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Qu’est-ce que le syndrome d’Hubris, le trouble dont serait atteint Vladimir Poutine ?

Le syndrome d’Hubris toucherait en grande partie les responsables politiques. [Natalia KOLESNIKOVA / AFP]

Qu’est-ce que le syndrome d’Hubris, le trouble dont serait atteint Vladimir Poutine ?

 

Par CNEWS –

 

Le syndrome d’Hubris toucherait en grande partie les responsables politiques. [Natalia KOLESNIKOVA / AFP]

Depuis le début de la guerre en Ukraine, plusieurs rumeurs courent sur la santé du président russe. La dernière en date : Vladimir Poutine serait atteint du syndrome d’Hubris. Ce trouble psychologique touche notamment les personnes qui ont accès au pouvoir.

Le concept d’Hubris est tiré de la philosophie grecque. Aristote et Platon en ont d’ailleurs souvent fait allusion dans leurs écrits. Dans les tragédies, le syndrome d’Hubris permet au héros de narrer ses grandes épopées en se hissant au rang des dieux.

Souvent, ce dernier est arrêté par la déesse de la vengeance, Némésis. L’Hubris grec renvoie donc à la démesure induite par le pouvoir et à ses conséquences funestes. Cette légende a au fil du temps donné son nom à un trouble de la personnalité qui finira par être étudié par des spécialistes du monde entier.

Leurs recherches ont mis en évidence plusieurs traits communs aux personnes qui en sont atteintes : comportement narcissique, contestation du droit et culte de la personnalité. De quoi expliquer l’attitude belligérante qui semble sans limite chez Vladimir Poutine ? Possible.

une Intoxication au pouvoir

Dans son livre «The Hubris Syndrome : Bush, Blair and the Intoxication of Power», le docteur David Owen, qui a travaillé auprès de personnalités politiques américaines, décrit ce trouble qui touche les personnes une fois au pouvoir.

Ce syndrome pourrait également s’observer à une autre échelle. En entreprise par exemple, il n’est pas rare d’observer le changement de comportement d’un employé qui a reçu une promotion ou un nouveau poste de manager ou chef d’équipe.

Le fait d’humilier ses collaborateurs, l’absence de confiance au sein d’une équipe et l’absence de remise en question sont les signes d’une transformation du comportement qui va dans le sens de ce trouble de la personnalité.

Pas de médicament spécifique

Il n’existe pas de traitement médicamenteux pour soigner ce syndrome. Selon les spécialistes, la meilleure solution pour atténuer les symptômes chez quelqu’un est de la contrer et de ne pas hésiter à remettre en cause son autorité. 

Il faut en définitive réussir à ébranler ce sentiment de «toute puissance». Une autre solution si cela est possible : la congédier du pouvoir. Mais pour ce qui concerne Vladimir Poutine, cela reste bien plus facile à dire qu’à faire.

https://www.cnews.fr/science/2022-03-10/quest-ce-que-le-syndrome-dhubris-le-trouble-dont-serait-atteint-vladimir-poutine?fbclid=IwAR0qGCo6YSGpTIk0f5rkseGRQP5wO5jLORmoYq4GODhErXiUMHlmUO7l5EQ


Note de Félix BANKOUNDA MPELE

APRÈS BUSH Jr ET TONY BLAIR NOTAMMENT, POUTINE SOUFFRIRAIT DU SYNDROME D’HUBRIS !

 

Syndrome d’Hubris, c’est-à-dire une intoxication au pouvoir ! Voilà le virus qui aurait fini par infecter Vladimir Poutine, dont les caractéristiques se résument à la démesure, à vouloir dominer et humilier les autres. L’infecté aurait tendance à prendre les autres pour des petites souris, c’est-à-dire des rats de laboratoire sur lesquels il assouvirait ses fantasmes ! Plus grave pour les Ukrainiens et le monde, il n’y a pas de médicaments, d’antidote. Les seuls envisageables, et hors du commun, c’est L’ACTION CONTRAIRE, c’est-à-dire l’envisager lui-même comme une souris et lui faire appliquer ce qu’il se plaît à faire aux autres ! Tout le problème, avec Poutine, c’est qu’ayant programmé cette action de grande envergure de belle lurette, il avait commencé à prendre des distances avec tout le monde, y compris… son épouse ! De telle sorte qu’après toute cérémonie officielle, comme un discours, dès qu’il ouvre et referme la porte derrière lui, absolument plus personne ne sait ce qui se passe derrière cette porte où l’on suppose qu’il a préparé tout un arsenal d’alimentation et d’occupations, de petits jouets mais aussi… le bouton pour faire sauter le monde, éventuellement !

Les experts de ce virus, c’est -à-dire du syndrome d’Hubris, nous disent qu’avant et en dehors de lui, l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair et George Walker Bush notamment, en auraient aussi souffert !

Mon petit doigt semble cependant me dire que c’est le virus le plus répandu au monde, devant lequel Covid-19 est un nain, mais qu’heureusement pour nous, l’écrasante majorité des gens ne se retrouve pas en position de pouvoir suprême, et subit ainsi, régulièrement, le médicament spontané, c’est-à-dire le contrepoids social qui le corrige et le remet à sa place.

Le même virus est plus répandu en Afrique, mais aussi en Syrie, en Afghanistan, en Biélorussie et, bien évidemment, au pays de… Poutine, principalement.

Que la nature nous préserve vraiment, puisque sieur Poutine a, entre ses mains, et au contraire de tous les humains infectés, tout pour faire sauter le monde entier et le transformer en cendres, y compris les milliards de dollars, et les immeubles qui ont remplacé les deux tours de la World Trade Center.

Superbe Week-end à tous, en attendant, et faites comme si Poutine n’avait jamais existé, si du moins vous n’êtes pas en Ukraine, son laboratoire du moment…

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