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MISE AU POINT Oleg Fabrice KIESSILA :  JE M’INQUIÈTE !

MISE AU POINT Oleg Fabrice KIESSILA :    JE M’INQUIÈTE !

 

Par Oleg Fabrice KIESSILA,

Porte-parole de la fédération UDH-YUKI France.

Oleg Fabrice KIESSILA

Chers frères et sœurs, militants et sympathisants de l’UDH-YUKI,

Vers vous, avec un cœur douloureux et meurtri, je me tourne pour sans doute me faire entendre et comprendre sur la gestion chaotique et hasardeuse qui prévaut au sein de notre parti sous la houlette de nos instances dirigeantes.

Comme chacun de nous doit le savoir, depuis la disparition brutale et tragique de notre immortel président Guy Brice Parfait KOLELAS en plein processus électoral, le 21 mars 2021, l’UDH-YUKI, notre cher parti connaît des fortes turbulences. Lesquelles turbulences nous conduisent à la catastrophe, laquelle catastrophe du vivant de notre illustre disparue Président n’aurait jamais pu être vécues ni même envisagées. Sans doute nous connaissions quelques secousses mais que ce dernier réglait avec sagesse et intelligence. Il n’est plus, pour vous faire l’économie des mots, à démontrer que le parti est divisé. Il y a d’un côté ceux qui se réclament de la légitimité du président Guy Brice Parfait KOLELAS sur aucun fondement juridique ni légal ni voire même moral puisqu’ils l’ont enterré le 22 mars à Paris dans l’indifférence totale comme un voyou. Ceux là se réclament de l’onction de la base du parti, disent-ils. Chose discutable. De l’autre côté, il y a ceux qui se réclament de la légitimité textuelle. Ils affirment agir dans l’intérêt général et pour l’honneur du président immortel de l’UDH-YUKI. Une telle tendance donnerait des ailes à cette tendance de poursuivre la route tracée sans tenir compte d’autres revendications car ils estiment avoir raison contre l’intolérance. Ce qui peut se comprendre, mais aussi se remettre en question.

Devant ce tableau si sombre, chers frères et sœurs, militants et sympathisants du grand parti de l’immortel Guy Brice Parfait KOLELAS, l’heure ne doit pas être à la tergiversation ni à la distraction ce, pour ne pas laisser à nos adversaires les raisons de se moquer de nous et/ou de nous enfoncer dans la terre ; plutôt, l’heure doit être à l’action en vue de sauver les meubles de la tempête. Toutefois, il faut reconnaître que le parti ne répond plus aux codes de fonctionnement traditionnels qui lui sont inhérents au regard de gravité de la crise la secoue. Il correspond au fonctionnement exceptionnel devant une institution devenant de fait exceptionnelle. Pour cela, une seule voie se prête à nous si nous voulons sortir de la catastrophe : c’est le dialogue cher au président immortel de l’UDH-YUKI. Je suis convaincu que le dialogue peut nous permettre sur la base du compromis de nous entendre même sur le désaccord. Il suffit d’un peu de volonté et de dépassement de chacun d’entre les dirigeants politiques.

Pour cela, je propose une rencontre entre toutes les parties impliquées en vue de s’entendre sur les sujets du désaccord. Si je comprends bien, il s’agit de :

– La gouvernance du parti en l’absence du président immortel Guy Brice Parfait KOLELAS,

– L’harmonisation des textes du parti afin de corriger certaines imperfections,

– Le timings sur la structuration parti sur la base d’un nouveau leadership,

– La convention ou le congrès ?

Il faut donc trouver un cadre politique qui puisse permettre d’aplanir les ongles au risque de porter, pour les dirigeants actuels de l’UDH-YUKI, la charge historique d’avoir divisé le parti de Guy Brice Parfait KOLELAS quelques mois seulement après sa disparition brutale tragique et un enterrement organisé dans les conditions les plus ignobles qui puissent exister. Conduit sa dernière dème au milieu des bandits comme d’un film de la mafia Italienne ou Russe sans la présence de ses enfants ni de ses amis politiques.

Je puis comprendre que le désordre soit né de la mauvaise interprétation de nos textes par les uns et par les autres, mais il est vrai que seuls les mêmes textes peuvent permettre de maintenir la cohésion et l’ordre au sein d’un parti politique comme l’UDH-YUKI qui vient de perdre son président charismatique. Aucune autre voie quelle qu’elle soit ne peut constituer la solution. Ni l’exclusion ni la radicalité ni le populisme pour légitimer une quelconque emprise sur le parti.

Chers frères et sœurs, chers militants et sympathisants de l’UDH-YUKI,

Je me donne donc quelques jours au cours desquels non seulement ma réflexion sera nourrie par les consultations bipartites mais surtout au cours desquels j’attendrais que les dirigeants actuels de l’UDH-YUKI se hissent à la hauteur des enjeux afin de nous sortir de cette crise au quel cas, je prendrai mes responsabilités en toute liberté sur la base des textes ( statuts et règlement intérieur) et surtout du message testamentaire à nous, laissé par le docteur président immortel Guy Brice Parfait KOLELAS.

Oops ! Je n’avais pas encore fini de construire mon texte que sur PakoTV, une activité particulière m’amène à prolonger mon texte…

J’ai suivi avec intérêt la réunion en direct dite du bureau politique élargi au siège du parti avec un seul point inscrit à l’ordre du jour, je cite : Examen de la crise qui prévaut au sein du parti. A ma grande surprise, il est apparu par les images relayées par PakoTV qu’il s’agissait à l’évidence d’un pugilat réservé à ceux qu’ils appellent frères mais qui en réalité ne le sont pas puisqu’ils les nomment parfois de « frondeurs » parfois « dissidents ». Cette réunion du bureau politique n’en était pas une. Elle était inscrite sous le sceaux de la vindicte populaire masquée car lorsqu’on veut résoudre un problème, j’estime qu’on n’utilise pas la violence ni la délation. Ceci me pousse à dire qu’on ne construit pas non plus par la menace ni verbales ni physique, ni non plus par le mensonge ou la délation suspicieuse. C’est ce que le PCT fait le mieux.

