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CIBLER LA RESPONSABILITÉ DES MERCENAIRES DE SASSOU NGUESSO POUR ACCÉLÉRER LA FIN DU RÉGIME DESPOTIQUE

CIBLER LA RESPONSABILITÉ DES MERCENAIRES DE SASSOU NGUESSO POUR ACCÉLÉRER LA FIN DU RÉGIME DESPOTIQUE

 

 

À l’image de tout, les régimes despotiques naissent et disparaissent. Le processus peut être plus ou moins long, selon des paramètres propres à chaque régime, qui sont ou peuvent être autant les déterminants de sa pérennité et/ou de sa destruction. Leur connaissance et maîtrise offre les moyens d’accélération de sa fin, de la création et des garanties du nouvel ordre…

Après le ‘printemps africain’ des années quatre-vingt-dix, qui a semblé signer le glas des régimes dictatoriaux, ceux-ci ont vite repris du poil de la bête et regagné du terrain, principalement dans les pays d’Afrique francophone. Il en est ainsi du Congo Brazzaville où, Sassou Nguesso, régulièrement battu et sorti par les urnes l’été 1992, est sauvagement revenu au pouvoir l’été 97, avec le soutien des puissances financières et militaires étrangères, fauchant au passage la vie de dizaines de milliers de ses compatriotes, immédiatement et par la suite.

Comment et que faire pour restaurer la démocratie initiée au début des années 90 ?

C’est à cette question que cette interview essaie de donner des réponses, en esquissant quelques ingrédients de l’accélération de la disqualification de l’entreprise ou du régime despotique depuis établi, de la systématisation d’un nouveau régime ainsi que des garanties de la démocratie. Ce qui passe inévitablement par un coup de pied dans la fourmilière des soutiens ou mercenaires du régime ainsi que l’élaboration d’un Code de conduite des Patriotes et Républicains, en interne et à l’extérieur, sans préjudice d’un rapprochement avec les divers partenaires extérieurs du Congo…

On l’aura compris, dans cette démarche, théoriquement, Joseph Schumpeter notamment, pour sa fameuse théorie de « la destruction créatrice« , est convoqué, mais pas que lui, ne fusse-que parce que sa magistrale démonstration du dynamisme et des contradictions de l’entreprise, quelle qu’elle soit, appelle quelques compléments…

N.B.: est à corriger un lapsus peu banal dans mes réponses, faisant état des dérapages sous La Convention Nationale, plus connue sous le nom de La Terreur en raison justement du régime dit de Salut Public que Robespierre a présidé quelques quinze jours avant d’être victime lui-même de l’échafaud, de la guillotine qu’il avait contribué à instituer comme moyen de sauvegarde des vertus de la Révolution française de 1789. Je fais état de  « 170 tués par l’échafaud officiellement et 300 au moins selon les historiens« . Deux zéros ont été malencontreusement omis car, C’EST PLUTÔT 17.000 MORTS GUILLOTINÉS OFFICIELLEMENT ET PLUS DE 30.000 SELON LES HISTORIENS, y compris l’ex propre compagnon de route de Robespierre lui-même, Georges Danton le 5 avril 1794, avant qu’il n’y passe lui-même moins de trois mois plus tard, le 28 juillet de la même année. L’importance des victimes de La Convention Nationale, du régime de La Terreur, la radicalité des mesures de sauvegarde de la Révolution, ont à jamais marqué négativement cette période, au point que presque toutes les propositions qui en étaient issues sont très vite entrées en désuétude…

 

 

 

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