Politique, Tribune libre

DROIT DE REPONSE A BIENVENU MABILEMONO QUI A COMMENCE A DÉBITER SON NERVOSISME.

JMM MOKOKO et Bienvenu MABILEMONO

DROIT DE RÉPONSE A BIENVENU MABILEMONO QUI A COMMENCE A DÉBITER SON NERVOSISME.

LE CAPORAL MOKOKO JEAN MARIE N’A JAMAIS ETE UN RÉPUBLICAIN, UN PATRIOTE OU UN DÉMOCRATE MAIS UN TERRORISTE AU MÊME TITRE QUE SON MENTOR SASSOU.

Par

TONY GILBERT MOUDILOU

Chez nous les Kongos, un nom peut apporter de l’énergie : soit positive ou négative. Les noms sont prémonitoires. Moïse était un nom que les juifs qui croyaient en tout, avaient innocemment donné à Moïse pour ramener ce peuple qui était perdu, à Jérusalem. Ils avaient beau errer dans le désert, traverser la mer rouge, mais n’y étaient jamais parvenus. Ils ont continué à errer dans la nature ; dans tous les pays comme un peuple rejeté.
Au Congo Brazzaville, nous avions appelé mon ancien patron Bernard KOLELAS de Moïse et en aucun cas, il n’a pu nous nous amener à Jérusalem : même pas à la paix de notre peuple.
Au Congo Kinshasa, Félix Kissekedi Wa Mulumba était aussi appelé par le même nom. Il est mort en 2016 sans avoir pu concrétiser ce que le peuple congolais attendait de lui.
LA FATWA DE MABILEMBOLO BIENVENU.
Bienvenu Mabilembolo a commis une fatwa, un blasphème, une injure de lèse majesté, une insulte à l’endroit de tous les congolais ; même ceux qui se sont trompés sur La petite personne de MOKOKO dont aujourd’hui, on ne sait pas dans quel monde le destin de la traitrise l’a conduit. C’est ce qu’on appelle en droit : « L’erreur sur la personne ». On avait cru sur quelqu’un mais en fait n’était pas celui-là auquel on s’attendait. Et dans ces erreurs, on a nommé et même élu des gens dont on croyait que c’étaient des bons mais au finish ; ils n’ont été que simples prestidigitateurs, des rigollots.
Je ne voulais pas répondre à ce garçon car c’était lui donner trop de poids alors qu’il n’en vaut pas la peine. Et c’est un Mbochis. Et dès lors qu’on est cela, on ne vaut plus rien. Ici les enjeux sont trop importants. Il s’agit de l’avenir et de la vie de toute une nation. Garder son calme alors que le pays brûle, c’est être complice d’une situation que l’on pouvait faire éviter à tout un pays : une Nation.
Aussi j’ai voulu laisser les choses basses mourir de leur propre poison, surtout quand celles-ci sortent de la bouche d’un Mbochi ; ceux-là. Oui ceux là qui ont détruit notre existence, l’avenir des générations entières. Tout le Congo sait ce qu’ils valent et tous sans exception. « Ils auront beau se vautrer dans la merde, dans de la farine, le foufou : Un cafard reste toujours reconnaissable par la mère poule qui finit toujours par l’avaler » ; dit un proverbe du Pool. Voilà la vérité, voilà la situation des Mbochis. Et un Mbochi reste toujours un Mbochi. Ils auront bon ramper, montrer sur les murs des immeubles, nager de Yoro à Makoua, à Impfondo, Bétou, Ouesso, Fort Rousset, Mossaka. Ils sont et restent toujours des Mbochis. On ne peut lui faire confiance. Il est le destructeur de notre société. C’est un voleur, un barbare, un assassin mais jamais et au grand jamais porteur d’une bonne nouvelle. Ce sont des malfaisants innés.
Bienvenu dit de MOKOKO, le caporal qu’il est le MANDELA, Indira GANDI, Charles de GAULE du Congo, Martin Luther KING. Mais ce garçon, sait-il au moins de quoi parle-t-il ? Etait-il entrain de délirer quand il écrivait ce nauséabond chiffon que les Mbochis utilisent pour s’essuyer les fesses à Poto-Poto ? Voulait-il dire que MOKOKO est cet autre crétin Mbochi qui pouvait amener les Mbochis à Jérusalem ? En tout cas sans les KONGO.
