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Le pool gangrené par le virus de la trahison : A quand la désinfection du Pool ? 

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

Par : Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

 

CET ABCÈS QUI A GANGRENÉ NOTRE POOL ET AU DELÀ SUR L’ENSEMBLE DE LA RÉPUBLIQUE, DOIT IMPÉRATIVEMENT ETRE PERCE PAR LES TRIBUNAUX INTERNATIONAUX. FAUTE DE QUOI NOUS SERONS TOUS CONTAMINES.

« Ça va se savoir » ; tel est le titre d’une émission américaine que nous suivions dans les années 80 en France. Oui l’énigme Ntoumi / Sassou Nguesso qui a empoisonné toute notre Nation d’abord à partir de 1977 et depuis 1997 doit être percée pour tirer le secret qui s’y cache. Nous sommes devant une alliance satanique, tyrannique. Nous sommes devant deux grands sorciers qui ont juré d’en finir avec une partie ou l’ensemble de notre peuple. Et pour atteindre cet objectif, quel dessein, ne se sont-ils pas imposés ? « Brûler, brûler et encore brûler toute la République » comme dans Sarafina avec Whoopi Goldberg ; nous sommes en Afrique du Sud raciste et où l’Apartheid sévissait.

ON M’A DIT QUE MA PLUME FAIT MAL, TRES MAL ET QU’IL ME FAUT OBSERVER UNE TREVE. TELLE A ETE LA DEMANDE EXPRESSE ET ARGUMENTEE QUI M’A ETE FORMULEE ET ADRESSEE.

MAIS QUAND LA MAISON BRULE, FAUT-IL OBSERVER DE TREVE ; C’EST-A-DIRE CROISER SES BRAS ET VOIR LA PLUIE VOUS TOMBER DESSUS ?

Vous avez dû vous rendre compte que ça fait au moins une dizaine de jours que je ne publie plus rien car il m’a été demandé de temporiser ; me supplier même d’observer une trêve. Mais la maison continue de brûler et brûler encore. Devant ce drame et cette inertie des congolais qui sont presque désarmés, hagards, ne sachant plus à quel saint se vouer, faut-il continuer à croiser ses mains et regarder faire ; assister à la maison qui brûle, embrasant ainsi le Nord de la République qui était comme ne faisant pas partie de l’ensemble de la république qui brûlait ? Ils croyaient que les morts du Pool n’allaient pas les contaminer et en provoquer chez eux.

Une belle leçon de modestie et de savoir-vivre qui nous avait été enseignée à la Conférence Nationale Souveraine par l’éminent membre du Comité Central, Membre du Bureau politique, Membre du Pati Congolais du Travail, Membre des cinq issus du 12/12/1975. Qui dans une démonstration métaphorique nous a dit : parlant de ceux qui avaient pillé le pays et les pauvres qu’ils avaient laissé à leur propre sort :

« Que le Congo n’était pas une île où on pouvait éviter les moustiques qui sévissaient chez les pauvres ; dans la maison du voisin pauvre d’à côté. Les mêmes moustiques qui piquaient chez ces gens-là n’avaient de frontières à traverser, montrant son passeport pour aller piquer ceux d’à côté qui sont riches et vivant dans des maisons cossues ? Où est la barrière pour les moustiques ? Va-t-on leur demander de ne s’arrêter que chez les pauvres et épargner les riches ? Personne ne peut leur demander ne pas aller chez les riches les piquer sous-prétexte qu’ils sont riches. Telle était la vraie leçon et la vraie problématique.

UNE CHOSE SUR LAQUELLE JE SUIS ET RESTE INCONSOLABLE, INTRANSIGEABLE : C’EST QUAND ON TOUCHE A MON POOL LA FORCE DE MA VIRILITE.

