Sport

La risée Maire de Brazzaville Hugues Ngouélondelé nommé ministre des sports

C’est sans doute le maire de la ville le plus incompétent depuis Fulbert YOULOU,  le premier maire de Brazzaville en 1956

Les limites du pouvoir sanguinaire de Brazzaville sont atteintes. Il patauge désormais entre rafistolage et le surplace. Visiblement SASSOU manque de solutions et patauge dans une stratégie du désespoir. Il nie et se renie sans cesse en recyclant les vieilles solutions.

Les ¾ des personnes reconduites  dans ce gouvernement sont les mêmes coupables de la crise qu’il prétend combattre. C’est un foutage de gueule quand on sait que les compétences de ces hommes se résument en réalité à une accumulation de poncifs et de déclarations d’intentions, qui traduit la réticence pathologique au changement et l’appétence à la facilité et la nonchalance. Calfeutrés dans son salon feutré d’Oyo, Sassou assène des coups à l’avenir du Congo. Pour ceux qui  en doutaient encore, Sassou vient d’étaler là son vice pour la médiocrité et l’immobilisme obnubilé par la récompense pour ceux qui ont tué pour lui. De là à insérer dans son désir de gouverner que pour les siens et ses amis, l’écart est vite comblé.

De la mairie de Brazzaville au ministère des sports Hugues Ngouélondélé.

Les Brazzavillois se souviendront longtemps  de ce maire, Hugues Ngouélondélé, dont la seule attitude positive et compétence dont on peut lui reconnaître et attribuer, c’est d’être le gendre de Sassou, « un affairiste incompétent », jugé comme un homme lisse, doux et mou comme une plaquette de margarine qui se fond rapidement sous le soleil tropical de Brazzaville, affable, faussement gentil et réellement pervers, aux allures décidées mais entièrement ficelé par le clan Sassou. Voilà résumé le portrait du personnage.

Ce maire laisserait comme souvenir dans sa gestion de la ville les immondices montagneuses qui polluent partout dans la capitale. Dans les marchés et dans les quartiers, les immondices s’entassent au vu et au nez des responsables municipaux. Hugues a transformé BRAZZA LA VERTE en BRAZZA LA POUBELLE, tellement l’insalubrité est devenue le quotidien des Brazzavillois reste un scandale marquant dans l’histoire de la gestion de la mairie depuis 1980.

Hugues est un vrai incompétent qui se pare de son côté relationnel pour faire croire le contraire. Sauf qu’il y a les faits et que même en les bidonnant allègrement et en essayant de les faire digérer avec des visites de proximité dans les différents  arrondissements, ils restent ce qu’ils sont. C’est-à-dire de la poudre aux yeux. Seulement les faits les plus marquants demeurent sans doute son manque de vision. Il vit avec un principe rivé au cerveau : « Je suis le gendre du Président et par conséquent je peux faire ce que je veux. » Dans « ce que je veux »,   il faut entendre par là le prélèvement des taxes journalières auprès des vendeurs des marchés devenus une activité très lucrative profitant aux seules familles du Maire.

Le Maire Hugues Ngouélondélé se vante d’être milliardaire et l’étalement de sa fortune se fait avec arrogance auprès de tous ceux qui le côtoient. Les seuls mértes dont les Brazzavillois lui attribuent est son goût de luxe et la satisfaction immodérée de son libido. Il mène copieusement une double-vie avec de nombreuses maîtresses qu’il offre des villas à Brazzaville ou pour dissimuler leur existance, il les fait résider en Europe ou dans d’autres pays d’Afrique. « Ce maire arrogant ne s’est pas gêné d’acheter une parcelle à plus de 150 millions FCFA en face de son domicile pour servir de garage à ses luxueuses voitures 4×4. Il a construit une villa et un hôtel à Gamboma dont le luxe laisse de marbre tous les visiteurs. L’arrogance politique du Maire et de ses courtisans font subir l’humiliation, le mépris, l’injustice, l’intrigue et l’ingratitude aux collaborateurs qui refusent d’être des « lèche-culs ».

La récompense de l’incompétence par Sassou autrement appelée la rupture

Comment se fait-il que ce maire soit nommé ministre alors que son bilan à la Mairie de Brazzaville est catastrophique et lamentable. Hugues Ngouélondélé n’avait les yeux rivés que sur le budget municipal versé par le Trésor Public et les redevances récoltées par les différents services municipaux. En dehors de l’insalubrité, toutes les avenues et les rues de Brazzaville sont parsemées de nids-de-poule. Malgré les milliards de F. CFA reçus de l’État, ce maire a été incapable de mettre en place un service technique chargé de faire les rebouchages de nids-de-poule  temporaires avec un enrobé froid.

Comme nous ne cessons de le dire, le vrai militant doit savoir s’arrêter et prendre le temps de la réflexion pour faire son examen de conscience. A l’issue de cet exercice, on se rendra compte soi-même que quand les temps changent, s’obstiner à être en marche de ce changement nous condamne tous. Parmi vous, il y’a des vrais militants et qui peuvent jouer un rôle positif. Seulement, il faut se démarquer des politiques suicidaires qui déifient les clans. Beaucoup de jeunes se tuent pour quelques billets à battre campagne pour des candidats dont l’immoralité est au zénith de l’insupportable, ignorent-ils qu’ils ouvrent eux-mêmes la cage aux tigres qui demain achèveront de dévorer leurs richesses ?

La nomination d’Hugues Ngouélondélé au ministère des sports, la risée maire de Brazzaville sonne sans aucun doute la mise à mort du sport congolais. Comment croire qu’un Maire qui a ruiné et défiguré la ville de Brazzaville par son incompétence notoire peut-il être le sauveur du sport congolais déjà dans l’agonie ?

Jean-Claude BERI

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*