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MOKOKO dans le couloir de la mort , le Congo restera un bien commun

MOKOKO dans le couloir de la mort , le Congo restera un bien commun

Ils se congratulent en envoyant les malades congolais du COVID 19 au Rwanda, au Maroc  et en France, ils sont incapables de mettre sur pieds un dispensaire digne de  ce nom. Il a fallut attendre des médecins angolais pour avoir un diagnostic fiable, Pauvre Congo…… Avec ça on veut rester au pouvoir a vie !!

Jean-Claude BERI

Je crains que les divisions dans notre pays soient si profondes et envahissantes qu’il faudrait une génération entière pour réconcilier ces différences et ces inégalités sociales sciemment instrumentalisées. Comment peut-on accepter de Vivre dans un Etat qui pratiquent la discrimination sanitaire ?

C’est-à-dire nos enfants et petits enfants auront demain à supporter une charge pleine d’incongruité dont ils sont de loin responsables. C’est cela qui est incompréhensible dans le comportement des frères du Nord et particulièrement le « Clan Mbochis d’OYO » qui continuent d’user des méthodes d’un autre temps juste pour soutenir un pouvoir qui les laissera aussi démunis que pauvres demain.
Car les NGUESSO, les SASSOU et compagnies se sont bien préparés pour couler des jours paisibles après le pouvoir. Ils seront à l’abri de tous besoins existentiels. Ils vous envoient tuer, enfermer, brutaliser, embastiller, vilipender  les autres à visage découvert souvent pour un pouvoir qui vous méprise, vous ridiculise, vous infantilise et enfin vous affame et vous enferme  sous prétexte de défendre un pouvoir du nord. Seulement la crise économique et sanitaire nous renvoi en plein visage la réalité macabre de ces gouvernants aux pieds nickelés. 

Marien Ngouabi est mort vous ne vous êtes pas levés, Sassou tue TSOUROUADOUA, et aujourd’hui il se prépare peut-être à éliminer MOKOKO, cela vous laisse de marbre. Et vous continuez à penser que c’est pouvoir du Nord ????

En 36 ans presque du pouvoir clanique de SASSOU, combien de réalisations durables et permettant un élan économique conséquent du Nord ont-ils réalisées ? Vos enfants sont formatés avec un logiciel de voleurs, pilleurs et d’assassins alors que les leurs sont dans à l’abri dans des pays stables. Et vous continuez à croire que  ces gens là vous rendent service.
Ce plan machiavélique concocté par ceux qui vous manipule vous enferme dans un nuage de mensonge, un mirage de bonheur qui se dissipera avec la fin de ce pouvoir immonde vous replongera dans la réalité cruelle et vous vous souviendra du mal que vous faites.

 Lorsque les filles et fils de SASSOU achètent des pavillons, villas et autres résidences somptueuses aux États-Unis et un peu partout ailleurs pensent-ils un seul instant à la misère des enfants de la LIKOUALA, enfants des victimes qu’ils plongent dans une détresse effroyable ou aux populations aujourd’hui victimes de l’insuffisance des infrastructures sanitaires pour soigner les malades du COVID 19 ?  Leur solution est toute trouvée : Évacuer en avion privé médicalisé les « vrais congolais ceux d’un plumage acceptable » et laisser mourir tous les autres. 

Chaque jour, on égrène les noms des nouvelles victimes du COVID 19 comme les grains de chapelet, on ne se rend pas compte que ce pouvoir est entrain de massacrer ses meilleurs enfants sans exception.
Que vos faut-il de plus pour ouvrir enfin les yeux ?  Ce pouvoir est froid et cruel quand il s’agit d’exécution des compatriotes qui osent dire non à leur mauvaise gouvernance.
Accrochez-vous à vos petits privilèges éphémères, MOKOKO va peut-être y passer, mais  çà ne sera pas pour sauver une quelconque « peuple MBOCHIS » d’un danger imaginaire. Le danger que guette ce peuple est,  justement,  leur instrumentalisation par le « Clan SASSOU d’OYO ».  MOKOKO , nous sommes fiers de vous  de faire face à la mort ans avoir jamais bénéficié de la moindre once de commisération de la part de ses bourreaux peureux et incapables de vous affronter en face. Si cela arrivait tu seras mort pour la patrie et c’est un devoir dont les jaloux et incapables généraux qui tentent de faire vous passer sur l’échafaud de la guillotine,   de la barbarie ignorent les vertus d’un devoir accompli.

