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Denis Christel Sassou Nguesso en proie à la justice américaine.

Denis Christel Sassou Nguesso en proie à la justice américaine.

Par   Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Encore un scandale sur le vol de deniers publics congolais pour l’achat d’un appartement à Miami par Denis Christel Sassou Nguesso.

La justice américaine s’est saisie du problème et veut connaitre la source de provenance de l’argent de ce personnage dont le seul fait d’armes est d’être le fils de l’Empereur et Président à vie du Congo-Brazzaville, Monsieur Sassou Nguesso.
Du statut de « Kiki le pétrolier », Denis Christel Sassou Nguesso est passé à celui de grand mafieux tel que de Pablo Escobar. Une promotion que tout homme sain dans ce monde refusera.
Habitué à la justice française aux ordres dans laquelle les Magistrats (Procureur de la république en chargé de l’accusation) sont nommés, donc répondant aux injonctions du Ministre de la Justice. Les Procureurs de la république ne sont pas considérés comme des Magistrats du fait de leur rattachement au Ministère de la Justice. Ils sont sous les ordres du Ministre de la Justice. Ils sont en même temps Juge et partie. C’est une incongruité qui fait de la France une république bananière.
Dans l’affaire Medvedyev et autres c/ France, la Grande chambre de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) a rendu son arrêt du 29 mars 2010 qui stipule que, le Procureur de la république en France n’est pas un magistrat car il n’est pas indépendant étant de fait sous les ordres du Ministère de la Justice et rendant ses décisions avec un prompteur et des écouteurs pour suivre les instructions du même Ministère de la Justice. La Grande chambre de la CEDH considère qu’un magistrat Procureur de la république doit présenter les garanties requises d’indépendance à l’égard de l’exécutif et des parties, ce qui exclut notamment qu’il puisse agir par la suite contre le requérant dans la procédure pénale à l’instar du Ministère Public. Ce système archaïque repose sur la violation alléguée de l’article 5§3 de la convention des droits de l’homme. En somme le Procureur de la république en France n’est pas indépendant car nommé par le pouvoir public et l’avancement dans sa carrière dépend du bien vouloir de ce pouvoir.
Par contre aux USA, les Procureurs sont élus par les citoyens d’où leur indépendance avec le pouvoir de Washington, notamment le Président des Etats unis d’Amérique. Chacun fait son travail. Ainsi le Président des Etats unis d’Amérique n’intervient pas dans les décisions de la justice. Monsieur Denis Christel Sassou Nguesso se croyait assez malin pour duper la justice américaine. Cette dernière travaille dans le but de mettre tous les malfaiteurs, même ceux en col blanc, derrière les barreaux.
Monsieur Wilfrid Nguesso est interdit de séjour au Canada pour son appartenance à une société criminelle et mafieuse, la famille Sassou et Nguesso qui pillent le Congo-Brazzaville au vu et au su de tous.
Que fait actuellement monsieur Sassou Nguesso ? Il continue à faire sa campagne pour sa réélection présidentielle acquise tout en sachant que son fils a une épée de Damoclès sur la tête et peut risquer une condamnation à vie pour avoir trompé le service de l’Immigration américaine et être rentré avec deux passeports différents aux USA. Le parjure aux USA est un crime. Le deuxième volet vient de l’achat de sa maison de Miami valant des millions de dollars acquise par l’intermédiaire d’un Gabonais, Dominique Siby, qui l’a aussitôt revendu à monsieur Denis Christelle Sassou Nguesso pour 100 dollars, lequel monsieur Denis Christel ou Christelle l’a revendu à son tour à sa maitresse pour 100 dollars.
S’appellerait-il Denis Christel Sassou Nguesso ou Denis Christelle Sassou Nguesso ? Cet hermaphrodite [Être humain possédant à la fois ovaire(s) et testicule(s)] nous cause beaucoup de tort dans le monde en commençant par souiller le nom de la République du Congo, synonyme d’un pays peuplé d’Hommes et de Femmes sans dignité et corrompus.
Cela suscite l’inquiétude de notre Empereur qui ne veut pas que la vie de son fils se termine en prison. Le Général Jean-Marie Michel Mokoko et monsieur le député André Okombi Salissa ont bien été condamnés à 20 ans de prison au Congo-Brazzaville, ce petit pays riche en pétrole et dirigé par un potentat ; Tout ceci sans respecter le choix de la juridiction compétente pour juger le Général et sans la levée de l’immunité parlementaire du Député.
