DIASPORA, Editorial, Politique, Société

Le Congo-Brazzaville se relèvera par une transition

Les antivaleurs selon SASSOU NGUESSO, c’est taisez-vous, nous, on bouffe !!

Par  Jean-Claude BERI

« Le peuple doit être vigilant, il ne doit pas se laisser provoquer, ni massacrer mais il doit défendre ses acquis. Il doit défendre le droit de construire avec son propre travail une vie digne et meilleure. »

A l’heure ou les autres continents de la planète assurent leur développement dans ce III ème millénaire en ayant tous les atouts nécessaires pour affronter les défis actuels, l’Afrique en général inquiète. En particulier le Congo-Brazzaville qui ne cesse de développer le particularisme anti-développement ou la logique de la corruption règne en maître. La logique de cette vision favorise sans aucun doute son autodestruction économique, ça c’est le Congo qui fait peur. Le Congo que nous impose le système SASSOU, un système dépourvu de vision nationaliste à long terme et orienté vers la politique du tout enrichissement personnel illimité.

Heureusement, le Congo est pluriel et complexe. Dans cette complexité, on retrouve des femmes et de hommes qui refusent l’exploitation des multinationales aux ramifications scabreuses et douteuses qui sans cesse multiplient les transactions maffieuses, aidées par des hordes nationaux sans âmes, pour maintenir le Congo dans le chaos le plus inimaginable.

Mais le Congo se relève, le peuple se réveille et réclame que justice soit rendue ; Ce peuple qui a soif de se retrouver pour rebâtir dans l’unité un Congo fier et prospère. Le peuple, uni comme un seul homme veut l’indivisibilité de la nation. Cette démarche c’est celle du Congo qui inspire confiance. Un Congo, debout, courageux et résistant à toutes les vagues de la conception mensongère d’un congo du vivre ensemble. Pendant que certains sont très vite évacués en Europe à la moindre alerte de santé physique , d’utres sont laissés dans le mouroir appelé CHU B Ou simplement délaissés se patauger seul dans un immense désarroi en exacerbant la haine « AZA MUKUNGO AKUFA ». Après le crachat de NIANGA MBOULA , voici le vomi de Lazare BOURANGON .Ce genre de propos ne devrait pas etre admis dans une société civilisée. Qu’attend l’état pour légiférer sur ces dérives dangereuses et exacerbant la haine et le repli identitaire.Si cela s’avérait être vrai, l’impunité ne devrait pas etre la règle. Heureusement que le congolais n’est pas dupe, il est conscient que le Congo de demain se construira selon d’autres desseins.

C’est un sentiment fort et nationaliste exprimé par des congolais fiers et dignes que nous voulions ici honorer. Leur apporter notre encouragement pour maintenir le cap et d’avoir foi en nous et surtout de croire en nos multiples talents. Certes les temps sont durs et le chemin à parcourir reste semer de pleins d’obstacles de tous genres. Mais avec une conviction inébranlable, l’ardeur au travail nous serions capables de déplacer les montagnes. Cela doit être notre rêve. Oui c’est pour ca que nous crions haut et fort pas de dialogue sans un retour de confiance dans un cadre préalablement concerté et consentis. Pas d élection en 2021 pour simplment repeter le scenario de 2016. Nous sommes aujord’hui nombreux a le dire.: 2021 , année de début de transition.
Oui un rêve qui désormais doit s’écrire avec des actes, en investissant le mérite et le respect dans nos écoles, en faisant respecter les droits civils et en garantissant une justice plus équitable ; en donnant à cette nouvelle génération incarnée par cette vision de l’Alternance tournée vers l’avenir. En se donnant les moyens de s’en sortir. Il faut que tous les Congolais comprennent que les rêves communs ne se réalisent pas de façon individuelle, mais bien plus qu’en investissant notre énergie dans la santé, les programmes sociaux et l’éducation des filles et fils du Congo trouveront ensemble la clé de sortie de l ‘obscurantisme auquel ils sont enfermés depuis trop longtemps.

Effectivement nous avons un choix à faire pour notre pays. Nous pouvons accepter une politique qui engendre les divisions inutiles et rétrogrades, les conflits et l’égoïsme ou opter pour le combat pour pour l’unité, le développement et l’égalité.

L’histoire nous enseigne qu’avec le recul, la méditation et la conviction couplé d’une constance infaillible , on finit toujours par remporter les combats même quand certains ne vous accordent aucune chance de réussir. La difficulté ne réside pas dans le fait de livrer une bataille, mais plutôt d’y croire lorsque la vérité est avec vous. C’est un exercice qui demande beaucoup de sacrifice et d’abnégation. Malheureusement, peu d’hommes et de femmes en sont conscients. Ainsi, beaucoup d’entre nous cèdent facilement à la tentation de la corruption. L’âme noire, l’abominable figure, la honte du peuple, le traitre qui vend ses frères comme judas a vendu son DIEU. Le nombre de ceux qui entraînent notre combat dans un exécrable complot, en achetant les consciences, pour obtenir la réhabilitation du Coupable ne se compte plus. Et c’est a prix d’or que se marchande le déshonneur de la justice, le règne du mensonge, l’avilissement d’un peuple par la plus impudente des campagnes.

« Le mensonge même habillé d’un habit blanc ne peut éternellement résister à la force de la vérité » Ceux qui ont volé les 14.000 000 000 des générations futures, les 1 600 000 000 du CHU B , le soldes des pensions des retraités seront traînés de la justice.

La diaspora, ce n’est pas ceux qui negocient en catimini le dialogue avec MBERI, ce n’est pas ceux qui veulent des elections en 2021 , ce n’est pas ceux qui trafiquent la nuit dans des réunions pour museler l ‘opinion a coupde quelques miettes, ce n’est pas ceux qui nous sortent des dossiers truffés de mensonges et manipulations a la vielle, comme a chaque fois, des élections pour detournés l’attention des congolais  sur les vrais questions, ce n’est pas ceux qui opposent MOKOKO et KOLELAS pour faire diversion devant la grande escroquerie politique qui se joue, pourtant a ciel ouvert, que le salut viendra

La diaspora , la vraie, c’est celle qui est constante depuis 1998 qui exige une alternance, c’est celle qui exige une transition et non des élections bipées d’avance, c’est celle qui refuse la compromission et la corruption , c’est elle qui parle vrai devant les congolais… Et celle-la , elle est connue de tous .
Le Congo se fissure de part en part mais on vous parle dialogue et d’élection future

Mes frères, pour reconstruire l’unité bafouée, la paix égorgée, la démocratie muselée, il nous faut accepter de souffrir ensemble aujourd’hui, pour rebâtir un Congo uni et indivisible demain.

Jean-Claude BERI

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