Education, Politique, Société

Tout pour Oyo, rien pour les autres.

Tout pour Oyo, rien pour les autres.

COUP DE GUEULE DE SMILTONE MILANDOUX 

Je vous présente la Banque Centrale au « royaume d’Oyo » petit village des pêcheurs devenu la plus grande ville du nord et bientôt du Congo au niveau des infrastructures en moins de 20 ans. Nouveau port, université, hôpital de pointe, usines,etc… Pendant ce temps la capitale économique Pointe-Noire est abandonnée  comme une loque anéantie par le temps. Lorsque nous critiquons cette façon de faire, on nous taxe d’aigris. Lorsque nous dénonçons cette forme de tribalisme qui consiste qu’à améliorer les conditions de vie des siens (mbochis), on nous taxe de jaloux. Mais ce que les nervis du pouvoir oublient, c’est que les Hommes spéciaux protesteront et railleront le manque de sagesse toute béotienne de cette action, en sassouïstes invétérés, heureux, se divertiront enfin sans fatigue sur la toile, la salueront comme une énième réalisation à mettre dans le maigre bilan de leur mentor Sassou. 

Allez à Dolisie ou Nkayi, vous remarquerez avec désarroi la vétusté d’anciens bâtiments coloniaux et où la nature a repris ses droits depuis belle lurette. C’est la preuve que les revenus pétroliers ne sont pas redistribués de façon équitable.

Congo ! Ô mon Congo ! 

Voilà des gens qui ont passé tout leur temps à traiter de tribaliste le président Pascal Lissouba, en lui mettant les bâtons dans les roues et en boycottant ses actions. Nous aurions certainement aujourd’hui notre « Petite Suisse » si le professeur émérite avait eu des coudées franches pour administrer le domaine temporel, les affaires terrestres de la communauté et de l’État. Ce dernier nommait des hauts responsables sur des bases objectifs de compétences et non sur des bases ethniques. Il avait nommé 12 généraux dont 1seul de sa région (le général Daniel Mabika). Tous les directeurs de cabinet n’étaient nullement de sa région. Il est le seul dans l’histoire politique de notre pays qui n’a nommé aucune personne ministre issu de son groupe ethnique (Dzabi) durant son quinquennat.

Non ! Sassou Nguesso a dépassé les bornes !

S.M

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Phénomène des bébés noirs au Congo.


Nous prenons souvent le problème des « bébés noirs » comme dérisoire. Mais nous devons avoir conscience que c’est une véritable bombe à retardement. Nous avons en face de nous une jeunesse qui est en train de dépérir, par ce que nous sommes incapables d’apporter des solutions. C’est incroyable qu’aujourd’hui Brazzaville la capitale soit subdivisée en zone de prédilection pour ces malfaiteurs. Au moindre conflit armé, ces jeunes sont les premiers volontaires à gonfler l’effectif d’une milice surchauffée. C’est inadmissible que Denis Sassou Nguesso, consacre un budget élevé pour sa sécurité en faisant des dépenses faramineuses pour préserver son pouvoir moribond et laisse cette jeunesse mourir à petit feu. Ces jeunes gens se sont tellement habitués à la rue, qu’il faudrait revoir les stratégies.

Voilà ce que nous proposons pour éradiquer ce mal : 
Il faut la création d’un CENTRE D’INSERTION pour les enfants âgés de 8 à 17 ans.
Bandits, mendiants aujourd’hui avec un sort sombre et précaire, demain ils auront un programme d’éducation avec plein d’activités ludiques, des rêves et un jour une famille. Nous pourrons réduire ce fléau à défaut de l’éliminer.

S.M.

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Un fieffé prestidigitateur.


Les vrais problèmes des congolais sont escamotés. Ils ne se trouvent pas dans la cure de jouvence des établissements de la capitale dont vous vous faîtes chantre.
Ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on arrive à baisser la fièvre de l’exaspération qui ne cesse de monter au sein de la population.
Le pouvoir incarné par votre père, détruit au quotidien le lien social entre les individus. Ce pouvoir affame le peuple et réduit ses populations à la mendicité et clochardisation en laissant s’amplifier les conditions d’accroissement de la pauvreté, mettant en place les mécanismes mafieux pour spolier les ressources, l’argent du contribuable, de sorte que les populations finissent par mourir à petit feu de l’atroce souffrance qui les tenaille, les étrangle, asphyxie leurs organes vitaux.

Vos actions risibles des troubadours et des trouvères, vient s’ajouter à une population déjà ébranlée par un contexte économique grave.
Votre démarche est teintée de mépris lorsque vous baguenaudez dans des établissements alors que les enseignants et professeurs tirent le diable par la queue.
Savez-vous que le salaire de base d’un professeur congolais dans le secteur éducatif est de 136.000 FCFA et celui d’un instituteur 87.000 FCFA ? Une véritable honte pour un pays pétrolier avec une production totale de 273 millions de barils.

Le rapt des deniers publics dont vous et vos amis apparatchiks du pouvoir se constituent un trésor de guerre, arrive bientôt à terme.
<<6 Ké baluka 9>>, comme aimait à le dire mon grand-père, ancien tirailleur colonial de son état.

S.M.

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