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BUROTOP : UNE ENTREPRISE CITOYENNE AU CONGO

BUROTOP : UNE ENTREPRISE CITOYENNE AU CONGO

Par:   Patrick Eric MAMPOUYA

Certains congolais mal inspirés ont pris pour cible Burotop et la communauté libanaise dans un projet qui a pourtant été réalisé avec une logistique et un timing exceptionnel. Chacun sait pourtant que la qualité et l’urgence ont un prix dans le monde des affaires.

Avant de rentrer dans le vif du sujet pour éclairer la lanterne des uns et des autres, il est bon de rappeler ici que la plupart des libanais mise en cause sont congolais, certains ont acquis la nationalité congolaise par le biais des lois congolaises, d’autres sont nées au Congo. Ils vivent, travaillent et investissent au Congo.

On reproche quoi à la communauté libanaise ? De faire des affaires ?

Mais bon dieu, les français, les chinois, les ouests africain, les mauritaniens et toutes les autres communautés installées au Congo travaillent et font des bonnes affaires, c’est quoi le problème ? Je connais même un nigérian qui a construit un grand hôtel luxueux au quartier fouks de Pointe-Noire avec l’argent qu’il a gagné au Congo.

Cette cabale contre la communauté libanaise est digne de l’idéologie nazis qui indexait les juifs dans les années quarante. Elle n’honore pas les congolais.

De quoi s’agit il ?

L’application zoom seul ne permet pas de tenir des réunions d’un haut niveau dans un pays où l’électricité n’est pas stable, il fallait donc beaucoup du matériel de qualité, des onduleurs ou parfois groupes électrogènes.
* les infrastructures pour garantir l’internet avec plus de 40 images en permanence, l’appli nécessite un cloud privé
* la sécurité des salles virtuelles, renforcée par des ordinateurs et des adresses IP propriétaires.
Tout cela permet d’avoir des réunions sans interruption.

Burotop a fourni 56 ordinateurs et écrans de 65 pouces avec des onduleurs de 3 kva, des imprimantes laser couleurs et des modems MTN chargés pour 3 mois avec 8 MB dédié, des connexions et des téléphones IP privé et tout un arsenal de cablage réseau et des meubles tv et toute l’installation qui va avec, tout cela en un temps record. Derrière chaque poste il y avait un technicien.

On ne comprend donc pas ce qui est reproché à Burotop mis à part l’origine ethnique de son patron qui est français, congolais et libanais. La communauté libanaise emploi et fait vivre des milliers de congolais ce qui n’est pas le cas de certains milliardaires à la peau noire et d’origine congolaise.

Depuis vingt ans le groupe Burotop contribue à la vie du Congo, et il a investi dans de nombreux domaines et a crée plus d’un millier demplois au Congo.

Pourquoi on salit tout un groupe, toute une communauté pour des inepties et des mensonges sorties des officines haineux qui déversent leur venin.

Burotop travaille plus avec des sociétés privés qu’avec le secteur publique. Burotop est par exemple le fournisseur dédié de l’ambassade de France au Congo, du lycée français Saint Exupéry et aussi de l’institut français au Congo (IFC), ces derniers continueraient de faire confiance à Burotop alors qu’on leur fournirait des prestations surfacturées, d’autant qu’il y a de nombreux français dans le domaine du numérique ?

Ce genre de cabale n’encourage pas l’investissement dans notre pays et au contraire donne une mauvaise image des congolais.
Dans les années 70, l’expulsion de nombreux ouests africains sous des prétextes fallacieux n’avait pas rendu les congolais plus riches, plus près de nous, l’opération « Mbaya ya bakolo » qui consistait à expulser nos frères de la RDC sous les applaudissements nerveux de nos populations n’a pas éradiqué les larcins, les violences urbaines et les vols sur le territoire congolais.

Les congolais sont des lâches qui cherchent sans cesse des boucs émissaires pour expliquer leurs insuffisances, pourquoi ne prospèrent t-ils pas dans les pays des autres ? Pourquoi ne s’en prennent ils pas à leurs autorités ?

Ce genre de messages et de mensonges n’honorent pas ceux qui les véhiculent et qui se disent « patriotes ».

Patrick Eric MAMPOUYA

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