DIASPORA, Justice

La justice française reconnait la tentative d’assassinat de l’officier supérieur Ferdinand MBAOU

l’officier supérieur Ferdinand MBAOU

Par   DAC PRESSE

C ‘était le 10 Novembre 2015, nous l’avions prédit que cet acte ne restera pas impuni. La justice française vient de placer en détention deux des barbouzes a la solde du dictateur sassou

L’officier supérieur Ferdinand MBAOU victime d’un attentat ce 10 Novembre 2015

Nous venons d’apprendre avec une très grande émotion et stupéfaction la tentative d’assassinat perpétrée sur la personne de l’officier supérieur Ferdinand MBAOU (ancien patron de la garde présidentielle sous le président Pascal LISSOUBA).

17 h 01 : En effet, en début d’après-midi Monsieur Ferdinand MBAOU aurait été victime des tirs à balles réelles provenant des inconnus à bord d’une voiture qui aurait pris la fuite en laissant blessé et gisant au sol l’officier. Cet attentat se serait déroulé proche de son domicile à VAL d’OISE. Les exécutants de cette ignominie et lâcheté sont activement recherchés par la police française au moment où mettions en ligne cette information.

Qui a donné l’ordre d’abattre l’officier supérieur Ferdinand MBAOU ? Selon toutes vraisemblances les autorités de Brazzaville seraient visées et probablement soupçonnées d’être les commanditaires.

Un nouveau pas vient d’être franchi par le pouvoir de Brazzaville qui se croit tout permis . Les résistants congolais de France ne se laisseront pas intimider par ses opérations de basses vengeances contre le peuple debout qui exige simplement le droit de vivre dignement .

17 h 47: L’officier supérieur Ferdinand MBAOU est admis dans un hôpital de soins intensif ou  le pronostic vital serait engagé suite à ses blessures par balles au dos et au ventre.

21 h 08 : L’officier supérieur Ferdinand MBAOU vient de sortir du bloc. Sa vie n’est plus en danger…

Cet acte ne restera pas impuni

A SUIVRE

INGUETA

Jean-Claude BERI

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L’ex gŽnŽral et opposant congolais en exil en France, Ferdinand Mbaou, lors d’une interview videŽo en mai 2018.

La justice française estime avoir déjoué une tentative d’assassinat d’un opposant congolais

Les deux anciens agents de la DGSE mis en examen mercredi auraient projeté d’éliminer Ferdinand Mbaou, un ancien militaire prêt à en découdre avec le régime de Denis Sassou-Nguesso.

LE MONDE

Par Joan Tilouine et Jacques Follorou

La justice estime avoir déjoué une opération visant à assassiner, sur le sol français, l’opposant congolais Ferdinand Mbaou. Deux anciens agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Daniel Forestier et Bruno Susini, ont été mis en examen, mercredi 12 septembre, au tribunal de grande instance de Lyon, pour « participation à une association de malfaiteurs » et « détention d’explosif ». Ils ont été placés sous contrôle judiciaire contre l’avis du parquet, qui avait requis un mandat de dépôt. Le ministère public a fait appel de cette décision. Un troisième homme, Alain Brunet, a été entendu sous le statut de témoin assisté. Une information judiciaire a été ouverte le même jour et confiée à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).

Tout s’est passé très vite. Le vendredi 7 septembre, la Direction générale du renseignement intérieur (DGSI) transmet au parquet de Lyon le fruit de ce qu’elle décrit comme un « entretien » avec Daniel Forestier mettant en évidence le projet d’élimination de Ferdinand Mbaou. La rencontre aurait eu lieu au commissariat d’Annemasse (Haute-Savoie), les 31 août et 1er septembre.

L’ex-agent de la DGSE, qui affirme être un ancien militaire de carrière ayant servi quatorze ans au sein du service action, aurait, selon les dires de la DGSI, revendiqué être à la tête d’un groupe constitué pour tuer l’opposant congolais qui réside à Bessancourt, dans le Val-d’Oise. La motivation avancée porterait sur le fait que celui-ci « cherchait à renverser le président actuel » de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso. D’après les propos de M. Forestier, toujours rapportés par les agents de la DGSI, des repérages auraient été réalisés en mai et en juin de cette année en région parisienne. Il aurait néanmoins ajouté qu’il considérait que « le projet n’était pas réalisable ».

https://www.lemonde.fr/international/article/2018/09/15/la-justice-francaise-estime-avoir-dejoue-une-tentative-d-assassinat-d-un-opposant-congolais_5355388_3210.html

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