Société

Le terroir, enjeu et terrain de jeu des dirigeants belligérants  dans le bassin du Congo contemporain.

Auteur : Jean-Pierre Banzouzi.

Le terroir est l’entité de base des communautés historiques séculaires.  Dans le bassin du Congo il est placé au carrefour de trois composantes essentielles :

les composantes historique et géographique au sens de l’existence des empires et leurs limitations par les espaces occupés et leurs  modes d’occupation variés.

la composante socio-politique, intégrant la présence sur ce terroir d’une communauté de culture longtemps enracinée et d’un mode de gouvernement et de reproduction des référents-dirigeants.

la composante géoéconomique qui place ces terroirs au centre des convoitises compte tenu de la présence des ressources naturelles du sol et du sous-sol dans cette région du monde depuis quasiment le XIIème siècle.

Il convient de rappeler que la déstructuration coloniale de l’espace en Afrique, entre ce qu’on a appelé communément le « centre » le plus souvent les capitales coloniales, et la périphérie que sont les « provinces »,  a consacré ces capitales comme lieux uniques de pouvoir « politique » et administratif. On constate que l’occupation singulière de l’espace par les différentes communautés dans ces capitales coloniales suit la logique grégaire des terroirs tout au moins pour le Congo-Brazzaville et la République Démocratique du Congo. Dominique Ngoie-Ngalla résume dans son livre, cette occupation de l’espace par les communautés belligérantes dans la ville coloniale « traversée en permanence par des tensions sourdes qui de temps en temps, éclatent en conflits ouverts bien vite répercutés dans l’arrière-pays… » [1]. Brazzaville sud est majoritairement occupé par les communautés du sud. Brazzaville nord est majoritairement occupé par les communautés du nord à quelques nuances près. Cette rationalité sociologique et géographique est une donnée quel que soit l’emplacement de la capitale coloniale. Il est difficile de blâmer cet instinct  grégaire qui s’inscrit dans la nature  des sociétés humaines. Sans doute qu’il  faut  laisser le temps au temps.

Mais le melting-pot apparent des grandes villes ne résiste pas aux enjeux politiciens pour le contrôle de l’Etat colonial tropicalisé à travers des personnalités politiques locales belligérantes. Ces enjeux qui cristallisent des haines ruminées depuis  l’époque des Etats précoloniaux, haines qui se terminent en conflits armés renforçant paradoxalement cet instinct grégaire. Les cas de la RDC et du Congo-Brazzaville nourriront nos  observations, sur ces enjeux  « nouveaux »  de velléités de possession et d’occupation de terroirs pour dominer le dirigeant-référent belligérant. Il est intéressant d’examiner la dynamique de ces conflits qui apparemment s’inscrivent comme dans un mouvement émergeant en dérivation permanente, partant des  villes coloniales vers les terroirs contrairement à ce qu’on a pu observer dans les années 60, 70, 80, le mouvement était circonscrit uniquement dans les grandes villes. Quelles sont aujourd’hui les stratégies qui président à cette singulière émergence ?  Quels en sont ses fondements historiques? Quels sont les acteurs et leurs intérêts, et quels projets  nourrissent-ils ?

La décolonisation a obligé l’administration coloniale à remplacer les colons par des dirigeants-référents « indigènes » dans les principaux pays du bassin du Congo. Pour la RDC, les conflits se cristallisèrent déjà autour du personnel politique disponible. Dans cette panoplie de dirigeants, deux archétypes curieusement presque binaires se distinguent, s’influencent et se font la guerre mutuellement :

-les dirigeants formés à dessein par l’armée coloniale dont le grade de général à défaut de maréchal  est l’apogée de la « réussite militaire » on ne sait contre quel ennemie ;

-les dirigeants religieux formés par l’église catholique romane dont la distinction de cardinal est la plus en vogue.