Ce n’est pas par manque d’arguments ou des sujets sur lesquels MOUDILOU n’a plus d’inspiration, c’est pourquoi il n’écrit plus. Non c’est loin de là. Je suis capable de vous écrire 5 articles de 10 pages par jour que Dieu a fait. Si je ne publie plus depuis dix jours, c’est parce qu’on me l’a demandé et ce sont de grandes personnes sages et intelligentes. Car pensent-elles qu’il faut savoir observer de pause, s’arrêter et méditer sur le passé et enfin dessiner le nouvel itinéraire. Bien au contraire, plus de 12 articles attendent d’être lancés. Ils sont alignés serrés, comme tout le monde a dû remarquer l’envol des avions dans les grands Aéroports du monde dont Roissy où toutes les deux minutes, les avions sont lancés les uns derrière les autres pour aller où à Brazzaville où au Japon.

Ma plume fait mal, très mal avec mes pamphlets très mordants qui assassinent ou qui ont déjà assassiné plus d’un détracteur qui tentent de se pavaner sur ma basse-cour. On m’a même supplié à temporiser et observer un temps de pose, d’arrêt car je fais trop mal et mes détracteurs n’arrivent jamais à suivre mon rythme trop accentué par des coups trop mordants. J’ai accepté.

LES GENERAUX DABIRA ET NIANGA MBOUALA NGATSE ONT TOUT AVOUE QU’ILS SONT CEUX QUI ONT TUE LA REPUBLIQUE ET PLUS SINGULIEREMENT LE POOL CONTRE LEQUEL ILS MENENT DES GUERRES DES LÂCHES.

LE POOL DOIT SE CONSTITUER PARTIE CIVILE EN TANT QUE VICTIME EXPIATOIRE. ET IL FAUT AJOUTER LES PARENTS DES VICTIMES DU NORD QUE SASSOU ENVOYAIT A L’ABATTOIR.

Le Pool et les parents des victimes du Nord survenues dans le Pool ont un ennemi commun. Ceux qui pensaient que Sassou ne pouvait se faire que les seules victimes du Pool qu’il n’aime pas parce qu’il les trouve arrogants, fiers, patriotes, intelligents et républicains, devraient revoir leur vision de la chose. Avec l’envoie de ses propres parents du Nord pour aller mourir dans le guêpier du Pool où le bourreau arme en même temps qu’il en fait une guerre stupide et exemptée de toute logique; celui que tous croyaient comme étant son ennemi nous laisse tous dubitatif, incertain. Sassou Nguesso mange dans la même assiette que Ntoumi dont on croyait tous comme son ennemi. Ils se sont signés un Pacte morbide et mortifère dénoué de toute logique, si ce n’est tuer ensemble ; ce qui ne répond d’aucune intelligence ; sinon de la sorcellerie toute simple. Quel dessein diabolique ? Qui est Ntoumi pour le Pool ? Où est son village dans le Pool ? Qui sont ses parents dans le Pool et de quelle famille appartient-il ? Toutes ces questions doivent être élucidées avant la résolution de ce problème où tout est aujourd’hui : hypothèque et interrogation.

LE CAS DE SASSOU NGUESSO NE SE DISCUTE PLUS. IL PARLE DE LUI-MEME.

Le cas de Sassou Nguesso ne se discute plus dans notre pays et dans le monde. Toute la planète le considère, pour avoir conduit un grand pays riche comme le Congo dans une banqueroute, une impasse que seul lui Sassou Nguesso sait comment il a réussi une telle performance car un homme qui jouit de toutes ses facultés : psychologiques, mentales, morales ne peut pas atteindre une telle débilité morale qui ne répond que d’un fou. J’ai toujours écrit que le cas de Sassou Nguesso répond d’une véritable étude des Experts spécialisés dans le morbide. Pour ce faire, tous les Spécialistes en la matière et plus singulièrement du cas de cette espèce, doivent s’y pencher pour trouver de quoi découle ce cas inédit. Cas qui répond de grandes recherches scientifiques et paranormales dont les grandes Ecoles de criminologie devraient s’en inspirer et s’y pencher pour éviter la destruction du monde comme le cas jurisprudentiel d’Hitler nous le démontre. Que tout le monde avait vu venir et au lieu de casser le furoncle et en extraire la pue, ils ont laissé faire. Quand ils se sont aperçus de sa morbidité, c’était trop tard. Il avait déjà causé plus de 60 Millions de victimes.

