DIASPORA, Editorial, Politique, Société

La gouvernance mystico-satanique ou la manifestation de la sorcellerie congolaise ?

Par     Jean-Claude BERI

On peut longtemps tergiverser sur les responsabilités des multiples drames qui surviennent au Congo-Brazzaville. Drame tout naturel ou ayant une explication autre que scientifique nous ramène toujours à considérer en premier l’implication du pouvoir en place. Ce pouvoir a pris possession des règnes du pays en marchant sur les cadavres des milliers de corps mutilés ou ensanglantés. Surtout en fondant son pouvoir sur un mensonge sur la paix et la reconstruction de l’unité nationale. Or tout cet artifice n’était destiné qu’à endormir ses partisans qui ont longtemps cru en l’humanisme de Sassou. Ce pouvoir travaille pour des forces occultes étrangères et nationales avec lesquelles il a fait une  allégeance multiforme.

Depuis la disparition des réfugiés de retour d’exil , communément appelé « les disparus de Beach »,  ce pouvoir a enveloppé le ciel congolais d’un voile imbibé de sang dont il actionne l’écoulement chaque année par des massacres, assassinats, accidents inexpliqués, tueries de masses… Tous ces événements dramatiques trouvent leur explication dans la gouvernance mystico-satanique de ce pouvoir. Au-delà de l’onction et la bienveillance de la France à l’égard de ce pouvoir, ce dernier a instruit en son sein un autre pouvoir pour sa survie.

Aujourd’ hui les armes de destruction massive tuent autant que la sphère du pouvoir adoubée par le fétichisme, le maraboutage, la sorcellerie, les pratiques magiques importées des grands-maîtres de la Franc-maçonnerie, des maîtres de l’Inde, à partir des palais présidentiels, suivis actuellement par la franc-maçonnerie noire qui applique ses propres codes destructrices.

« Le pouvoir de Sassou qui vit dans l’occultisme constitué des véritables prédateurs, des hommes sans pitié qui aiment le goût du sang et pour sacrifier des âmes faibles (pauvres innocents) leur mode opératoire est toujours le même, ils tuent, massacrent pour espérer accéder ou se maintenir à des postes de responsabilité dont l’enrichissement personnel demeure le leitmotiv« . Ils ne gouvernent pas pour construire le pays, mais gouvernent pour demeurer au pouvoir par tous les moyens.

Depuis trois ans, la ville portuaire de Pointe-Noire, le poumon économique du pays est devenu le haut lieu satanique des dignitaires congolais. De l’existence des temples ou l’on boit du sang humain au prélèvement des organes sur des personnes fraîchement assassinées en passant par le sacrifice des jeunes filles d’entre 14 et 18 ans trouvés mortes dans des chambres d’hôtel ou transformées en des zombies ambulants, tout est réuni pour condamner ce pouvoir qui transforme son pouvoir en des déchets humains.

Ces pratiques déjà condamnés par la conférence Nationale souveraine sont en vogue depuis le retour de Sassou au pouvoir. Un retraité qui refuse de prendre sa retraite revient au travail avec un bidon de sang humain qu’il verse sur sa porte. Le lendemain, son successeur déserte les lieux et le retraité revient au poste. Cela se passe sans l’ombre d’une condamnation quelconque. Seule réponse des congolais « laisse, c’est un parent à SASSOU » Triste Congo….

04 mars 2012, Dimanche noir à Brazzaville, explosion des munitions au sein d’une caserne à MPILA, plus de 320 morts et des milliers de blessés. A ce jour toujours pas de responsable. Par contre Sassou a eu sa dose de sang pour rester au pouvoir.

Dans la nuit du 22 au 23 juillet, treize de nos jeunes sont sauvagement assassines au commissariat de Chacona (dans le quartier de Mpila). Après son rétropédalage le gouvernement reconnaît avoir agi injustement et surtout inhumainement À ce jour toujours pas de responsable La également SASSOU a eu sa dose de sang juvénile pour accroître son pouvoir.