Entre les deux se profilent pêle-mêle des Curés défroqués(le terme n’est pas péjoratif ici), et des « intellectuels » turbulents « révolutionnaires » en mal d’idéologie. Le produit cartésien de cette relation  binaire de correspondance ou plutôt de non correspondance eût été-le moins que l’on puisse dire-extrêmement mortifère, jadis entre les belligérants, et aujourd’hui à l’échelle des terroirs.  Pour la RDC, Joseph Kasa-vubu (formé par l’église catholique) est originaire du terroir Kongo du Congo central et membre éminent de l’Abako[2], association politique affidée à ce terroir adossé à la capitale coloniale, Kinshasa. Cette formation politique nourri les ambitions de gouverner les destinés du nouvel Etat, auréolée de la longue tradition de gestion des affaires publiques (luyalu) issue du Royaume du Kongo, puissant Etat dont les Bakongo se réclament la descendance[3]. Cet Etat fut anéanti par les Portugais dans une guerre mémorable à la bataille de Bwila[4]. Cette évocation de longue tradition de gestion de l’Etat suscita déjà  à cette époque des crispations, des ressentiments, évocation considérée par les belligérants comme une « arrogance ». Ces ressentiments sont quasiment diffus dans tout le bassin du Congo sans doute aussi entretenus par l’ancien colonisateur qui  garde la hantise de voir refonder un tel Etat. Joseph Mobutu, personnage truculent est lui un Mungala, une composante communautaire du nord du pays dans le terroir de l’Equateur. Il est formé par l’armée coloniale (ce n’est pas un hasard) et  il ne compte pas croiser les bras sans pouvoir donner une réplique aux Bakongo qui dominent la scène politique en RDC. Il finira par renverser Kasa-vubu et s’aventura dans un règne catastrophique. Patrice Lumumba est originaire du Kaisai. Il se fait surtout remarquer au moment des indépendances. On lui reproche un double crime de lèse-majesté en brulant à la fois la politesse au Roi Baudoin et au Président Kasa-vubu. Le discours du Président Kasa-vubu considéré dans certains milieux de l’époque comme trop conciliant avec le colonisateur justifia sans doute la brutalité du discours de Lumumba lors de la cérémonie d’indépendance. Mais Kasa-vubu avait des préoccupations plus pragmatiques de gestion  de l’Etat,  en veillant à ne pas rompre brutalement avec l’administration coloniale pour la continuité de l’Etat. Cet épisode vint se greffer aux ressentiments évoqués plus haut. Kasaiens et Bakongos furent déjà en conflit ouvert à Kinshasa  lors des premières élections communales, en 1957. L’ABAKO triompha à Léopoldville[5] fief des Bakongo ce qui n’est pas pour arranger les rapports avec les belligérants. Moise Tshombe est originaire du Katanga un riche terroir minier. Il se distingua par une cessation fracassante de son terroir et récusa en permanence la légitimité de Kasa-vubu. Les différends autour des élections à cette période ont eu pour terrains de jeu la capitale Léopoldville et  les grandes villes provinciales.

A  la lumière de ces antagonismes communautaires  de la guerre des égos et des différends électifs pour le contrôle de l’Etat colonial par les dirigeants-référents belligérants à cette période en RDC, on observe  néanmoins que les échauffourées se limitèrent aux  grandes villes et n’ont pas obéit à des stratégies d’occupation de terroirs et d’extermination des autochtones. Ainsi les belligérants (dirigeants-référents ci-dessus cités), ont gardé leur base arrière naturelle exempt de tout trouble, prêts à l’instrumentaliser  à nouveau si besoin, ou même prêts à s’y replier en cas de force majeure au nom de la solidarité communautaire. Le cas de Moise Tshombe et sa cessation montre ce repli qui débouche d’ailleurs à l’expulsion des  Baluba du terroir du Kantanga et à l’expulsion des Congolais de Brazzaville par le même Moise Tshombé. Ni le Kivu, ni l’Equateur, ni le Kasai, ni le Katanga, ni le Bandundu, ni le Congo central n’ont connu des agressions d’occupation par un dirigeant-référent belligérant hanté par la pulsion de dominer son adversaire et d’y installer une occupation.