JE VAIS VOUS PARLER DU PASSIF DE CET INDIVIDU, CET IMPOSTEUR, CET OPPORTUNISTE, CE MINABLE SOUS-OFFICIER QUI NE REGNE QUE PAR LA TRAHISON ; QUI VOULAIT PROFITER DE L’ABSENCE DES VRAIS CONGOLAIS COMME MOI MOUDILOU POUR SE FAIRE UN VRAI NOM.
J’ai une bonne fiche comme j’en ai pour chacun de nos voleurs et barbares du Congo. Et je mets quiconque au défi notamment les Mbochis, m’apporter la preuve du contraire de mes propos.
LE CAPORAL MOKOKO A TOUJOURS TRAVAILLE POUR SON MENTOR QU’IL AVAIT TRAHI EN CHERCHANT A SE LIBERER, S’AFFRANCHIR DE SON MENTOR : S’AFFIRMER. MAIS ON NE FAIT PAS CA A SASSOU QUI N’A EU TOUTE SA VIE COMME LECTURE QUE MACHIAVEL.
Le 18 mars 1977, quand les Mbochis à la tête de laquelle se trouvaient lui-même Sassou et Yhombi qui lui, avait fait semblant d’aller inaugurer la tronçon de route d’Ewo en ce 18 mars 1977 ; comme pour faire croire aux naïfs qu’il n’était pas au courent et il n’était pas à Brazzaville. Et le forfait commis où était le caporal ? Quel était son protecteur comme Yves MOTANDO qu’on accusa dès la première minute du coup d’Etat et qui était devenu comme par hasard, le Chef d’Etat MAJOR de la deuxième Zone Militaire du Congo : Pointe-Noire ?
Quand après avoir laissé malicieusement le Pouvoir à Yhombi pour ne pas attirer l’attention du peuple congolais que le commanditaire de l’assassinat n’était pas Sassou ; ni sa bande dont NTSIBA Florent son Directeur de Cabinet. Ce n’est pas son Equipe du Cabinet (alors qu’il était Directeur de cabinet du ministre de la Défense) qui diront : « Nous lui laissons le Pouvoir mais nous ne lui laisserons pas le temps de s’asseoir ». (Propos rapportés par le combattant Mouhounmou qui était devenu mon ami lors de la Conférence Nationale et pendant le coup d’Etat de 1997.
REPRISE DE SON POUVOIR QU’IL AVAIT PRÊTÉ A YHOMBI, LE TEMPS QUE LE FUMEE SOIT DISSIPEE ET LA SORTIE AU GRAND JOUR DU CAPORAL MOKOKO.
POURQUOI IL N’A AUCUN AMI MILITAIRE DANS L’ARMEE SURTOUT SES FRÈRES DU NORD ?
L’armée et notamment les militaires Kouyou et ceux de la Sangha ne lui ont jamais pardonné sa trahison en cette date fatidique du 5 février 1979 en faveur du bourreau du Congo. Le Congrès du PCT battant son plein, il fallait que le Président de la République par défaut arrive au Palais des Congrès pour clôturer l’évènement. Déjà, le bruit courrait dans toute la capitale que Yhombi a tout volé. Qu’il avait acheté un lit qui berçait. Qu’il avait une ferme avec des milliers de dindons. Qu’il avait 150 paires de chaussures et 132 montres bracelets de premier prix. Et sa belle dulcinée autant. Qu’il avait enveloppé tout le monde. Or c’était simplement : « Quand on veut noyer son chien, on l’accuse toujours de rage ».
Le capitaine Pierre Anga lui avait demandé de ne pas y aller car il avait senti le manège, en véritable tripatouilleur aguerri. Il avait compris le manège, le guet-apens. Mais Yhombi ne voulu pas le croire et même l’imaginer que son coauteur dans l’assassinat de toutes les victimes de l’Affaire Ngouabi ne pouvait pas pousser son toupet jusqu’à ce point ; à vouloir le destituer.
-C’EST LE CAPORAL JEAN MARIE MOKOKO QUI EST AUX COMMANDES.
Composé d’un groupe acquis à la cause de Sassou, c’est MOKOKO qui prendra les commandes. Quand ils étaient arrivés au Palais des Congrès : Président de la République ou pas, chacun devait être désarmé et laisser son arme à l’entrée. C’était foutu pour Yhombi qui ne s’y attendait pas à cette énième malice et stratagème de Sassou. Et dès lors que Yhombi était désarmé, les dés étaient jetés. Il ne restait plus qu’à ramasser et reprendre son pouvoir sans effusion de sang. Yhombi sera arrêté et conduit à la cité des 11 ceci pendant 11 ans. Ce sont les hommes de MOKOKO qui joueront ce sale jeu au bénéfice de Sassou. Et quelques semaines après, il sera nommé Chef d’Etat Major Général qu’il gardera bien longtemps jusqu’à la Conférence Nationale Souveraine où il continuait à jouer de Sassou.
