Politique, Société

L’hécatombe des routes : trois responsables, JJ BOUYA, Oscar OTOKA et Jean Didier ELONGO

Par :  #SASSOUFIT

 

Jean Jacques BOUYA et Oscar OTOKA deux criminels en col blancs doivent être interpellés impérativement. Sassou Nguesso le ‘’chef de gang’’ de cet Etat voyou …Repentez-vous.
Lors de la fameuse ‘’municipalisation accélérée de Brazzaville’’ entre autres projets figuraient l’aménagement des trois sorties Nord de Brazzaville.

#Première sortie par le cimetière Itatolo et Makabandilou…Depuis elle est presque coupée.
#Deuxième sortie par Ngamakosso Depuis ce 07/01/2018 coupée.
#Troisième sortie par le fameux viaduc viaduc en passe d’être ensevelie par les coulées de boue et de sable. (235 milliards de CFA).

En effet plusieurs voies bitumées sont décapées, alors qu’elles sont récemment construites. La capitale congolaise a bénéficié de trois éditions successives du processus de municipalisation accélérée, en 2008, en 2009 et en 2010 la bagatelle de plus de 1000 milliards de CFA engloutis.
Cette artère, encore appelée route de Ngamakosso, n’a jamais été inaugurée, malgré le lancement officiel de ses travaux en 2007 Sassou N’Guesso, a fait savoir un riverain. Un geste jusqu’alors incompris par les populations de cette partie de la ville. « C’est peut-être parce que Sassou N’Guesso n’était pas satisfait de la qualité de l’ouvrage réalisé », a supputé un habitant de Ngamakosso. Ouverte à la circulation à partir de 2010, la deuxième sortie Nord, une route de 18 km construite pour désengorger la route nationale n°1, et desservir les quartiers Petit Chose, Maman Mboualé et Ngamakosso, dans le 6ème arrondissement Talangaï, s’est dégradée spectaculairement à plusieurs endroits, avec de nombreux nids de poule. Les travaux, réalisés par la société Socofran à partir de 2007, ont coûté la bagatelle de 23 milliards de francs CFA au trésor public.
Le 18 décembre 2013, un appel d’offres, pour des «travaux de réaménagement de la deuxième sortie Nord». Encore des milliards de francs CFA devront sortir du trésor public pour un ouvrage d’à peine trois ans d’existence.
Cette troisième sortie Nord est aujourd’hui coupée. Des familles entières (on parle d’une cinquantaine) ont vu leurs maisons englouties. En effet, face à l’aggravation et à l’ampleur de ce ravin, d’environ 200 m de longueur et 20 m de profondeur, les habitants de ce quartier, notamment ceux qui se trouvent dans la zone front de l’érosion, s’inquiètent et s’interrogent surtout sur l’absence et le manque d’une action concertée et adéquate capable d’arrêter ce désastre. Car, il a commencé depuis 2015 et devient aujourd’hui un danger public et un grand problème pour l’Etat.

Par ailleurs, pour les habitants du quartier, cette érosion s’est aggravée à cause de la lenteur et de l’arrêt des travaux réalisés par la Société panafricaine de construction, adjudicataire de ce marché qui consistait à réhabiliter le collecteur destiné à évacuer les eaux de pluie vers le fleuve Congo.

Trois hommes portent une responsabilité dans cette tragédie : Jean Jacques BOUYA, Oscar OTOKA et Jean-Didier ELONGO

#OSCAR #OTOKA : Lui c’est Oscar Otoka, un richissime commis de l’Etat du « Chemin d’Avenir », Coordonnateur Technique à la Délégation Générale des Grands Travaux (DGGT). Son poids financier serait proportionnel au 80% du budget d’investissement que gère la Délégation Générale des Grands travaux. Il sert d’interface entre les différentes sociétés et multinationales qui contractent avec la DGGT. Il n’y a qu’a circulé dans les différents arrondissements de la ville capitale pour se voir désignés d’immenses bâtisses, propriétés de monsieur Oscar Otoka, preuve irréfutable de son immense patrimoine immobilier. L’homme défraie souvent la chronique des gazettes ou des rumeurs au sujet des vols et autres rackets, de fortes sommes d’argent, perpétrés parfois dans ses multiples résidences à l’intérieur du pays, parfois victime des faussaires utilisant sa signature en contrepartie d’éventuels marchés publics.

#Jean #Didier #ELONGO : directeur général du contrôle des marchés publics. C’est lui qui donne le quitus pour des marchés bidons avec des sociétés bidons moyennant 10%. Il est devenu propriétaire d’un impressionnant patrimoine immobilier. Il est surnommé ‘’Coin Ti Coin’’ avec cette réputation d’acheter tout un bloc dans les quartiers.
Les trois forment le groupe de Tchikapika et l’une des écuries du SASSOULAND.

#SASSOUFIT

 

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