Politique, Tribune libre

Tony Moudilou : Affaire MOKOKO « C’est lui-même qui l’a imaginée, montée, planifiée, initiée, instruite et confiée aux mains des juges qu’il avait choisis et nommés lui-même. Et pour ce genre d’affaires, Sassou Nguesso n’est pas à son premier essai »

Sassou a toujours tué et continuera à tuer

Par :  Tony Gilbert MOUDILOU.

QUAND LES CONGOLAIS SONT HABITES PAR UNE HYPOCRISIE ET UN OPPORTUNISME MORTIFÈRES ET DANGEREUX.

Hier on nous a tous invités à écouter l’Avocates de Jean Marie MOKOKO qui était l’invité à TV5. J’étais l’un des premiers qui se soient mis devant TV5 pour savoir ce que pouvait dire et surtout nous apporter comme éléments nouveaux du dossier que moi Tony Gilbert MOUDILOU n’ait pas dits depuis un temps non prescrit.

Je vous ai toujours dit que les dossiers de MOKOKO et d’OKOMBI SALISSA sont des dossiers personnels du dictateur. Il en fait siens et personne ne peut l’en dissuader autrement : même pas Dieu ne peut interférer sur ces deux dossiers. C’est une affaire privée et exclusivement personnelle. Comme 37 ans auparavant il en avait fait pour le dossier du Général J.J. Yhombi Opango.

C’est lui-même qui l’a imaginé, monté, planifié, initié, instruit et confié aux mains des juges qu’il avait choisis et nommés lui-même. Et pour ce genre d’affaires, Sassou Nguesso n’est pas à son premier essai.

IL Y A TOUTE UNE LONGUE JURISPRUDENCE.

1° – AFFAIRE ASSASSINAT MARIEN NGOUABI ET SON PROCÈS.

Rappelez-vous l’Assassinat du Président Marien Ngouabi et tout ce qui en avait suivi, notamment son procès. Mon confrère et grand Frère Jacques OKOKO avait injurié tout le Pool et sa population pour ça. Que nous étions les putschistes invétérés., des bandits de grand chemin, une population têtue comme il n’en a jamais vue sur cette terre. Il avait même tapé sur le NIBOLEK, notamment en son savant le Président Pascal Lissouba où avec son mentor Jacques Joachim Yhombi Opango, ils n’arrêtaient pas de traiter de grand putschiste qui ne faisait que ça depuis qu’il est en politique.

Ici, on était comme : « chez le bossu qui ne voyait jamais sa bosse ». Car si on doit parler des putschistes au Congo, tout le monde sait où se trouvent-ils ! En tout cas, pas au Sud mais spécifiquement et exclusivement au Nord du Congo où depuis ; il leur faut enjamber des milliers de cadavres des congolais pour arriver au pouvoir. Le même Jacques OKOKO de crier haut et fort à qui voulait l’entendre, qu’il ne mangerait plus d’avocats tellement qu’il nous détestait et parce que d’après lui, les Avocats défendaient l’indéfendable donc le Droit. Pour lui, il ne fallait pas. Mais cependant depuis un temps non prescrit, il est devenu au Congo, le plus grand planteur d’Avocatiers. Il a au moins 3 de ses enfants qui depuis, sont devenus des AVOCATS. J’en connu une de ses filles qui était venue me voir pour vouloir passer son Stage dans le Cabinet où j’étais à l’Epoque, chez Maître Jacques Vergès.

Et quand Jacques OKOKO s’était aperçu qu’il s’était fait duper par celui qu’il avait défendu comme un forcené au Procès du Président Marien Ngouabi, il n’en revenait plus. Il piqua une vraie crise d’une force amplitude 8 /10. Il avait compris qu’il s’était laissé abuser. Et il était obligé de revenir sur toutes ses déclarations. C’est après avoir lu tous les documents que nous détenons, retrouvés sur le corps du capitaine Barthélémy KIKADIDI le 13 février 1978, qu’il sera dégoutté. Il comprit sur tous les plans que Sassou avait sérieusement trompé tout le monde même les Yhombi sauf s’ils étaient complices par assistance.