Tous les jeunes, vieux congolais doivent savoir à qui ont-ils affaire. Qui est l’homme qui a détruit leur pays, casser leur rêve ainsi que leur avenir. Qui est vraiment ce cas d’espèce, un Satan ou un homme normal tout court ? Et pour ce faire, il faut appeler au chevet de l’Etat congolais tous les Experts, Spécialistes des cas anormaux et paranormaux : Psychiatre, Psychologue, Sociologue, Ethnologue, Criminologue, Anthropologue etc…. devraient se pencher sur ce cas et nous donner leurs conclusions. Car l’homme a déjà réussi à formater tout un peuple ; à métastaser son virus dont il est porteur et est prêt à continuer à expansé, à extérioriser sur l’ensemble de la République à partir de son enfant dont il veut passer le bâton de commandement. Mais quel commandement ? J’ose espérer que les congolais que nous sommes sauront résister et repousser ses avancées macabres.

MAIS QU’EST-CE QUE C’EST : CETTE ALLIANCE DIABOLIQUE ET SATANIQUE ENTRE DEUX VOYOUS A LA CULTURE ET AUX VALEURS SI DIFFERENTES ?

Lors de mon séjour à Brazzaville en 2001 lors du « Dialogue National sans Exclusif » organisé par le putschiste invétéré Sassou Nguesso qui, après avoir détruit son pays, fait envahir celui-ci par plus de 17 Etats rien que pour venir à bout d’un pouvoir qu’il arracha au prix des milliers de morts, remis en cause les grandes valeurs de la démocratie, acquises chez nous à la sueur de notre front. Pour officialiser son coup d’Etat et le rendre audible, l’homme chercha à rassembler tous les moutons de Panurge qui, aveuglement le suivirent dans sa dictée. A cet effet, j’avais rencontré tout le monde ; tous les grands acteurs politiques de mon pays. En Expert juridique chargé de l’Investigation, du fouinage et de la recherche de la vérité, j’avais réussi à pénétrer partout, fouiner et chercher à identifier le mal qu’a connu mon peuple dans ces durs moments où le monstre le poussa à l’aide des armes de la République, achetées pour défendre les congolais. Lui choisit de ne défendre que les siens : ceux originaires de sa contrée, le Nord.

J’avais interrogé plus de 1500 personnes de toute culture, de toutes les régions : des Ninjas, des Nsiloulous, des militaires et policiers : des hommes et des femmes qui avaient vécu le drame, ceux qui le leur avaient fait subir. Tous les acteurs jusqu’au Ministre de la Défense, Ossété Etoumba alias Lékoundzou, le Chef d’Etat Major Général mon Frère Yves Motando, des Généraux, des Ministres dont le Professeur Loumouamou, Mampouya Michel etc…

J’avais interrogé mon grand Frère Ambroise Noumazalaye qui, les nuits tombées, venait prendre sa bière chez moi à Makélékélé ainsi que mon grand Frère Ernest Ndala. J’avais tissé une espèce de piège où comme le font les araignées, attrapent leurs victimes en passant par là où elles ont mis leur filet. Nous étions devant une déportation, un « génocide » qui ne disait pas son nom. Les victimes choisies, leur appartenance à la région du Pool, leur langue parlée, le mobile : tous ces indices démontraient que nous étions devant un génocide.

J’avais suivi les traces où ces pauvres victimes expiatoires, avaient marché sur leurs pas avant de se retrouver dans le vide, dans le néant : devant l’impasse. Je suis même allé au Grand Séminaire à la maison de Dieu où les bourreaux de Sassou s’étaient transportés en les poursuivant, les avaient retrouvées dans cette Eglise, s’acharnèrent carrément sur eux : femmes, des enfants, des vieux, des vieilles sans défense. Ils les avaient sortis de l’Eglise, leur seul coin de répit. Ils les avaient alignés contre le mur de l’Eglise et les avaient sauvagement abattus comme des moutons de somme.

