Editorial

Willy ETOKA, lance ses forces enivrées d’alcool dans l’arène de la terreur et de la haine ethnique.

Par :  Jean-Claude BERI

Comme lors du massacre de 1997 et les disparus du Beach, des forces enivrées d’alcool et autres substances illicites au service du Clan sassouiste conscientes des erreurs et autres délits pesants sur leurs consciences reprennent du service en intimidant les parents de certains combattants répertoriés. C’est à visage découvert que les fanatiques au service du mal lancent des fatwas et des menaces de morts aux parents restés au Congo dans le but de susciter une réaction émotionnelle et affective en vue de stopper la marche en avant pour de dénoncer le vol caractérisé des biens et richesses de la nation par Willy ETOKA, Christel Denis SASSOU NGUESSO, JEAN-JACQUES BOUYA et autres fossoyeurs de la république.

Ces frères combattants affolent l’oligarchie militaro-clanique  qui sort l’artillerie lourde et surtout font de nouveau appel à certains jeunes désœuvrés  et souvent issus d’ethnies des membres du clan Sassou à se lancer dans une série de massacres ciblant les proches de ceux qui manifestent en France contre la pérennisation d’un pouvoir qui a lamentablement échoué.

Ces Fatwas et autres intimidations sont lancées au vu et au su de tous sans qu’aucune autorité judiciaire ne puisse intervenir. C’est une pratique constante des forces du mal au service du clan depuis leur retour sanglant au pouvoir en 1998. Semer la terreur et l’anarchie au sein de la population demeure à tout jamais un credo pour ces hommes sans foi ni loi. D’autant plus que la pseudo armée congolaise sera sans doute encore aux abonnées absentes lorsque se déclenchera la spirale des représailles injustifiées au service d’une cause immorale.

Il est clair que le gouvernement de MOUAMBA-SASSOU portera  une responsabilité dans ces fatwas car il a recruté des mercenaires rwandais et autres pour l’exécution de nombreuses atrocités en cours de préparation. Le fait de fournir des armes aux miliciens Cobras est la preuve que le gouvernement veut contraindre par le sang la volonté des résistants congolais contre un pouvoir qui les humilie.

Il s’agit bien là d’une contre-offensive bien huilée par le clan des meurtriers aux mains imbibées de sang pour briser toute volonté de résistance en brandissant la menace de nouveaux massacres. Cette politique d’intimidation est un plan déjà programmé d’avance  dès que le pouvoir montrera des signes de désespoir. Tous ceux qui soutiennent ce pouvoir aux abois, oublient-ils que ce même pouvoir incarné par des voleurs et autres vautours de la pire espèce a semé en lui-même à travers le vol, le pillage et l’enrichissement illicite les graines de sa propre déchéance. Le cas curieux et inacceptable à propos de la situation révélée par les Paradise Pappers de l’ambassadeur du Congo en France, Rodolphe ADADA, est un exemple parmi tant d’autres au regard de la déconfiture financière, économique et sociale du Congo-Brazzaville (http://www.dac-presse.com/silence-curieux-inacceptable/).

Les scénarios sont connus d’avance. On s’en prendra aux personnes selon leur origine ethnique et les attaques seront  disproportionnées pour atteindre les plus  âgées ou trop faibles pour fuir.

Etre aussi aveuglés pour suivre des hommes qui n’ont eu comme mérite que de voler l’argent du peuple congolais qui les a rendus subitement et par les effets d’une génération spontanée des milliardaires sans aucun effort effectué frise l’aliénation mentale aiguë. Parce que Willy ETOKA vous promet quelques billets de fr. CFA vous pouvez vous lancer dans une série  de propos  d’un cannibalisme avancé.

Vous ignorez qui vous soutenez ! Vous n’êtes que des kleenex usées qui seront jetés après usage. L’exemple de ZULU BAD ne vous édifie point, vous en subirez le même sort. Si ces hommes Willy ETOKA, Denis Christel SASSOU,  Jean-Jacques BOUYA et autres sont capables de ne pas avoir le moindre remords en laissant fermer le plus grand hôpital du Congo, ce n’est certainement pas sur vos piètres vies qu’ils s’émouvront lorsque vous serez livrés à la vindicte populaire. Ne dit-on pas que  «  mieux vaut être dans le ventre de l’ours qu’entre ses crocs » Alexis KIVI. Sauf que  les crocs d’un peuple assoiffé de liberté sont plus acères.

Le rôle de la France

Si la France laissait un tel scénario se concrétiser, elle portera une lourde responsabilité devant l’histoire. Car c’est elle qui a armée ses sanguinaires assoiffés de sang. C’est elle qui a maintenu et continue de maintenir ce pouvoir sur le fauteuil. C’est aussi la France qui continue à fournir armes, argent et soutien diplomatique aux miliciens cobras et autres Securitates au service du pouvoir désavoué.

Jean-Claude BERI

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*