A la Conférence Nationale, il était inconsolable. Il attaquait Sassou avec une telle violence que leur guerre s’élargira jusqu’en 1997, notamment le 10 Mai où ils enflammèrent le Nord de la République avant le coup du 5 juin 1997. Aujourd’hui Maître OKOKO n’accuse que SASSOU NGUESSO d’être l’assassin du Président Marien Ngouabi : « son parent qui lui parlait pendant le procès »
– Que c’est lui qui avait instruit le dossier du 18 mars 1977
– Que c’est toujours lui qui avait fait tous les scellés qui ont conduit à l’inculpation de tous les présumés criminels du Président Marien Ngouabi,
– Que c’est toujours lui SASSOU NGUESSO qui avait fait TROIS dossiers qu’il avait distribué :
1 à Maître Brudey qui défendait les victimes,
2° Un autre qu’il avait donné au Président Charles ASSEMEKANG Président de la Cour
Et enfin le 3 ème qu’il avait remis à lui, Jacques OKOKO, Commissaire du Gouvernement autrement dit, Procureur de la République. Et que c’est seulement quand il s’est retrouvé devant tous les écrits retrouvés sur le Corps du capitaine Barthélémy KIKADIDI qu’il a compris qu’ils étaient tous abusés par le félin de bout en bout dans ce dossier et depuis le début.

2°- AFFAIRE ET CONDAMNATION DU PREMIER MINISTRE BERNARD KOLELAS.

« Quand Sassou Nguesso cherche à avoir quelque chose il est capable de tout hypothéquer. Et quand souvent, il jette une pierre, il cache toujours sa main meurtrière ». La principale actrice dans ce scénario monté de toutes les pièces par l’homme et ses acolytes : Ambroise Noumazalaye, Entcha EBIA devenu Ministre de la Justice pour la circonstance, le prestidigitateur français blanc Michel LECORNEC, qu’il avait condamné en 1982 dans le Procès des Bombes ne pourraient jamais démentir la dame.

Qu’est-ce que Betty n’avait-elle pas fait pour faire des fausses déclarations dans ce dossier imaginé et monté de toutes les pièces par Sassou Nguesso; parce que quand son coup d’Etat aboutit, il se rend compte qu’il y a un seul individu qui pourrait lui faire de l’ombre dans ses œuvres machiavéliques, c’est Bernard KOLELAS du grand Pool. Pour ce faire, au lieu de l’assassiner comme il est en exil, il faut tout simplement l’éliminer politiquement en le faisant condamner à mort dans un Procès imaginé et monté de toutes les pièces par lui tout seul.

Quand en 2002 l’actrice principale du procès est venue se confier à moi parce que celle-ci ne pouvait plus supporter le fardeau d’une telle Affaire qui lui portait de gros préjudices moraux et physiques, elle est venue en courent tout me dire comme pour s’expier, se faire pardonner. Je fus le Médiateur entre Bernard KOLELAS et elle. Elle en souffrait tellement que si elle n’était pas venue me voir, elle aurait pu laisser sa peau. Elle pouvait en mourir car les esprits du Pool n’avaient pas bien accueilli sa traîtrise pour avoir cautionné une telle forfaiture. Celle-ci la traquait.jusqu’à un point de non retour. Elle m’a dit que pour atteindre ce qu’il voulait : Sassou Nguesso avait tout misé.

3° – LE COUP D’ETAT DU 5 JUIN 1997.

Qu’est ce qu’il n’avait pas inventé auprès des français pour que ceux-ci acceptent de déposer le Président élu Pascal Lissouba ? C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Grand Mercenaire BOB DENARD était venu me voir pour le déposer lui le menteur comme il en avait fait au Président Abdallah des Comores’ quelques années plus tôt.

