Editorial, Politique

Le problème est ailleurs, le groupe PCT de MPILA veut éviter la clarté du combat

Jean-Claude BERI

Par  :   Jean-Claude BERI

 

 

Nous sommes nombreux à nous interroger sur les rapports obscurs quasiment secrets entre le récent voyage en France de Zacharie BOWAO et le groupe PCT de MPILA. Mon propos s’inscrit dans le droit fil de l’attaque insultante dont j’ai été victime par le groupe de MPILA, dont GUY MAFIMBA en est l’un des représentants potentiels. Prenant prétexte que j’ai relayé une information publiée par le Blog de MEDIAPART en prenant bien soin de signifier « lu pour vous » pour marquer que je n’étais ni l’auteur, ni le dépositaire de l’article incriminant sur le Blog de MEDIAPART. Pourquoi cette attaque soudaine ??? Je crois avoir ma petite idée

DAC PRESSE, dans son existence de bulletin d’information qui s’inscrit dans la dénonciation des abus et exactions commises par le pouvoir dictatorial de Brazzaville, a toujours considéré que « la liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, qui reposent sur la liberté d’opinion et la liberté d’expression. … » L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme aussi dispose la protection de la liberté de la presse.

Aussi, quand MAFIMBA était dans la clarté et pour le combat unitaire, DAC PRESSE se faisait le plaisir de porter haut son discours à travers la publication de ses multiples écrits dans nos colonnes. Comme Andrea NGOMBET a qui j’ai accordé une interview en janvier 2018 (1) n’ont jamais manifesté aucune animosité à l’égard de DAC PRESSE.

Curieusement mes récentes publications sur le comportement fuyant et discourtois de Monsieur BOWAO en France et mes franches inquiétudes sur la prématurément candidature d’Andrea NGOMBET me valent ces attaques sur des prétextes fallacieux de diffamation totalement injustifiée. Serait-il illégitime de s’interroger sur ces agissements qui suscitent le doute et le faux fuyant ?

DAC PRESSE ne s’attaque pas aux personnes mais à la politique que mène certains compatriotes de lutte qui ont un discours d’un poids deux mesures.

Qui a oublié les attaques au vitriol qu’a subi Guy Parfait KOLELAS par cette même frange de la diaspora PCTISTE cachée dans l’opposition. On a passé KOLELAS au rouleau compresseur, dont personnellement j’y ai aussi contribué en estimant que la clarté du combat en dépendait. J’ai été honni, insulté par les miens ; seulement la vérité et la constance pour ce combat a un prix.

Aussi j’estime pertinent de dire que  cette chape de plomb posée sur cette visite sous le sceau privé, et qui a eu quand même des tractations secrètes, a jeté une forme d’animosité ambiante dans cette diaspora mérite une clarification pour la continuité d’un combat sain. Autrement nous continuerons à naviguer avec des serpents à sonnette dans nos gibecières

Je ne vais pas m’attarder sur l’insulte portée à mon égard.  Pour ceux qui me connaissent, ils savent que je suis loin d’un bouffon primitif.  Tout le monde sait que les bonobos sont à chercher du côté du PCT et ses complices tapis dans l’ombre. Beaucoup l’ont compris mais c’est mieux de le dire  sans pour autant aller dans des invectives.

Aussi mon propos restera circonscrit sur cette question du rapport BOWAO et cette frange de la diaspora dont tout le monde en parle en privé mais n’ose pas le dire en public. On n’avancera pas avec des suspicions, il faut percer l’abcès.

Cette diaspora qui souffle le chaud et le froid, qui est une colombe le jour et chauve-souris la nuit, qui prend la toile pour un tribunal, se noie dans le marigot de l’absence de clarté. Pourquoi n’ont-ils pas traité BOWAO de la même manière que KOLELAS ? Méfions-nous de cette diaspora sélective qui continue d’une manière ou d’une autre à cultiver les germes d’un PCT nouveau en gestation.

Le combat n’est pas unitaire et il ne le sera jamais tant qu’on n’aura pas compris que l’absence de clarté et la propension au coup bas conduiront toujours notre action à l’échec. La gangrène est en train d’entamer même la cohésion du FROCAD IDC 3JM. J’en dirais plus, plus tard.

Pour terminer, Merci à tous pour vos nombreux coups de fils de soutien cela me touche et montre la grandeur de notre amour pour le Congo. Je tiens à préciser simplement que je n’ai aucun problème particulier avec MAFIMBA.  Seulement je déteste qu’on traîne ma réputation dans la boue. Je regrette pour le spectacle désolant.  Je sais que cela ne nous grandit pas. Je vous présente mes excuses les plus sincères.

Le Congo a besoin d’autres spectacles plus reluisants.

Aucune frange de l’opposition ne gagnera seule

Jean-Claude BERI

activiste et lanceur d’alerte

(1)   http://www.dac-presse.com/andrea-papus-ngombet-malewa-parole-tranchee-engagee-conscientiser-peuple-congolais-a-sursaut-national/

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