Au Congo-Brazzaville voisin, à la même époque, le personnel politique a concerné des dirigeants-référents tous aussi emblématiques obéissant aux mêmes archétypes et à la  même relation binaire de non correspondance. L’Abbé Fulbert Youlou Curé de son Etat  est originaire du terroir du Pool au sud du pays, majoritairement habité par les Bakongo et adossé à la capitale, Brazzaville.

Ce fut le premier Président des « indépendances ». Alphonse Massambat-Débat, pédagogue, est aussi originaire du même terroir Kongo et  succéda à la tête du nouvel Etat. Félix Tchicaya est originaire du terroir de Loango la province maritime qui jadis a abrité le Royaume de Loango et abrite aujourd’hui la capitale économique, Pointe-Noire[6].  Jacques Opangault fonctionnaire de l’administration coloniale est lui originaire du terroir de la cuvette de l’ethnie Mboshi au Nord du pays. Pierre Kikhounga-ngot syndicaliste, est originaire du terroir que l’on nomme aujourd’hui le « NIBOLAND », acronyme crée récemment par ses inventeurs pour marquer les terroirs du Niari, de la Bouenza, et de la Lékoumou,  sans doute aussi pour  se démarquer des autres terroirs voisins du sud  du pays jugés « envahissants ».

C’est à travers les différends  qui opposent  ces leaders dirigeants-référents des terroirs respectifs précités, qu’il faut ici observer les fractures parfois sur des questions de simple égo, les cassures dans les alliances personnelles qui devinrent des enjeux communautaires. Bénédicte Brunet-La Ruche [7] résume dans les archives de l’INA les évènements qui ont marqués les affrontements de 1959  à Brazzaville, dont l’origine  fut un différend électoral entre les partisans de Fulbert Youlou et de Jacques Opangault.

Ces émeutes se propagèrent jusque dans le NIBOLAND,  terroir de Pierre Kikhounga-ngot allié de Jacques Opangault. La ville de Dolisie sera le théâtre d’affrontements fratricides. La course au contrôle des assemblées territoriales[8] et au contrôle de l’Etat laissé faussement vacant par le colon sédimentèrent les haines qui finirent par rattraper les paisibles communautés des terroirs. L’éviction de Youlou par une pseudo-révolution qui cachait en réalité des conflits d’égos sur fond tribal – le larisme est insolent et envahissant- d’un microcosme politique agacé de voir les « Lari » succéder à la tête de l’Etat.  Les mêmes conflits  entrainèrent la démission d’Alphonse Massamba-Débat qui se retrancha aussi dans son terroir, personnalité plutôt conciliante dotée d’un sens aigu de l’Etat. Comme au Congo-Belge, on observe aussi ici au Congo-Français que les échauffourées se bornèrent aux grandes villes, les assassinats se limitèrent au périmètre des dirigeants-référents, sans velléités d’occupation militaire du terroir du belligérant et sans stratégies d’extermination des populations associées.

Mais les années 90 inaugurèrent une toute autre tendance dans ce Bassin du Congo contemporain exposé aux conflits armées récurrents.  Les conférences nationales ratées et le génocide rwandais entre Hutus et Tutsi devinrent les deux marqueurs de la nouvelle tendance des conflits entre belligérants qui inaugurèrent l’extermination  des populations et l’occupation des terroirs comme nouveau mode de domination.  La guerre des égos entre Mobutu et Laurent Désiré Kabila a ouvert la porte aux ambitions  des dirigeants Tutsis  d’occuper dans un premier temps les terroirs de l’Est, puis d’envahir littéralement l’ensemble du territoire de la RDC. Les richesses minières ont joué le rôle d’accélérateur et sont devenues l’enjeu majeur de revendications territoriales insolites qui n’ont en général aucun fondement historique, à la grande joie des multinationales[9] qui prospèrent dans ce chaos et qui l’attisent. Ces nouvelles stratégies avec leurs nouveaux dirigeants-référents belligérants ont fini par consacrer le terroir et sa population comme cible et obstacle à soumettre.