Mais si j’avais arrêté net le processus, c’est parce que MOKOKO voulait se montrer trop gourmand. Il voulait qu’il soit le Président à l’issu de mon coup d’Etat. C’aurait été un grand parjure, une offense, une malédiction. Pourquoi moi MOUDILOU qui chassait un Mbochi, que je remis encore un autre Mbochi, . si cela n’aurait pas été interprété par une une malédiction, comment pourrait-on alors le qualifier. Voila l’arrêt par moi le patron de ce coup d’Etat tant décrié.

Mais tout avait commencé le 31 juillet 1968 quand lors de leur premier coup d’Etat, ils prétextèrent qu’ils étaient venus pour redresser la Révolution qui avait déraillé. Mais 49 ans plus tard, ces gens là ont ramené notre pays à l’ère primaire, à l’âge de la pierre taillée, à la préhistoire : à leur image. SAUVAGE.

REVENONS-EN A NOTRE AFFAIRE DITE MOKOKO.

Hier nous avons tous suivi l’Avocate Maître Jessica Finelle et j’en étais celui qui l’attendait plus de ce qu’elle devrait dire car l’ordre du jour annoncé était trop alléchant et suscitait un engouement tout particulier. Donc dès 18 h 30, j’étais devant la TV5, attendant l’heure. Finalement quand celle-ci a déclaré ce que tout le monde a entendu, je ne crois pas qu’elle ait annoncé quelque chose qui devrait avancer le dossier. Comme nous le disons nous Juristes : « il n’y a aucun élément nouveau pouvant permettre la réouverture du dossier ». Il est clos depuis. Vous avez tous entendu ce que vous savez tous en me lisant et en m’écoutant depuis un temps non prescrit sur ce dossier. Mais l’hypocrisie et l’opportuniste peuvent aussi galvaniser les sages et intelligents d’entre nous.

En effet comment moi MOUDILOU qui crie à haute voix depuis que tout le monde a juré de me vilipender,me menant une de ces cabales jamais rencontrées nulle part ; que les congolais n’aient pas ou n’ont jamais capté mon message : pourtant le plus honnête. J’ai simplement déduit que l’hypocrisie et l’opportunisme au Congo en général et au Nord en particulier ont encore de beaux jours devant eux. En tout cas tout été franchement formaté, dépravé et notre société a reçu un grand coup.

Quand j’ai lu sur Facebook :

« Que l’Avocate de Mokoko a fait des révélations que les congolais ignoraient, notamment quand elle dit : « Qu’en 2009 (faux c’est en 2013) Dénis Sassou Nguesso et Jean Marie Mokoko avaient discuté de cette cassette vidéo et avait abouti à la conclusion que Jean Marie Mokoko avait été piégé » ;

« Que Jean Marie Mokoko avait rencontré Dominique Okemba et Ayessa et finalement avaient tous conclu que l’Affaire n’avait pas son importance, parce que n’ayant causé aucun préjudice dans les affaires du pays et la République. Qu’ils en avaient tellement débattu en famille et en patois entre eux (cf. Déclarations de MOKOKO) qu’ils avaient fini par classer l’affaire sans suite. Et conclusion le Général Mokoko avait été confirmé dans toutes ses fonctions : toutes ses fonctions ». L’article est signé du Ministre OUABARI Mariotti. N’est-ce pas ce que j’écris et dis moi MOUDILOU ?

J’ai appelé le MINISTRE OUABARI Mariotti et lui demander si moi MOUDILOU qu’ils traînent tous dans la boue n’ait pas déclaré ce qu’il a reconnu en l’Avocate de MOKOKO ? Tout est dans tous mes articles écrits comme vidéos ? Il m’a répondu que si, que dans ma vidéo, j’étais d’une clairvoyance inouïe et qu’il avait même appelé et recommandé des gens pour suivre ma vidéo. Que j’avais tout dit.

Et j’ai ajouté, : «Qu’il faut demander à vos amis comme Mandzimba, Mafimba et tous ceux-là qui ont organisé la cabale contre moi et choisi de me faire porter le chapeau sur les déboires de MOKOKO, à s’excuser et me demander pardon car l’emprisonnement de MOKOKO, comme tout le monde peut aujourd’hui, finalement le le comprendre, n’est pas dû du fait de notre coup d’Etat manqué. Sinon moi MOUDILOU, serai avec lui en prison.