-ET BIEN APRES CET ACTE DE HAUTE VOLTIGE, C’est le même Caporal MOKOKO qui va s’opposer à la nomination de GANGOUE comme Secrétaire d’Etat à la Défense ; le Premier ministre André MILONGO étant lui-même le Ministre de la Défense. C’est le caporal MOKOKO Jean Marie qui va s’opposer modicus pour que ce batéké qui n’st pas comme NSIBA qui lui est de la basse classe. Il ne voulait pas entendre parler de lui à ce poste et MOKOKO va s’y opposer jusqu’à ce que cette nomination échoue. C’est Sassou qui lui dictait tout. C’était son chien de chasse. Voir un Batéké le commander, c’était une infamie ; quelque chose d’intolérable. Et il avait tout fait pour que ce BATEKE ne soit pas nommé à ce grand Poste. Ce n’était pas pour lui qu’il ne le voulait pas ; mais pour son mentor SASSOU NGUESSO qui dictait tout.
LE 15 JANVIER 1992, MOKOKO est de nouveau à l’attaque. Avec son mentor, ils voulurent faire capoter le processus de la Transition mais sans ignorer la détermination des congolais qui ne voulurent pas se laisser faire. Ils avaient brillamment échoué. C’était bel et bien un coup d’Etat au bénéfice de son mentor Sassou et comme d’habitude, téléguidé par ELF. Mais les congolais qui ne voulaient plus subir les affres de ces brigands, s’opposèrent farouchement au point de tout faire capoter et faire échouer le coup.
TOUS LES TEMPS, CE GODILLOT A TOUJOURS JOUE LE DEUXIEME ROLE, TRAVAILLER POUR SASSOU NGUESSO SON MENTOR.
Tous ces gallons, ses nominations il les obtenus à partir de toutes ses trahisons qu’il a toujours menées au bénéfice de Sassou Nguesso. Les villas qu’il a au Centre Ville, heureusement que nous les reprendrons tranquillement, il les a eues parce qu’il est l’homme à tout faire de son patron Sassou qui avait toujours su lui rendre la monnaie de sa pièce. Sauf quand il a choisi de s’affranchir. Etre Président du Congo. Alors là, c’est la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase.
Et c’est quand Sassou voit son exécutant, ainsi que son enfant chéri OKOMBI SALISSA à qui il avait permis de tout voler (lui aussi a trahi !) dans tous les ministères où il était passé, et pire il lui avait laissé sortir avec sa fille ; épouse d’Omar Bongo mon grand Frère. Je l’ai vu pleurer dans mes bras alors que nous sommes dans son Bureau à Libreville. Il me parle de son mariage raté avec Edith. Que quand lui dormait au 5 ème étage, sa dulcinée dormait au 4 ème ; quand lui dormait à la Sablière, Mme dormait au Palais d’Oyo. Que c’était invivable comme situation. Et quand il avait demandé à son gendre de lui livrer le détourneur d sa femme, Papa n’avait jamais voulu. Et quand vous ajoutez à cela la démission naturelle de ma sœur Claudine et mon petit Frère Parfait, Sassou était devenu inconsolable ; fou au point de vouloir emprisonner tout le monde même MOUDILOU qui ne lui avait rien fait. Il avait perdu les boules. Il était prêt à tuer tout le monde. Et comme il se doutait et s’est toujours douté de la sympathie des populations du Pool : « NGAZI DIA BA NTSOUINI, LEMINA BAKA BA NTSUINI ». (Ce sont les mange-mil qui mangent les noix de palme et ce sont les roitelets qui souffrent de la soif) disent les sages du Pool. Autrement dit le 5 avril 2016 SASSOU va s’en prendre aux « mahé ma kufis ». Une lâcheté qui va le conduire à tuer, massacrer les paisibles populations devenues leurs souffre-douleur ; aller s’en prendre à ceux n qui ont déjà connu le goût du sang. Et ce fut le GENOCIDE.