Ils se congratulent en envoyant les malades congolais au Rwanda, au Maroc  et en France, ils sont incapables de mettre sur pieds un dispensaire digne de  ce nom. Il a fallut attendre des médecins angolais pour avoir un diagnostic fiable, Pauvre Congo…… Avec ça on veut rester au pouvoir a vie !!

Ce comportement sanglant de ces hommes « animaux », il n’y a pas d’autres mots pour décrire un tel comportement inhumain. Entre infanticide, cannibalisme et massacre organisé, l’abreuvage aux fétichismes satanique, ce clan des barbares trouve des éléments de satisfaction face à cette monstruosité. La bande à SASSOU vient encore une fois d’éclabousser ce qui fait que l’humain soit humain. C’est-à-dire des êtres humains qui aspirent au bonheur, à l’amour, à la culture, à une vie sociale heureuse et les actes proférés par ces meurtriers, par leur dimension destructive, viennent bafouer violemment cette essence même de l’homme, ce principe de vie partagé par le plus grand nombre. C’est inacceptable !!! 

Certes, les hommes sont diversifiés dans leurs cultures, leurs modes de vie, leurs croyances, mais par leur capacité intrinsèque à se mettre à la place de celui qui souffre, lorsque cette souffrance vient les percuter de plein fouet, qu’elle s’exprime à des milliers de kilomètres de leurs lieux de vie ou à leur porte, ils en sont affectés profondément. MOKOKO ne mérite pas ce qui lui arrive, MOKOKO devrait susciter un élan de soutien et de contestation.
Aux frères du Nord, si je peux encore vous considérer comme des frères, je pense que oui car beaucoup d’entre vous sont loin des magouilles morbides d de destruction concoctée par SASSOU. Il est temps de vous réveiller. 
Votre posture absurde actuelle ne repose que sur du vent, l’illusion d’un pouvoir absolu. Vous vous enfermez dans une situation critique qui demain risque d’être catastrophique pour vous. Que fera demain le pouvoir de SASSOU si les jeunes de MVOUMVOU ou MBOTA décident de s’en prendre à tout« MBOCHIS » ? Avez-vous pensé à cela ? On dit que « L’eau dans laquelle est mort le chien; c’est l’étranger qui la boit (parce qu’il n’y a que lui qui ne le sait pas) proverbe de chez nous. Congo-Brazzaville. » Tous les Congolais savent qui cultive cette haine et pour quelle raison.

La politique de la haine que cultivent les « MBOCHIS » d’OYO et OLLOMBO suinte de partout. Elle est dans le déni, le rejet de l’autre, dans l’inoculation de la traîtrise dans tous les milieux sociaux dans le seul but de pérenniser un pouvoir moribond.
Dans cette entreprise de fureur vengeresse et de vindicte féroce, elle assoit sa stratégie d’abord marginale puis étoffée par de l’organisations des mercenaires qui campent un peu partout dans le pays pour sortir des bois demain afin semer la mort. Ce ne sont pas nos frères du Nord , ni encore moins des soldats de notre nation. Mais la bande des sanguinaires d’OYO.
Le symbole de la trahison à l’extrême est assumé par beaucoup de congolais, de personnages adeptes du manichéisme intégral comme par exemple Thierry MOUNGALLA, Pierre MABIALA  Ces tribuns de toutes les outrances, de toutes les fractures, de toutes les menaces vivent chaque jour leur rêve éveillé de futur GOEBBELS dans un processus de conservation de pouvoir absurde en détruisant la solidarité des congolais. 