J’ai été gêné d’entendre que des médiations ont échoué. Soit. Mais à qui incombe la faute lorsque je sais que dans un conflit il y a deux parties, il n’y a pas une seule partie. Ça veut dire que le premier responsable du parti a échoué sur toute la ligne et normalement il devrait tirer les conséquences de son inconséquence. Il avait ouvert la boîte de Pandore par une gouvernance hasardeuse du parti. Ce qui est une faute grave.

S’agissant des obsèques du président immortel de l’UDH-YUKI, on devrait avoir honte d’accuser les autres lorsque les contours ont été mal négociés par le parti. Ceux que vous accusez ont soutenu la recherche de la vérité sur la base des préalables avancés par les enfants KOLELAS. Ils s’étaient mis dans la ligne directive du respect voué à notre illustre disparue Président Guy Brice Parfait KOLELAS qui a été enterré dans les conditions les plus exécrables au milieu des bandits comme un chef de gang. Vous devriez avoir honte. Il sied aussi de rappeler que ceux qui ont participé à ces obsèques ont validé la thèse de la mort du Président Guy Brice Parfait KOLELAS le 22 mars 2021 mettant en difficulté toute poursuite de la recherche de la vérité à partir de l’argumentaire de la deuxième autopsie qui révélait que le président KOLELAS serait mort le 21 mars 2021. Il sied aussi de rappeler que les enfants du Président Guy Brice Parfait KOLELAS avaient été chassés de ces obsèques. Ils diront que personne ne les y avaient chassé mais lorsqu’ils sont traînés devant les tribunaux, ça devient compliqué sous prétexte qu’ils seraient manipulés par leur tante, la bête noire. Alors la question que je me pose est celle-ci : lesquels ont véritablement rendu un vibrant hommage au Président Guy Brice Parfait KOLELAS ? Est ce sont ceux qui luttent pour la vérité sur la mort du Président KOLELAS aux côtés de ses enfants ? Ou bien ceux qui acceptent que le président KOLELAS serait mort le 22 mars par la covid-19 ? En mettant en avant le bon sens, je pense que vous aurez toute la vérité.

La démocratie a-t-on dit ? Sacrilège ! Comment peut-on oser parler de démocratie lorsque des méthodes expéditives sont utilisées pour la conduite des affaires du parti ? Comment peut-on parler de démocratie lorsque les textes sont manipulés ou simplement foulés au pied ? Comment parler de démocratie au sein du parti lorsque vous jetez les frères à la vindicte populaire ? Comment parler de démocratie lorsque les décisions ne sont pas discutées dans un cadre sain ? Comment parler de démocratie lorsque dans un parti la différence d’opinion ou de conformité aux textes est vue comme une trahison ou une menace à la hiérarchie ? Comment parler de démocratie lorsque les autres sont présentés comme des malfrats ? Une réunion du bureau politique devient elle le lieu de lecture de Motion ? Une réunion du bureau politique devient elle le lieu de distraction et de tribulation ? N’est-ce de la mégalomanie ? N’est-ce pas la vraie forfaiture que nous combattons tous ? N’est-ce pas là tout le contraire du combat mené par le Président immortel de l’UDH-YUKI. C’est ahurissant.

Enfin, les articles 31 et 32 des statuts mis en avant sont bien clairs. Il revient à la base de l’UDH-YUKI d’ouvrier les yeux.

Je puis garantir chers frères et sœurs, militants sympathisants de l’UDH-YUKI, que la diaspora yukiste ne tombera jamais dans l’escarcelle du populisme, du repli identitaire, du réductionnisme identitaire ou voire à l’extrémisme. Car on n’appelle son chien avec la chicote à la main. C’est indéniable. Dans une telle circonstance, le chien prend ses dispositions. Les organisateurs de cette réunion du bureau politique populaire de ce jeudi 24 mars 2022 ont manqué à leur devoir de responsables politiques. Ils ont préféré l’anarchie au bon sens, l’instrumentalisation à l’instruction. Dans ces conditions, la seule voie nous reste c’est la convention dans l’esprit de l’article 31 des statuts de notre parti afin de rendre l’honneur qui revient à notre illustre parti. Et je dois rappeler que la base ce n’est pas que Brazzaville, l’UDH-YUKI est un parti national. Le Président KOLELAS avait refusé l’entre soi en installant le article sur tout le terri de notre pays. Il ne suffit pas de vous réunir entre vous pour vous déclarer majoritaire de la base.

En présentant les autres des cadres, en réalité on voudrait leur faire passer pour les complotistes comme au bon vieux temps du PCT. Ce n’est pas étonnant qu’aujourd’hui a la tête de l’UDH-YUKI prévalent les thèses et l’argumentaire du communisme. L’enfumage, la propagande inlassable, l’accaparement des médias…. Alors que notre Président avait toujours répété, je cite : « mon combat c’est un combat d’idées. »

Personne à l’UDH-YUKI n’a le monopole de l’amour pour PAKO. Il n’y pas de militants de dernière heure. Tout le monde sur la base des textes se prévaut.

Fait à Paris le 24/02/2022

Oleg Fabrice KIESSILA,

Porte-parole de la fédération UDH-YUKI France.

Membre de la confrérie des Pakoistes

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