AVEC UN TEL PASSIF, COMMENT LE CAPORAL MOKOKO PEUT-IL ETRE LE MOISE ALORS DES MBOCHIS ? IL EST SANS NUL DOUTE BARABAS : LE TRAITRE PAR EXCELLENCE.
Où était le traître Barabas du 5 juin 1997 au 13 octobre 1997, quand le Bourreau du Congo exécutait son coup d’Etat et tuant sans ménagement ? N’est ce pas à coté de lui ? (VOIR PHOTO).
LORS DE L’ELECTION DE 2016, QUI LE SORT DE LA CENTRAFRIQUE ?
LE CAPORAL QUI A TOUJOURS ÉTÉ VOMI PAR TOUTES LES TROUPES MILITAIRES A TOUJOURS JOUE LE DEUXIEME ROLE QUI EST PLUS FACILE POUR LUI.
C’est moi MOUDILOU fils de Diambaka. Je voulais lui faire jouer le deuxième rôle qu’il a toujours joué d’ailleurs depuis qu’il est né mais malheureusement avec moi, il ne pouvait pas aller où il voulait. Bienvenu NABILEMBOLO, n’était-il pas venu chez moi où nous avions bu un coca ? Pourquoi l’avais-je invité chez moi ; n’est ce pas pour MOKOKO. Et c’est là que j’avais compris que dans son Nord natal personne ne l’aimait, ne voulait de lui pour toutes ces trahisons qu’il a toujours faites au bénéfice de SASSOU NGUESSO. Ce n’est pas Charles BOWAO, le sage William OTTA, Luc MALEKA et DEUX Colonels Mbochis et DEUX GÉNÉRAUX toujours Mbochis qui me contrediront.
Je le sors de la CENTRAFRIQUE pour jouer notre jeu et il voulait me dribbler. Quand il met en place son Comité de soutien en France et partout ailleurs comme à Brazzaville où le Pool reste de très loin majoritaire, il n’y a aucun fils du Pool. Il avait oublié qu’une élection, c’est la Loi du nombre. En nous ayant tutoyé, je lui ai démontré qu’il n’est qu’un minable caporal sans avenir politique. Et la suite, nous l’avions vu et connu. Car, comme dans la vie : il y a des montagnes qu’on ne peut jamais contourner. Je demande à mes parents du NIBOLEK qui ont mis leur va-tout sur le caporal de le lui retirer car il ne vaut rien. D’ailleurs où est-il votre Messie, votre Moïse en ce moment nous en parlons ? J’ai envie de savoir. Car mes Services ne sont même pas à mesure de me dire quoi que ce soit.
MANDELA, INDIRA GAHANDI, MARTIN LUTHER KING, CHARLES DE GAULLE : ces noms sacrés que tu cites mon bien cher Bienvenu, n’avaient jamais enjambé, marché sur les cadavres de leurs compatriotes pour être devenus ce qu’ils étaient. Ce sont des Républicains, des patriotes et des démocrates. Alors enlève ta sale bouche de Mbochi sur leurs noms. C’étaient des gens civilisés et bien élevés qui n’avaient jamais tué, volé leur propre pays en bandes organisées, en tribus ou en ethnie.
Je demande à partir de ces quelques éléments que je viens de vous citer et qui sont et restent incontestables ni par lui-même, ni par les CAPORAUX pompeusement nommés GENERAUX / ne peuvent jamais me démentir. Et encore là, je n’ai dit que le 1/10 des éléments que j’ai de lui sur ma fiche sans publier ce que nous nous sommes dits pendant la pluie et le beau temps ensemble.
Vous devez simplement savoir que MOUDILOU fils de Diambaka et de NAKATOUKOULOU est une vraie énigme. Il ne faut jamais chercher à le chatouiller et chercher à réveiller ses instincts et ses accents particuliers du patriotisme et du nationaliste. Et tant qu’il restera debout, personne ne pourra formater, déformer, défigurer la belle HSITOIRE de mon Congo bien aimé.
J’ai parlé !
A Paris le 19 octobre 2020
Maître Tony Gilbert MOUDILOU.
Premier ministre du Gouvernement de combat.

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