Certainement que Massengo Tiassé était des leurs, puisque la même scène, la même recette, on va la voir s’appliquer et se répéter contre les Matsouanistes à Mpissa quelques heures plus tard. Oui Maurice Massengo Tiassé ce traître qui à cette date ne jurait qu’au nom de Sassou Nguesso qu’il vénérait, et qui quelques mois plus tard va être au devant de l’institution sacrée appelée « Droits de l’Homme », celle-ci va lui être confiée comme si cet assassin avec son acolyte, Sassou Nguesso à la tête de notre Etat respectaient les Droits de l’homme. De qui se moquent Massengo Tiassé et son Père spirituel Sassou Nguesso ?

Oui on va revoir la même recette s’appliquer sur les Matsouanistes le samedi 19 décembre 1998 avec la même sanguinité, la même hargne, la même arrogance et pugnacité. Comme au Grand Séminaire quelques heures auparavant : il sortit de l’Eglise où ils priaient, les pauvres et paisibles hommes et femmes qu’il aligna contre le mur de l’Eglise ; demanda aux femmes de sortir des rangs et leur dit d’aller à Poto-Poto telles qu’elles étaient sans leur laisser le temps d’aller chercher quoi que ce soit et surtout de ne pas regarder derrière.

Cinq minutes seulement après qu’elles avaient quitté leurs biens chers maris, elles entendirent derrière elles, une pluie des rafales d’arme automatique. C’était Massengo- Tiassé le « Patron des DROITS DE L’HOMME sous SASSOU NGUESSO » qui passait à l’action. Aussi longtemps qu’il y aura des bandits de grand chemin comme les Massengo Tiassé, jamais, on ne pourra parler des « Droits de l’Homme ?». Car c’est une Institution qui a horreur de se mélanger avec des hommes et des femmes ainsi que des pays où les bandits règnent en maitres. Ici, si ce n’est pas une hallucination, une utopie, une chimère, une masturbation publique pour faire semblant : de quoi Maurice Massengo Tiassé peut-il nous parler d’autres ? 39 hommes dont le patron qui officiait là-bas, furent froidement abattus par un fils du Pool qui répondait aux injonctions de son chef Sassou Nguesso. Il y eut un seul survivant. Il avait réussi à s’en voler mystiquement ; m’avait-il expliqué pour aller tomber au Djoué. Me recevant là-bas en collaborateur du Premier ministre Bernard Kolélas, j’avais un invité spécial qui pouvait photographier, filmer les traces des balles à l’épaule gauche du seul survivant.

MES ÉCRITS SUR L’HOMME ET TOUS LES TÉMOIGNAGES DES NINJAS ET NSILOULOU SUR LE RECUL CHAQUE FOIS QU’ILS ARRIVAIENT DEVANT LE BUT. IL LEUR DEMANDAIT D’ABANDONNER, DE RECULER. ET CHAQUE FOIS C’ETAIT COMME CA M’ONT DIT PLUSIEURS TÉMOINS.

De tous ces témoignages recueillis à Brazzaville lors de ce séjour, j’avais fait un document de plus de 100 pages que j’avais publié le 18 décembre 2008 et dont le Titre est : « 10 ans déjà ! Sassou Nguesso perpétrait des crimes contre l’humanité au Congo Brazzaville ». Des témoignages très importants que je garde jalousement à ma banque, l seul lieu sûr où on ne peut pas venir me demander de les leur remettre parce que ceux-ci les compromettent. Ils nous serviront dans nos différents procès que nous intenterons contre tous ces bourreaux alignés derrière Sassou Nguesso.