On observe aussi l’émergence des méthodes barbares qui croissent de manière exponentielle – méthodes absentes du référentiel bantu – pour dominer le terroir du belligérant sous le prétexte d’assurer l’ordre public  par le biais  d’armées spontanées tribalisées. Le terroir est regardé comme la base électorale du belligérant et s’expose, soit à une occupation armée, soit à une épuration ethnique ou les deux simultanément.  C’est ce qui explique les crimes d’une extrême gravité dans les deux Congo.

Dans le cas Congo-Brazzaville, Remy Bazenguissa-Nganga a tenté de percer la logique ayant conduit à la formation des milices tribales à travers des alliances politiques et des stratégies claniques souterraines[10]. Ces milices sont nées des bagarres de leadership dans la capitale. La conférence nationale a révélé ces cassures autour des dirigeants-référents belligérants, Bernard Kolélas, Pascal Lissouba, Denis Sassou-Nguesso. Ces cassures ont dégénéré en affrontements armés, d’abord  en 93  entre Pascal Lissouba du « NIBOLAND» et Bernard Kolélas du Pool dans Brazzaville-sud. Les quartiers Bacongo et Diata devinrent les terrains de jeu des conflits et un enjeu ethnique d’occupation de l’espace. Mais ce conflit se limita à Brazzaville, la capitale du melting-pot apparent. Les expéditions militaires dans le terroir débutèrent en 97 lorsque les belligérants en difficulté dans la capitale furent contraints de se replier dans leurs terroirs respectifs. Ici on évoquera les belligérants des terroirs du Pool et du « NIBOLAND » alliés éphémères pour l’occasion alors qu’ils s’étaient étripés en 93. Le Pool n’est jamais sorti de cette logique du terroir comme enjeu de belligérance.

Les terroirs de la RDC connaissent aujourd’hui une violence et une occupation sans précédent  depuis les indépendances. Pierre Péan a été fortement critiqué pour son livre[11] dans lequel il tente de comprendre l’origine de la folie meurtrière au Rwanda entre Hutus et Tutsis, folie meurtrière  transportée dans les terroirs de la RDC. Loin des thèses officielles communément ressassées par les mass-médias, Pierre Péan pointe du doigt le rôle de Paul Kagame et de ses lobbys dans le déclanchement de l’horreur, mettant en évidence des méthodes barbares  jusque-là inconnues du référentiel culturel bantu.

Plus tard, la fausse libération du Congo par AFDL a fini par consacrer l’occupation des terroirs de la RDC sur fond de barbarie. Dans le terroir du Kivu, dans le Kasai, des cruautés qui dépassent tout entendement, au mépris de la dignité humaine s’exercent impunément sous l’impulsion des mêmes lobbys. Dans le terroir du Congo central, à Luozi un rapport accablant de l’ONG VSV[12] fait état des massacres récurrents contre les paisibles populations de ce terroir. Pour comprendre  les stratégies et les projets qui président à l’émergence de cette barbarie contre les terroirs du bassin du Congo, il faut s’en référer à Friedrich Engels[13] dans son analyse des sociétés gréco-romaines antiques, analyse inspiré des travaux de Morgan, pour cerner cette barbarie en dérivation dans les terroirs du Bassin du Congo, berceau des civilisations lointaines. Le processus par lequel les barbares confisquèrent les terres, déracinèrent  les autochtones. A Athènes et à Rome la violence était désormais le mode de fonctionnement de la cité. L’expropriation, le vol, – les chefs de guerre s’accaparant les terres et le bétail des vaincus et violant leurs femmes –  fut les vices par lesquels les barbares firent disparaître des civilisations entières. Ce dont il est question ici n’est donc pas un simple épiphénomène, mais bien la question fondamentale de la survie du Bassin du Congo dont les dirigeants-référents belligérants des différents Etat ont du mal à prendre la mesure. Les terroirs sont des marqueurs civilisationnels. C’est  en leurs seins que se trouve le code génétique de reproduction du muntu et de ses valeurs[14]. Leurs agressions font de facto disparaître ce code génétique et inexorablement les civilisations du bassin du Congo elles-mêmes. Tel est en réalité le projet diabolique et barbare, savamment élaboré par ces officines qui ont pris en otage nos terroirs, nos civilisations, nos populations pour y substituer des bizarreries et des comportements infrahumains.

