Justice, Politique, Société

Les mbochis pensent toujours et toujours que les kongos sont aussi cancres qu’eux.

 

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

Par :   Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

 

LES MBOCHIS PENSENT TOUJOURS ET TOUJOURS QUE LES KONGOS SONT AUSSI CANCRES QU’EUX. QU’ILS PEUVENT TOUJOURS LES EMBOBINER, LES ENDORMIR AU FORMOL MAIS ILS NE PEUVENT IMAGINER ET N’IMAGINERONT JAMAIS CE QUE DEMAIN LEUR RESERVE.

Les Kongos font le mort et les Mbochis croient qu’ils les ont vaincus, voilà pourquoi ils bombent et continuent de bomber leur torse. Ils oublient qu’il faut toujours se douter de l’eau qui dort, du chien endormi. Et l’accent dans cette métaphore est mis par le concept du chat et le Serpent. Quand le chat veut se faire un serpent. Il l’amuse en mettant en pratique un jeu où celui-ci sort toujours triomphant.

Que se passe t-il devant ces hostilités ? Le chat tend toujours sa patte au serpent qui énervé, lui crache son venin. Ensuite le chat revient à la charge. Le chat lui retend sa patte et le serpent recrache dessus. Or les pattes du chat restent insensibles au venin. L’exercice va durer le temps qu’il faut jusqu’à ce que le serpent n’ait plus de venin. Et comme le loup devant la chèvre de Monsieur Seguin qui n’attendait que le jour pour mourir, le chat va se jeter à corps perdu sur le Serpent et va le dépecer et le manger. Ca s’appelle la guerre d’usure.

LES MBOCHIS NOUS NARGUENT ET CROIENT TOUJOURS NOUS NOYER DANS LEUR CRACHAT.

Ils en sont convaincus qu’ils nous ont eus, que nous sommes devenus leur serre-pierre, leur paillasson qu’ils vont continuer d’utiliser pour s’essuyer leurs pieds palmer et entrer tranquillement dans notre maison : le « Congo », en nous toisant et croyant que tôt ou tard, ils ne rendront jamais compte. Qu’un deuxième lavement des mains les attend. Qu’ils pourraient toujours jouir de tout ce qu’ils ont volé, des maisons construites sur toute l’étendue de la République avec notre argent volé. Que leurs enfants qu’ils ont envoyés à l’étranger se former avec notre argent volé pourraient revenir commander quand les autres enfants des populations du Sud n’ont pas eu la même chance. Qu’il n’y a pas d’équité. Que les leurs seront mieux placés dans le Congo de demain parce qu’ils auront eu les meilleurs diplômes à l’étranger. C’est faux et archi faux. Ils vendront les arachides et seront chauffeurs de taxis comme le sont les nôtres aujourd’hui.

Ainsi, ils pourraient se gausser, s’agaillardir et toiser nos enfants en dirigeants arrogants comme leurs parents voleurs. Demain avec le nouveau Congo, diplômés sous Sassou ou pas tous les congolais devraient repartir sous le même pied d’égalité. Nous mettrons la balle au tondo et redistribueront toutes les cartes. Aujourd’hui, nous sommes obligés de jouer au plus malin. A malin, malin et demi. Qui va remporter cette manche. Dans cette course effrénée de fond, n’arrive pas souvent premier, celui qui est parti avant ou qui a pris tout de suite, la vitesse de croisière. L’endurance compte.

LE PRESIDENT ALPHONSE MASSAMBAT DEBAT AIMAIT NOUS DIRE : « On peut tromper une partie de sa population tous les jours. Mais jamais, on ne peut tromper tout le peuple tous les jours ».

Sassou Nguesso nous a amenés à cette évidence où les Mbochis ont été muselés, enchaînés et conduits à ne prier et ne perler que de Sassou Nguesso qui pour eux restent leur Messie. On sait où cette logique diabolique a conduit notre pays. Aujourd’hui les mêmes, aboient et disent qu’ils étaient utilisés pour faire la promotion de l’homme dont ils disent qu’il les a trompés. Ils le reconnaissent aujourd’hui comme un monstre démoniaque, vil, abject et ignoble. Mais c’est trop tard en vous ayant jetés à ses pieds comme des idiots, et pour avoir occasionné trop de dommages, notre peuple qui vous garde une dent très, très amère ne vous pardonnera pas. Vous l’aviez fait sous Sassou 1. On vous avait pardonnés à la Conférence Nationale Souveraine en ayant même lavé les mains. Cependant, vous n’avez tiré aucune leçon. Après votre coup d’Etat, au lieu de tirer les leçons, Vous êtes devenus plus arrogants que jamais on ne l’a vu ailleurs.

Quand on voit les BOWAO, MOKOKO, OKOMBI, NDZON, et beaucoup d’autres qui hier soutenaient mordicus le bourreau et aujourd’hui, pensent qu’ils s’étaient trompés : n’efface pas votre responsabilité politique et judiciaire. Vous paierez et peut- être plus cher même que Sassou car vous étiez plus réfléchis que le fou. Donc devriez utiliser votre discernement, votre tête et votre tchimuntu. Un GENOCIDE, une BANQUEROUTE, une FAILLITE ne se font pas seuls, mais en bande organisée. Et pour notre pays, tout les MBOCHIS sont responsables de ce que traverse notre pays aujourd’hui. Vous pourriez bien vautrer dans de la boue, de la farine, la mère poule ne vous ignorera jamais. Vous êtes le cafard. Elle va vous manger cru. Vous avez volé, pillé ensemble en groupe, régionale et ethnique. Vous vous ventiez, on n’oublie pas votre discours et ce que, ça nous a coûtés.
« LES MBOCHIS SONT VRAIMENT CONS, LE FAIT DE CHIER DANS L’EAU ».