Et en plus j’étais reçu au Congo par le Président Dénis Sassou Nguesso qui n’avait jamais fait allusion à cette affaire par rapport à ce qu’il avait fait avec Jacques OKOKO dans le procès du Président Marien Ngouabi ; à Betty Matoumpa dans le Procès contre Bernard Kolélas ou aux français dans le coup d’Etat du 5 juin 1997.

Et son cabinet dont Ayessa et Dominique Okemba avec lesquels je m’étais entretenu dans d’autres dossiers du pays, n’en avaient même pas fait allusion. Tous les Services Spéciaux, DGST, Police, Gendarmerie, Militaire m’avaient tous reçu et s’ils voyaient en moi quelqu’un qui avait ou qui menaçait leur Pouvoir, ils ne m’auraient pas fait cadeaux. Donc il n’y a rien eu de tout ce que les idiots de la Diaspora pensaient en dehors du Congo.

Tout ce qu’a dit l’Avocate hier, n’est-ce pas cela que moi-même dit depuis un temps non prescrit ? N’avais-je pas posé les questions du genre : « si c’était pour la vidéo qu’il avait été incarcéré, il le serait dès qu’il s’était présenté chez eux en 2013. Mais s’ils ne l’avaient pas fait en 2013, ça veut dire que ce n’est pas pour la vidéo qu’il a été incarcéré en 2016. Le problème était ailleurs. SA CANDIDATURE contre lui. Et le fait qu’il n’ait pas reconnu sa réélection.

Tout coule comme l’eau de source. Et ça, on n’a pas besoin d’avoir fait des Etudes de Droit pour comprendre ce cours élémentaire AVEC SASSOU au Pouvoir au Congo de Marien, un Congo qu’il a formaté, défiguré, déformé, dépravé et dénaturé..

L’HUMILITÉ AUX ACOLYTES DE MOKOKO.

Je recommande une seule chose aux sympathisants de MOKOKO : l’humilité ; venir vous agenouiller sous mes pieds et me demander pardon. Car vous devez savoir que c’est ensemble et avec moi que : par rapport à ce dossier, je pourrai vous aider à ouvrir les portes de la cellule de votre faux Messie. Ne redoutez pas ma force et jusqu’où je suis capable de vous aider parce que moi je n’ai pas besoin de Mokoko, c’est vous.

Si un grand pénaliste comme mon confrère Maître Eric Dupont-Moretti s’est rapproché de MOUDILOU pour savoir ce qui s’est vraiment passé et savoir comment orienter sa plaidoirie, ce ne sont pas les petits fretins comme ceux que j’avais vus autour de Mokoko lors de notre confrontation qui se noient dans leur médiocrité et qui pensent que l’arrogance, le fanfaronnade sont des éléments juridiques. Ils s’abaissent. tout simplement et faire le malin répond de l’imbécillité en stratégie juridique. . Et en tout cas c’est tant pis pour vous.

Mais comme on sait c’est un dossier, non pas juridique mais purement politique ; surtout régionalo-ethnique. Et croyez-moi. La solution de ce dossier est purement régionale. Il faut rassembler les « kanis » du Nord et qu’ils demandent à Sassou à surseoir sur sa décision et pardonner ses cadets qui se sont tromper; évidemment et à condition qu’ils fassent eux-mêmes amande honorable. . Que MOKOKO reconnaisse les résultats truqués de son Frère avec lequel, ils sont toujours volé et triché ensemble. S’il veut sortir, et c’est ce que je sais et qui est dit autour de Sassou Nguesso, il n’a qu’à reconnaître l’élection de son mentor. Ce dernier pourra revenir sur sa décision.

Car l’emprisonnement des deux individus, ne dépend pas des Juges ou de qui que ce soit mais de Sassou Nguesso lui seul.

J’ai parlé !

A Paris le 8 avril 2018.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

 

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