Non classé

Congo-Bazzaville : La gestion chaotique et meurtrière  du COVID 19

CHLOE BAFOUINDI NSONI serait victime d’ une faute médicale déguisée en COVID 19 ou autre chose

La gestion chaotique et meurtrière  du COVID 19

Par  Jean-Claude BERI

CHLOE BAFOUINDI NSONI serait victime d’ une faute médicale déguisée en COVID 19 ou autre chose ?

Il ne se passe plus un jour sans que les scènes impensables sur le traitement du COVID 19 n’effraie la chronique des Congolais lassés de se faire manipuler mais surtout traiter comme des marchandises au service de la poursuite des quota sanitaires,En effet le gouvernement congolais, selon certaines sources, appliquerait une loi non écrite de faire du chiffre sur la pandémie, On se demande que recherche t-il en sacrifiant les congolais ? On ne peut plus souffrir d’autres pathologies, ni encore se rendre à l’hôpital sereinement Au Congo on souffre de la grippe, du paludisme, de la malnutrition, des maladies totalement traitable et maîtrisable pourtant on en sort les pieds devant dans les hôpitaux congolais, Tous ces cas sont immédiatement diagnostiqués de COVID 19 sans passer par la case TEST

Faute médicale déguisée en COVID 19
Pire un cas étonnant qui interpelle les Congolais Madame CHLOE BAFOUIDISSONI serait une faute médicale déguisée en COVID 19 ou autre chose.Une jeune femme arrivée a terme et se rend à l’hôpital de MAKELEKELE pour accoucher Faute d’infrastructure adéquate , elle est orienté vers l’hôpital BLANCHE GOMEZ Arrivée sur place le médecin prescrit une ordonnance que le mari s’empresse d’aller les médicaments En son absence sa femme est piquée et mise dans une salle avant d’être transférée a la la clinique « Leyono » ou elle meurt. Le médecin vient annoncer le décès par COVID 19. Étonnant comme situation !!!!

Ce n’est pas le premier exemple, au mois d’avril dernier un jeune homme conduisant son père souffrant à l’hôpital A CISSE de pointe-Noire a vécu un même scénario scandaleux.  Arrivée à l’accueil , le médecin sans même posé ses mais sur le père malade soupçonne ce dernier atteint de coronavirus et refuse de le traiter. Cela suscite la colère du fils désemparé crie son incompréhension. Le médecin, droit dans ses bottes insiste qu’il a des consignes et ce cas doit être transféré dans une zone ou sont parqués comme des animaux les cas du COVID 19

Le “tri” des patients du coronavirus, ce difficile choix éthique
Faut-il encore faire confiance à l’hôpital au Congo-Brazzaville ? Pourquoi ce silence « coupable » du ministère devant ces cas qui ne sont pourtant pas des fake news ?  C’est quoi ces méthodes inhumaines consistant à sacrifier des gens contre la promesse d’une hypothétique aide financière ? Combien de victime vous faut-il pour arrêter ce massacre ? Où va ce pays ??????
À toutes ces interrogations légitimes,  il faut pointer du doigt le caractère inhumain de cette gestion. La priorisation qui devient la règle est un choix tragique : qui choisir entre un quadragénaire célibataire et un père de famille ? Entre les parents d’un même enfant ? Entre un cadre et un médecin ? Une caissière et un postier ? Si ce n’était que ça.  Seulement, on découvre avec effroi une priorisation des quotas sur les potentiels décès. En termes plus clair,  Il faut plus de mort de CORONAVIRUS. Les médecins qui n’osent pas l’admettre devant leur cameras deviennent des assassins violant ainsi leurs sermons pour atteindre un objectif financier dicté par le gouvernement

Depuis le rebut de cette situation sanitaire, le gouvernement a imposé la loi de silence sur la situation des malades. Une chape de plomb entoure le COVID 19 , ceux qui veulent soulever ce couvercle de la mort sont immédiatement « châtié ». Le cas de ROCIL est très parlant et nous invite à la prudence devant ce gouvernement qui manifestement poursuit d’autres desseins que ceux prescrites par le code médical, : SAUVER DES VIES

Comment un gouvernement peut-il s’organiser pour tuer ses compatriotes pour faire augmenter le nombre de malades et décès dont les chiffres sont égrenés comme des grains de chapelet tous les jours. Un décompte de la mort qui rejoint le gouvernement qui y voit par là ses probabilités de recevoir l’aide financière, promise par les groupes pharmaceutiques et financiers augmenter. Le complot des firmes pharmaceutiques et de ses amis francs-maçons est éventré. Le Congo de sassou sous le poids des fétiches ressemble est un bateau ivre, dirigé par un capitaine gourou dont la mission est d’avoir plus de sang pour prolonger un pouvoir inhumain. Seulement son film macabre va bientôt se heurter a la colère du peuple.

Jean-Claude BERI

Sassou Nguesso tue les Congolais sur le label du COVID 19 dans les différents centres hospitaliers du pays pour justifier les 180 millions de dollars soit 100 milliards de fcfa que l'OMS a octroyé au Congo dès l'annonce de la pandémie sur le territoire national.

Gepostet von Brelchy Bissemo am Samstag, 30. Mai 2020

 

 

Laisser un commentaire