Répondant à ce premier Mbochi qui, avant-hier a voulu : « Nous faire boire l’eau par les narines » ; un deuxième con nordiste est venu enfoncer le clou en disant : « Que nous les Mbochis sommes cons, parce que nous chions dans l’eau… ». Que sa recette est de très mauvais goût. Que s’il était un vrai sous-officier, de surcroît de la GARDE PRESIDENTIELLE, ce qu’il aurait fait : c’est de tirer sur le monstre comme ça la boucle serait bouclée. Mais rien de tout ça. Alors il lui demande de se taire à jamais. Pourquoi ne tirerait-il pas sur le bourreau et puis, on n’en parlerait plus de l’homme ?

ET VENONS-EN A LA PREMIERE CASSETTE AUDIO DU SOUS-OFFICIER.

Ce Mbochi d’Ollombo puisque c’est comme ça qu’il se réclame, nous ne savions pas qu’ils étaient catalogués par échelle, par catégorie, par groupes, par intelligence et par importance. Ainsi on trouve les plus cons dans le Plateaux et avec leur chef Ngollo, mais je croyais que dans les Plateaux, n’y habitent que les Batékés, or il y a aussi des Mbochis. Il ajoute qu’eux ne sont pas comme ceux de Ntsourou ou d’OKOMBI qui n’ont pas pu réagir quand on avait égorgé le leur ou quand on a emprisonné leur chouchou. Quelle idiotie ! Mais pourtant, en les observant ; qu’ils soient des Plateaux, d’Ollombo, du Centre, de la Likouala aux Herbes ou de Mossaka, de Makoua ou de la Sangha, ils sont tous les mêmes qui, hier ont brillé par leur arrogance. Ils ont tous bombé leur torse en pavanant et nous disant que ce sont eux qui avaient ramené le fou au Pouvoir. Donc ils doivent assumer en même temps, les conséquences de leur œuvre machiavélique qui a entrainé ce que nous connaissons to days. Ils sont et restent comptables des déconvenues que traverse notre pays. Ils doivent tout simplement assumer et répondre demain quand nous allons les interpeller et les torturerons sans façon. A moins qu’ils commencent à se suicider d’eux-mêmes comme les Nazis l’avaient initié sous HITLER.

Le cancre qui parle dans la première cassette est le plus con des cons Mbochis qu’il soit de l’Ouest ou de l’Est ; du Sud ou du Nord de cette contré : donc du NORD. Mais toujours est-il qu’ils sont tous cons là-bas. Il veut nous faire boire l’eau par les narines. Mais pour qui nous prend-il ; pour un peuple aussi idiot qu’eux ? NON nous ne le sommes pas nous les KONGOS.

J’avais écrit que Sassou Nguesso : « Quand il jette une pierre, il cache toujours sa main meurtrière ». Vous voyez la pierre venir tomber, faisant un grand impact et même beaucoup de dégâts, mais jamais vous ne voyez la main qui l’a balancée. Aujourd’hui, le bourreau est dans une véritable déconfiture. Il veut refaire ses troupes. A Paris où il venait de séjourner, il a connu la saignée la plus triste qu’il n’ait reçue de ses amis français qui lui ont simplement dit et demandé de faire ses valises car il les a trop humiliés. Il en a fait trop qu’il ne lui avait demandé.

Dans mon coup d’Etat préconisé et raté en 2009, BOB DENARD qui était venu me voir au nom de la même France, m’avait bien dit ceci : « C’est nous qui l’avions ramené au pouvoir mais ce monsieur n’a pas respecté les engagements pris et signés. Nous n’étions qu’au sixième mois après consommation du coup d’Etat soit au mois de mars 1997.

Sassou Nguesso est aux abois. Il veut restructurer ses troupes, les remobiliser. En se faisant, il fait les feux avec tous les bois comme il sait bien le faire d’ailleurs. La raclée encaissée en France, administrée par ses anciens amis qui lui ont dit clairement que trop c’est trop, le pousse à n’importe quoi si bien qu’il est même atteint de la maladie qu’on appelle : « Zoungoulouké » comme l’avait chanté Empire des Bakouba : « ZOUNGOU ZOUNGOU ZOUNGOU MAMA !» ;
Ce petit plaisantin Mbochi monté à la hâte par le système, veut venir nous prendre pour des rigollots. Il se dit homme de troupes faisant partie de la GARDE PRESIDENTIELLE, et celui-ci est plus imbécile que celui que nous avions connu il y a quelques mois : le fameux « CAPORAL MASSON ». Lui au moins avait l’intelligence et la délicatesse de brouiller sa voix pour qu’on ne le reconnaisse pas. Celui-ci est plus con quant bien même que tous les Mbochis sont cons. Il parle ouvertement avec sa bonne voix au point même où même Antoinette peut le reconnaître. En ce que nous savons, nous n’avions pas appris qu’il y a des désertions au niveau de la Garde présidentielle. Donc où se cacherait-il ce con, si c’était vrai qu’il est de la Garde présidentielle. Ces amis ne le découvriraient-ils pas ni le dénonceraient ?

Alors cette bouillabaisse Mbochi, gardez-là pur vous les Mbochis. N’y mêlez aucunement les Kongos qui souffrent trop vos conneries et n’ont rien à cirer de vos déconvenues. Demandez à votre Sassou de changer de logiciel car celle là est désuète, périmée et ne répond plus. Et Sassou doit savoir que nous le connaissons et le suivons des traces comme pour un animal blessé qui cherche à échapper.

Nous l’avons à l’œil et qu’il sache qu’il ne nous échappera nullement !
J’ai parlé !
A Paris le 11 septembre 2019.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

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