Et parmi eux, il ressort que Bintsangou Frédéric alias Ntoumi dont j’aimerai savoir de quel village du Pool, de quel PCA, District vient-il, nous tue. Collabore et exécute les ordres de l’ennemi du Pool. A quelle fin, le fait-il ? Et pourquoi ? Ce que je sais et avais pris auprès des différents Ninjas répondant de lui, chaque fois que ses hommes cherchaient à atteindre un objectif, il les arrêtait net ; leur demandait de reculer et de ne plus poursuivre l’offensive. C’est que les Ninjas firent quand ils attinrent le Centre Culturel français ce matin où mon patron Bernard Kolélas revendiquait la percée des Ninjas sur Brazzaville. C’est ce qu’ils firent quand ils encerclèrent Bilolo, ou l’Ecole de la Police à Moukondo. Plusieurs fois il leur demandait de reculer. Mais pour quel objectif alors qu’ils avaient leur objectif à leur portée ? Et chaque fois, ils devaient reculer.

Et c’est réciproque pour les militaires. Chaque fois qu’on leur disait que Ntoumi est à tel ou tel endroit, le Haut commandement les orientait vers un objectif inconnu. Il ne fallait jamais mettre la main sur Ntoumi. Les hauts Officiers qui acceptèrent de témoigner m’en parlèrent sans rechigner. Beaucoup comme ceux qui sont, aujourd’hui réfugiés en Europe sont très bavards. Ils se livrent à cœur ouvert. Ni Sassou Nguesso, ni Ntoumi ne voulaient ni la mort de l’un ; ni de l’autre. Ils s’étaient tous les temps respectés et neutralisés. Dans tout ça, c’est le peuple congolais qui s’était et se faisait toujours abusé, fourvoyé.

LE GENERAUX DABIRA ET NIANGA-MBOUALA SONT VENUS NOUS OUVRIR ; DES PLUS LARGES : NOS YEUX.
Ce jour là on pouvait s’attendre à tous les propos, les dires, les témoignages de toutes les sortes, sauf ce que nous révéla le Général Nianga-Mbouala Ngatsé Commandant de la Garde Présidentielle, Conseiller Spécial de Sassou Nguesso : fils de Ngatsé Mbouala et de Nganokono, ce que personne n’attendait : c’est-à-dire nous informer sur ce que nous redoutions depuis un temps non prescrit à savoir que c’est eux qui armaient, ravitaillaient sur tous les plans le Pasteur Ntoumi. Eux : la Présidence de la République, donc à cet instant « T », Nianga-Mbouala parlait et s’exprimait au nom de la Présidence de la République au nom duquel, ils armaient, ravitaillaient et faisaient tout : témoignage prononcé en plein procès suivi par tout le Congo et le monde entier puisque la Procès est Radiotélévisé. Il n’avait jamais été démenti ni par la Présidence de la République, ni par leur partenaire, le Pasteur Ntoumi.

QU’EST-CE CELA VEUT DIRE EN DROIT ?
Ne dit-on pas déjà que : « Qui ne dit mot consent ? » et devant le Droit quand devant témoins, on vous accuse d’avoir donné la mort à autrui et qu’on n’oppose aucun démenti formel, qu’on ne dise mot pour se dédouaner, se défendre : ça veut tout simplement dire qu’on est d’accord, qu’on acquiesce les propos avancés. Que c’est clair et net et qu’on reconnait son forfait. Nous sommes devant ce cas de force majeur où : ni Sassou Nguesso ni Ntoumi n’ont jamais démenti. Devant des millions des congolais qui avaient tout entendu, tout enregistré, il n’y a plus à se défroquer, se débobiner, se déboîter, se pervertir, chercher à se dégommer, se dégluer, se dégivrer, se dégonfler, se dégoter, se dégravoyer, se dégriffer, se déguiser afin et s’attribuer une nouvelle face, un nouveau visage et tenter de s’attribuer un nouveau visage. Ce n’est pas possible. Ce qui est dit est dit. L’eau renversée ; on peut beau chialer, on ne peut plus la récupérer totalement. Guy Menga nous dit dans la Marmite de Koka Mbala que : « Quand le fruit mûr tombe de son arbre, il ne retourne plus sur celui-ci. S’il est destiné à être mangé, il sera mangé ? S’il doit pourrir, il pourrira ». Nous sommes comme devant cette Marmite de Koka Mbala où reposent nos esprits, et s’il était permis à nos morts de revenir nous parler, ils n’auraient pas dit mieux. Tout est clair. Nous sommes devant une évidence qui ne souffre plus d’entraves ; d’aucun malentendu. Cet acquiescement en direct et devant la face du monde entier, reste un réconfort et un cadeau pour le peuple du Pool et certaines familles du Nord qui ont souffert de la paranoïa de ces deux criminels notoirement connus comme tels.

