativement changer si nous voulons vraiment impérativement un Congo nouveau, riche et prospère et où chaque congolais y trouvera son compte. Où il pourra évoluer aussi librement que l’air, travailler et faire ce que lui dicte sa conscience. Ce Congo nouveau demande qu’on y fasse des concessions pour obtenir ce que nous souhaitons. Ne plus laisser n’importe quel congolais, de quel que moralité qu’il ait pour s’aventurer vers le cercle qui sera fermé à tous ceux qui ne remplissent pas les conditions appropriées. Il faut être blanc de cœur et d’esprit.

POUR Y ACCEDER, QUELLES SONT LES CONDITIONS ? TOUT LE MONDE PEUT Y ACCEDER SAUF :

– Tous ceux qui ont pillé notre pays,
– Tous ceux qui sont passés par le PCT à l’origine de nos maux n’y ont pas accès.
– Tous les voleurs, de quels que Partis politiques où ils ont appartenu
– Tous ceux qui ont versé le sang des congolais. Il y a une culture, une philosophie du PCT. C’est pourquoi ;
– Tous ceux qui, de près ou de loin ont flirté avec le PCT : adhérer dans ce Parti ou une Structure affiliée à ce Parti (UGEEC etc…) doivent : à défaut, il faut présenter un dossier avec en exergue un CURICURUM VITAE ET UN CASIER JUDICIAIRE VIERGE établi, non pas par le Tribunal où tous nos Magistrats ont été TOUS corrompus par Sassou et son PCT mais par un Collège de citoyens : des patriotes. Ce sont qui diront que tel ou tel dirigeant n’avait pas été avec les voleurs, n’a pas joui de l’argent volé.

NOUVEAU CONGO : NOUVELLE CULTURE, NOUVELLE MORALE ET NOUVELLE ETHIQUE.
Si nous voulons vraiment sauver notre pays des mains des prédateurs, des gens sans règles, sans lois, sans conscience et état d’âme, quand on sait qu’eux, n’ont pas froid aux yeux quand ils nous pillent, nous volent nous dépossèdent. Ils ne sourcillent nullement bien au contraire, ils nous toisent, nous défient.

Eux qui commettent des crimes, eux qui nous montrent leurs fesses n’éprouvent aucune gène, aucune retenue, comment nous qui ne faisons que regarder, pourrions-nous en émouvoir et avoir honte ? Ne tergiversons plus. Si nous avons des concessions à faire, elles doivent être faites à la hauteur des défis lancés par nos traitres. Et d’ailleurs, nous en avons trop fait par le passé. Tenez au sortir de la CNS, que n’avions pas fait pour ramener cette race vers la civilisation. Vers la vie en communauté. Leur faisant comprendre que quand on vit en communauté. Mais à quoi avions-nous assisté tout de suite après la CNS ? C’est comme si on les avait provoqués, comme des « mantumbus » des guêpes qu’il ne fallait pas provoquer. Ils sont revenus en force de nuisance pour nous faire plus mal encore.

Ils ont repris des plus belles ce qu’ils savent faire : voler à outrance sans retenue. Si sous Sassou 1, ils volaient en Millions, sous Sassou 2, ils sont venus nous montrer de toutes les couleurs comment vole-t-on ? En Milliards et ceci sans état d’âme. Ils nous regardent, nous toisent, nous lancent les défis du genre : « Eh alors ! » « Que pouvez-vous faire ? » Car quand on voit des malades comme OKOMBI SANSA se construire plus de 127 immeubles avec notre argent, on se demande si c’est humain, réfléchi ou animalier. Que les NORDISTES comme MAFIMBA et MANDZIMBA nous expliquent l’état mental de cet animal-là.

Quand on voit le gros taureau Bouya compter sa monnaie en commençant par 500.Millions, on se dit mais comment est-ce possible ? Est-ce que vraiment des humains peuvent se comporter de la sorte ? Nous sommes dans une société où deux espèces de vivant qui cohabitent et qui n’ont pas la même culture. Que faire pour concilier tout ça ? il y a des règles à respecter. On ne doit pas voler ce qui appartient à la communauté. Nos souffrances sont encore là, encore béantes ; pas prêtes à tarir. Elles saignent encore et encore en nous comme des plaies inguérissables. Le comportement inapproprié que ces sauvages car je ne vois pas d’autres qualificatifs pour eux, nous ont infligé, nous pousse à beaucoup plus de vigilance, de sagesse et de tact. Si aujourd’hui, nous voulons d’un Congo nouveau, propre où règne la paix, la justice, la transparence, l’équité, le respect de la chose publique où les vraies valeurs et l’éthique doivent prévaloir et prendre le dessus sur nous tous. Il faut impérativement une nouvelle culture qui nous amènera vers des grands changements ; une nouvelle morale qui ne connaisse pas de reproche.

CEUX QUI ONT FAIT PREUVES DE MAUVAISE MORALITE, D’ETHIQUE ET DE VERTUS N’ONT PAS OU PLUS PLACE A LA POLITIQUE AU NOUVEAU CONGO.

Ils doivent s’effacer d’eux-mêmes. Nous devons être très regardants et ne plus laisser n’importe qui s’aventurer vers la science qui elle, ne s’occupe que de l’homme et non de sa propre poche. Et celle-ci nécessite des grandes vertus, une bonne morale et un comportement exemplaire vis-à-vis de la société et ne souffrant d’aucun reproche. Et c’est là qu’il faut se poser la vraie question : celle de savoir si le Mbochi peut aller automatiquement à la politique ? Ou doit-il obligatoirement et impérativement présenter un Casier judiciaire vierge attestant qu’il n’a jamais mis la main dans le bien public, qu’il n’a jamais volé, ou pris à l’Etat, ce qui appartient à l’ensemble du peuple congolais. Il faut qu’il présente un Curriculum vitae auquel cas, il ne sera admis nulle part dans les Deux Partis exigés pour le salut de notre pays. Nous voulons des nouveaux Mbochis qui ne transgresseront pas les règles préétablies en vigueur.

Nous devons tous veiller pour que tout ceci ait force de Loi. Et personne ne doit s’en dérober et ne se soustraire ; contourner les obligations. Le peuple congolais qui n’a que trop souffert pour ce mauvais comportement que nous enterrons ici, reste le garant de la bonne marche de cet impératif absolu et absolutoire.

J’ai parlé !

A Paris le 18 avril 2018

Président d’AEDRA (Agir pour des Espaces Démocratiques et Républicains en Afrique).

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

 

Un commentaire

  1. alerte generale

    « MBUTA MUNTU ET MBONGUI »: COMMENT REPENSER LA SAGESSE BANTOU CONGOLAISE ?
    L’avant – pendant – et l’après dictature de Sassou et des Nguesso et la culture « Mbuta Muntu, mbongui et sagesse congolaise » chez les kugnis, dondos, makouas, bémbés, kouyous, laris-kongos, tékés, vilis, mbochis, bomitabas, yombés, etc : https://www.youtube.com/watch?v=Px5nzS9nBPA&feature=youtu.be

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*