Aujourd’hui 24 octobre 2018, plusieurs élevés et lycéens du CEG NGANGA EDOUARD à Brazzaville sont frappés de crises de d’hystérie, convulsion, de forts maux de tête, des vomissements, etc. Ceci juste après le passage d’un ministre de Sassou.

De mon vivant au Congo, je n’ai pas souvenir d’une scène aussi troublante que mystérieuse. Le coupable est vite trouvé la famine. Mais voyons gênez-vous au moins. Pourquoi ces enfants sont-ils partis de chez eux sans manger ? Ce n’est pas vous qui condamnés ce peuple a la mendicité ? Si seulement vous aviez mis fin à votre voracité financière ces enfants ne mangeraient-ils pas à leur faim ? Tout ceci pour vous dédouaner de la vérité. Pire encore les forces publiques ont usé de bombes lacrymogènes sur ces pauvres enfants au lieu de les secourir.

Tout a été mis en branle pour camoufler la vérité et donner l’impression d’agir pour sauver ses enfants dont le gouvernement s’en moquait éperdument. Le défilé des autorités au CHU n’a fait qu’accentuer la colère des mamans surtout lorsque le ballet des médecins venait réciter comme un chapelet la version de la famine. Cela est d’une ignominie insupportable. Même le plus grand médecin du monde n’arriverait à convaincre que plus de 50 enfants résidents dans des quartiers ou arrondissements,  opposés, n’ayant pas le même statut social puissent en même temps avoir des comportements aussi troublants. Sans pour autant acté sur le fait de sorcellerie,  mais il est clair il s’est passé quelque chose de pas net à NGANGA EDOUARD.

Au regard de ce qui précède, il fort à penser que le satanisme a envahi la société congolaise et est bel et bien enraciné aujourd’hui dans les cercles de pouvoir de Sassou par le biais, principalement, des pratiques funestes des frères de la sombre franc-maçonnerie satanique noir. Enfumé par les églises de réveil matin midi soir les populations congolaises sont incapables de distinguer le mal du bien. Pas étonnant puisque ces églises sont au service de Sassou. La bible dit « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice et de lumière.»

Ce pouvoir  fait  tout pour que le congolais  ne se cultive pas, ne réfléchisse pas, ne se sente pas concerné par le pays où il vit, par les problèmes de la société où il évolue. Pire que tout cela : on l’a forcé à se tourner  vers une vision très radicale et moyenâgeuse de l’avenir. Tout le monde a besoin de trouver  un sens à sa vie.  Pas seulement le clan SASSOU.

Le vide a été institutionnalisé dans tout le pays, vide culturel, vide médical, vide économique, vide de pensée Le peuple vit dans un abandon perpétue. De cette impossibilité d’exister  autrement qu’en baissant la tête.

La fracture entre le peuple congolais et ses dirigeants est bien réelle. Les riches issus d’une même moule, liés très étroitement au pouvoir, continuent de se comporter comme s’ils vivaient ailleurs, sans doute au CANADA ou les îles caïmans, où ils ont tous des comptes en banque bien remplis d’argent volé sans honte. La culture, qui pourrait donner un sens à l’existence, a été elle aussi réservée à ceux qui en ont les moyens. Notre culture à nous, les pauvres ? Cela n’a aucun intérêt : c’est du folklore, c’est un réservoir de sang pour assouvir les rituels sataniques du clan.

Une cellule psychologique s’impose pour prendre en charge la santé mentale  de ces jeunes qui sont visiblement traumatisés par des scènes troublantes et violentes de la société Congolaise.  

Mais le réveil du peuple est en marche votre gouvernance mystico-satanique est mise à nu…. Un pouvoir qui se nourrit du sang ne peut perdurer éternellement.

Jean-Claude BERI

Climat de panique à l'école NGANGA Édouard ce mercredi 24 octobre 2018

Gepostet von Estv Presse am Mittwoch, 24. Oktober 2018

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*