ET QUE RESTE-T-IL AUX « AYANT DROIT » DU NORD ET A LA REGION DU POOL SI CE N’EST SE POURVOIR DEVANT LES TRIBUNAUX INTERNATIONAUX POUR DEMANDER AUX DEUX SALAUDS UNE REPARATION.

LEUR DEMANDER POURQUOI ET JUSQU’A QUAND VONT-ILS POUSSER LEUR VICE ET PENSER QUE LES CONGOLAIS SONT DES IMBECILES ?

La région du Pool : ses filles et ses fils. Les « ayant droit » : des hommes et des femmes du Nord envoyés dans le Pool pour aller ramasser la mort : unis par le même sort et le même destin devant la mort orchestrée par deux canailles que sont les deux bourreaux Sassou et Ntoumi : se constituer partie civile et porter plainte devant les tribunaux internationaux telle est la seule issue et le seul réconfort qui restent à ces malheureux et à toute une région.

Pour ce faire, il faut mettre la main dans les poches car nous sommes devant un bourreau qui va jouer tout son va-tout. S’il tombe et est reconnu comme tel responsable de ce qui est arrivé au Pool, il est mort à jamais et avec lui toute sa lignée et sa cohorte des Généraux qui en fait ne sont que des caporaux. En Expert aguerris, tous sommes unanimes pour dire que nous avons le vent en poupe. Notre procédure est gagnable. Tout milite en notre faveur : les témoignages recueillis sur les lieux et auprès des acteurs de tout bord, sont en notre faveur. Sassou Nguesso et Ntoumi doivent savoir : comme pour la nature qui : à trois heures du matin ne peuvent : « Jamais empêché au coq de chanter ». Et en l’état actuel de notre dossier, je ne vois pas comment juridiquement Sassou Nguesso et son acolyte Ntoumi pourront arriver à se dépatauger de celui-ci. Ils y sont embourbés, cuits, jusque dans leur moelle épinière.

METTRE LA MAIN DANS LA POCHE.
Nous devons prendre les plus grands Avocats du monde, les plus grands pénalistes de la planète qui vont décortiquer ce dossier point par point, virgule par virgule. On ne gagne rien en se résignant. Allons-y ! Nous allons mettre en place une véritable structure. Une Plate-forme qui nous servira d’appoint et gérer ce dossier avec maestria et c’est la première épreuve, le premier procès avant que nous n’arrivions aux milliers qui attendent le bourreau. C’est le moment et allons-y car il faut sauver notre pays et le laver juridiquement car on l’a assez lavé avec notre sang.

Chacun des ressortissants du Pool notamment dans la Diaspora devant ardemment mettre la main dans la poche. Nous travaillons déjà avec les Associations Internationales des Droits de l’homme qui nous aident et nous montrent le chemin et la voie à suivre. Nous sommes déjà loin. Il nous reste uniquement à nous mobiliser pour le nerf de la guerre : l’argent, l’argent et l’argent pour payer nos éminents Avocats. Il nous faut beaucoup d’argent pour faire appel à la compétence des grands Avocats de renom. Et ceux-là, nous irons les chercher à travers le monde entier plus singulièrement aux USA pour nous aider à tuer ce vers qui y est rentré.

Une réunion de sensibilisation est prévue à cet effet et nous vous tiendrons très rapidement informés.

J’ai parlé !

A Paris le 10 septembre 2018.
Maître Tony Gilbert MOUDILOU.
Président de : « Agir pour des Espaces Démocratiques et Républicains en Afrique » (AEDRA).

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