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Christel Denis SASSOU NGUESSO, cours aussi vite que tu veux, au bout c’est une bonne gifle qui t’attend.

 Christel Denis SASSOU NGUESSO, cours aussi vite que tu veux au bout c’est une bonne gifle qui t’attend.

« Appeler moi dieu vivant Christel Denis SASSOU NGUESSO »

Par   Jean-Claude  BERI

Jean-Claude BERI, communicant, activiste et libre penseur Lyon

On l’a cru passer comme une lettre à la poste la nomination de l’enfant indésiré du Congo ne cesse de remuer les vagues sur les bords de l’ALIMA. Comme tout enfant mal sevré, il n’a pas conscience du respect de l’ordre public, ni encore des règles de vie en société. En moins de deux mois de la prise de fonction du premier Ministre Anatole Collinet MAKOSSO que les choses ont très vite été mises au clair. Une fois par semaine Anatole Collinet MAKOSSO doit se rendre à la résidence de Christel Denis SASSOU NGUESSO sis derrière l’ambassade de chine non loin de la semaine africaine pour prendre ses ordres. C’est ainsi la veille de l’arrivée du Président Angolais João Lourenço, MAKOSSO a été contraint de violer le protocole et laisser son ministre de la Coopération internationale lui voler la vedette. Le message est clair, « tu travailles pour me mettre en lumière »

Le plus flagrant c’est la prise du pouvoir lors du premier conseil des ministres des snipers aboyeurs de KIKI au gouvernement. Ils ont tous démontré à qui ils faisaient allégeance. Les premiers couacs sont vite arrivés et vite étouffés à la résidence du vrai premier ministre, c’est a dire chez KIKI..  Ayant volontairement modifié son interview accordée à RFI, Anatole Collinet MAKOSSO a été sommé par SASSOU, le grand patron  de se rendre chez KIKI d’urgence pour s’expliquer. A force de trop vite se précipiter pour accéder rapidement au pouvoir on risque de croiser une gifle au détours.

Comme il fallait s’y attendre  le fait d’envoyer Anatole Collinet MAKOSSO jouer les éboueurs et Christel Denis SASSOU NGUESSO le représentant officiel de l’État accueillant entre autres les officiels de premier rang n’est pas du gout à plaindre à tout le monde. Entre la gestion du dossier épineux de la dette économique, la relance du pouvoir d’achat des Congolais, les crises sociales qui s’annoncent, le clan  répond à  Anatole Collinet MAKOSSO  « Ce n’est pas pour ça que tu as été placé là ».

La grogne monte, elle est même arrivée sur la table de notre rédaction. Plusieurs indiscrétions sont déversées ici et là citant pèle-mêle les agissements incestueux de SASSOU père sur ses petites filles, aux engueulades des tigresses du gouvernement, à la fuite des documents officiels sur la place publique, aux nominations pléthores des conseillers et directeurs de cabinets ministériels, aux gaspillages des fonds publics;  on est encore en plein dedans dans  la gestion chaotique du pouvoir par le clan.

L’autorité de l’état prônée par Anatole Collinet MAKOSSO s’est vite transformée en obéissance à l’autorité de Denis Christel SASSOU NGUESSO. Ce dernier à tendance à croire qu’il est investi d’une mission divine. En conséquence, il s’estime à tort non seulement indispensable pour le Congo mais également irremplaçable. Cette logique pousse ce dernier à tout faire pour rendre perpétuel le pouvoir de son père pour mieux le succéder. D’où la longévité du père qui finit par devenir insupportable pour les populations concernées. Il ne voit pas les signes de la dérive autoritaire du pouvoir qu’il convoite.

Croire que la messe est dite,  c’est mal connaitre les MBOCHIS. Autant qu’ils n’accepteront pas que le pouvoir revienne à un non MBOCHIS, de même culturellement ça serait un affront inacceptable pour ce peuple traditionnellement animiste de voir un « Zairois » sur lequel pèse un lourd soupçon de MBOHISATION être leur chef c’est impensable. Même si cela reste très discret et invisible la réaction des MBOCHI fasse à Denis Christel SASSOU NGUESSO ne se fera pas attendre.

Le délit d’enfumage que vient de commettre SASSOU NGUESSO le conduira à sa perte. Cela lui a été dit lors d’un conseil du clan et maintes fois répétés par les sages du PCT. Le parti Congolais du Travail est majoritairement contre le projet indécent de succession de pouvoir de SASSOU NGUESSO à SASSOU NGUESSO.

SASSOU met sa famille en danger,  on l’a vu au Sénégal où Karim Wade, alors ministre presque  «, un demi-dieu vivant », a eu des démêlés avec la Justice après la chute de son père Abdoulaye Wade. Tout juste à côté de nous en Angola où la fille aînée de l’ex-président Eduardo Dos Santos, est aujourd’hui traquée de toutes parts au point qu’elle a dû fuir son pays pour se réfugier tantôt en Angleterre tantôt au Portugal. On l’a vu aussi récemment au Mali où Karim Keïta, le fils de l’ex-président Ibrahim Boubakar Keïta (IBK), cristallisait la haine de tout un peuple du fait de ses excentricités. ALI BONGO et EYADEMA FAURE ne sont pas non plus des bons exemples pour le continent.

Cela dit Denis Christel SASSOU NGUESSO reste un enfant vomi par les Congolais. Pourtant, les signes des temps décrivent en perspective les méandres d’un long chemin tortueux parsemé de plusieurs embuches sur lequel l’on ne devrait pas marcher de façon hasardeuse de peur de se faire mal ; au pire, de se blesser et perdre le cap. Or, il se trouve que les dictateurs même en gestation lisent mal les signes du temps et finissent généralement dans l’abime.

Christel Denis SASSOU NGUESSO a le choix de continuer d’ humilier, se moquer du sort du peuple mais il est incontestable que ce choix le conduira à vivre une existence au rabais, une vie qui ressemble de plus en plus à une petite mort. Dans sa petite personne avec des airs d’enfant mal sevré, il craint à chaque minute le retour du bâton. Il a peur de se voir arrêter et emprisonner. Le temps joue contre sa faveur et se rend compte que la vie ne tient plus à un fil

Cours aussi vite que tu veux au bout c’est une bonne gifle qui t’attend !!!

Seulement la roue tourne et votre régime de sanguinaire se révèlera n’être bâti que sur du sable mouvant. Toute cette fortune usurpée aux congolais, avec laquelle vous avez construit ce paradis illusoire s’effondrera comme un vulgaire château de cartes. La peur de l’exil qui vous hante depuis le 23 septembre 2015 ne sera plus un rêve, à moins que le peuple daigne de vous traiter de la même manière qu’il a été traité : C’est-à-dire comme un chien galeux. Votre règne désastreux est à la fin. Quoique vous fassiez, vous et votre clan seront indexés et traînés devant la justice du peuple. Car le ver est déjà dans le fruit.

Denis Christel SASSOU NGUESSO, tu ne seras jamais président du Congo

J’ai dit

Jean-Claude BERI

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