Car la haine introduite et entretenue par le Clan d’OYO, on la retrouve aussi bien dans les propos méprisants et caricaturaux de l’homme du Nord au pouvoir que dans les invectives et les menaces d’une jeunesse abreuvée par quelques miettes et instrumentalisée qui se déchaînent à travers les réseaux sociaux et se livre même à une sorte de compétition à qui sera le plus radical, le plus excessif, le plus provocateur du sud.
Ici, la banalité de la violence et l’absence d’humanité  s’effacent derrière la virulence de la haine. Celle-ci se généralise d’ailleurs avec l’agressivité des citadins périphériques contre les citadins métropolitains, d’un Congo pourtant sous perfusion  qui souffre, qui désespère contre un Congo des BOUYA, KIKI, CLAUDIA, ONDONGOSASSOU et Cie qui crient réussir   en marchant sur un tapis de sang et de haine.

Le cercle de la haine mis en place ressuscite les frontières de classe et de tribus, on a cru un moment que cela s’est estompé. Erreur, le Congo se divise derechef entre partisans de la restauration de la démocratie et militants du statut quo qui se dévisagent durement. Revisitant ainsi les tristes réalités des début de la jeune nation congolaise comme l’a décrit Marion MADZIMBA EHOUANGO je cite « Si les mbochis prenaient le courage de dénoncer les dérives de leurs propres parents, la question ethnique serait moins dramatique dans les discussions politiques. Ne prenez pas à la légère l’interrogation de Nianga-Mbouala sur l’avenir des mbochis c’est un fait politique inquiétant…Faites l’effort d’être un peu critique envers les parents. Ça les ramènerait à la réalité pour le bien de tous  Ne croyez pas que toutes les critiques formulées à l’encontre de ce pouvoir manquent de fondement. Si Massamba Débat avait stoppé les dérives de Mabouaka et Castro , les Congolais n’auraient pas soutenu l’aventure militaire de 1969…si certaines ethnies proches de lissouba n’étaient pas aussi ostentatoires, je doute que des gens sérieux aient pu prêter attention aux agitations du Pct déjà exposé par la CNS. Si Youlou avait accepté de se débarrasser de ses ministres que les syndicats traitaient de voleurs, on ne l’aurait pas attaqué sur les mêmes faits…Il faut toujours prendre le soin de bien analyser les critiques plutôt que de toujours s’ériger en défenseur inconditionnel du pouvoir parce que l’on se croit concerné. Je suis plus concerné par ces dérives que vous…c’est pourquoi je suis d’autant plus critique car j’ai ce droit moral et ma conscience m’y oblige. » 

La haine investit tous les partis, submerge les territoires, enjambe les idéologies. Voilà comment SASSOU a plongé une fois de plus dans l’une de ces tornades subites, irrésistibles, qui risque d’envahir le Congo durant des années avant de retomber en laissant place à l’amertume, à un sentiment de perte de temps, un ressentiment de recul devant la progression rapide vers le développement que connaissent d’autres États africains.
Ce poison de la haine qui ronge le pouvoir clanique et submerge soudain la société congolaise en caste décomposée, déstructurée, instable, fragile, imprévisible est une sorte d’épée de Damoclès . La haine instrumentalisée en argument politique resurgit dans un Congo qui peine à s’appeler Nation. Car sous ce semblant de modernité couve la haine la plus viscérale que le Congo n’ait jamais connue.
En refusant de privilégier le Congo au profit de vos intérêts mesquins sachez-le que : « Quand deux personnes élèvent un poulet, un autre animal fini par le manger. » Proverbe africain.
L’animal est déjà dans la bergerie (Chine) demain, le Congo sera livré poings et mains liés à la merci de l’étranger. On doit être solidaire dans des circonstances pareilles ou la solidarité, la concorde, nationale est menacée. Ne nous détournons pas des vrais problèmes. Ce qui est en jeu ici, c’est l’avenir du Congo. Transcendons cette situation et battons-nous pour construire le Congo de demain ensemble. Si MOKOKO meurt,  nous ne le pleurerons pas mais nous serions  fiers de lui.  Ainsi, nous continuerons son combat dans la dignité et l’amour d’un Congo rassemblé. 

Jean-Claude BERI

 

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