Jean-Pierre Banzouzi.

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[1] Dominique Ngoie-Ngalla, Congo-Brazzaville, le retour des ethnies, la violence identitaire, Abidjan 1999.

[2] ABAKO L’Alliance des Bakongo (Association des Bakongo pour l’unification, la conservation et l’expansion de la langue kikongo ou ABAKO) a été fondée en 1950 dans un but purement culturel.  L’association aspirait à un renouveau de la culture des Bakongo. Elle fut dissoute en 1966. Elle fut fondée par Joseph Kasa-Vubu, ancien élève du grand séminaire de Kabwe et Nzeza Landu, ancien élève du grand séminaire de Brazzaville

[3] Royaume du Kongo Le royaume Kongo était un empire de l’Afrique du sud-ouest, situé dans des territoires du nord de l’Angola, de Cabinda, de la République du Congo, l’extrémité occidentale de la République démocratique du Congo et d’une partie du Gabon

[4] Bwila. Lors de la bataille d’Ambuila (ou bataille de Mbwila) le 29 octobre 1665, les armées portugaises vainquirent les troupes de l’Empire Kongo et décapitèrent le roi Antonio Ier du Kongo, connu également sous le nom de Nvita Nkanga, mettant fin au contrôle indigène sur le pays.

[5] Léopoldville, Kinshasa, appelée Léopoldville de 1881 à 1966,  capitale  du Congo, propriété du Roi des belges.

[6] Pointe-Noire, ville pétrolière, capitale économique du Congo-Brazzaville.

[7] Bénédicte Brunet-La Ruche ; Genèse et déroulement des affrontements ethniques de 1959 à Brazzaville (INA).

[8] Achille Kissita ; les enjeux de la décolonisation, la loi cadre, les divisions dans le sud du moyen Congo in séminaire de EPCK samedi 10 juin 2017.

[9] https://www.youtube.com/watch?v=c4KTPhNKe9M, les minerais du sang.

[10] Remy Bazenguissa-Nganga, milices et bandes armées à Brazzaville. Enquête sur la violence politique et sociale des jeunes déclassés. Les études du CERI N°13 Avril 1996.

[11] Pierre péan, Noires fureurs, blancs menteurs, Rwanda 1990-1994 éd. Fayard, Paris 2005.

[12] Rapport  spécial sur la répression sanglante et disproportionnée des adeptes de BDK dans la province du Bas-Congo, mars 2008.

[13]  Friedrich Engels, barbarie et civilisation, extrait de l’évolution de la propriété de l’Etat et la famille, édit Saint-Amand impr et libr Pivoteau 1893, BNF, et The origin of the Family, Private Property and the State. Reprinted, general books, LLC, Mephis, Tennessee, USA.  Friedrich Engels s’est inspiré des travaux de Lewis Henry MorganAncient Society, or Researches in the Line of Human Progress from Savagery, through Barbarism to Civilization, London, Macmillan and Co, 1877) . Morgan  fut anthropologue  d’origine américaine. Il est souvent considéré comme le fondateur  de l’anthropologie, il vécut parmi les peuples Indiens et décrivit leur culture.

[14] Jean-Pierre Banzouzi. Economie politique des ressources halieutiques fluviales en milieu Kongo : terroirs et Etats au Congo(Brazzaville). Editions normandes 2012. Partenaires librairie l’harmattan, librairie présence africaine.

 

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