La BNP Paribas avait formellement été condamnée à une amende record aux Etats-Unis. La banque française avait été accusée par la justice américaine d’avoir contourné entre 2000 et 2010 les embargos imposés par les Etats-Unis à Cuba, à l’Iran, au Soudan et à la Libye. Elle a payé 8,9 milliards de dollars d’amende. Monsieur François Hollande, Président de la France en séjour aux USA avait demandé au Président Barack Obama d’intervenir. Le Président Barack Obama lui rétorqua qu’aux USA la justice est indépendante ; Le Président de la république ne s’occupe pas des affaires de la justice. La BNP Paribas paya ladite amende de 8,9 milliards suite à une négociation pour éviter un procès. Monsieur François Hollande, Président de la France l’appris à ses dépens que le mélange de genre n’existe pas aux USA pour sauver les petits copains et coquins.
La pression sur la Justice américaine peut avoir des effets néfastes pour ceux ou celles qui vont s’aventurer à le faire. Les Procureurs s’emploient à mettre derrière les barreaux, ceux qui violent les lois et ce quel que soit leur nationalité, titre ou richesse. Ceci s’apparenterait à la corruption d’agents publics.
Habitué à la Justice française qui peut étouffer des affaires sensibles sur ordre de la chancellerie, monsieur Denis Christel Sassou Nguesso se croyait en terrain conquis aux USA.
C’était l’erreur à ne pas commettre, la mentalité américaine étant différente de celle de la France. La France est devenue le pays des droits des dictateurs sous les tropiques qui s’y sentent en sécurité grâce à la Françafrique, à condition de payer le « pizzo » en guise de protection. Cette relation incestueuse est devenue de plus en plus néfaste pour la population Congolaise.
Denis Christel Sassou Nguesso a disparu des radars tellement les casseroles qu’il traine font trop de bruit. Ce n’est pas bon pour notre pays d’avoir un Président de la république chapardeur. Ainsi monsieur Sassou Nguesso qui croit que le Congo-Brazzaville lui appartient, initie son petit-fils Omar Denis Junior Bongo Ondimba pour sa succession, l’estimant plus consensuel que son fils Denis Christel Sassou Nguesso au niveau du clan Sassou Nguesso. Ce monsieur Omar Denis Junior Bongo Ondimba est le fils d’Edith Lucie Bongo Ondimba qui, pendant la guerre du 05 juin 1997, a aidé son père à reprendre le pouvoir en faisant acheminer des armes de guerre au Congo-Brazzaville via le Gabon. Pour rappel, cette guerre a occasionné la mort d’au moins 400 000 congolais. L’initiation aux coups tordus a déjà commencé. C’est au peuple congolais d’être vigilant car l’Empire du Congo est en train de se mettre en place sous leurs yeux.
Le peuple congolais en a marre d’un Président de la république qui dilapide les richesses du pays pour des futilités et un train de vie dispendieux.
Monsieur Sassou Nguesso qui est dans le tourment, fait sa pseudo campagne électorale sans entrain avec des discours incohérents, creux, alambiqués, nous parle de manioc, de farine de manioc, de safous, de cuisses de poulet et du panier de la ménagère après 37 années de dictature cumulées, cela démontre à suffisance que le pays va mal. C’est le projet de société de monsieur Sassou Nguesso et du PCT (Parti Congolais du travail), Parti-État. Ce personnage narcissique est préoccupé par l’avenir de son fils qui est sous le joug de la justice américaine et qui risque de finir sa vie sous les verrous.
Ses discours de campagne ponctués en réalité par « Rien, rien. » avec ses partisans qui répondent sans le savoir « Rien », montre assurément que monsieur Sassou Nguesso ne leur donnera « Rien » s’il est réélu Président de la république pour une énième fois.
Se prenant pour Icare, le fils de l’architecte Sassou Nguesso, s’est trop approché du soleil avec des ailes soutenues par la cire d’où sa chute spectaculaire annoncée. Ce n’est qu’un début car toutes les familles Sassou et Nguesso devront justifier de la provenance de leurs revenus pour l’achat des biens immobiliers acquis aux USA. L’argent brûle les doigts mais dans le cas de Denis Christel Sassou Nguesso ce sont ses neurones qui crament.
Les procès coûtent très chers aux USA pour le Procureur et pour les avocats représentant les accusés. C’est la raison pour laquelle ils se terminent pour la plupart du temps par un accord.
C’est ainsi que monsieur Sassou Nguesso vient de s’offrir les services du “lobbyiste établi à Monréal” Ari Ben-Menashe pour 2 millions de dollars. Ce lobbyiste a déjà travaillé pour plusieurs régimes autoritaires et vient d’être embauché par le Ministère de la Birmanie pour défendre les intérêts de la junte militaire auprès de divers acteurs internationaux clés, dont l’administration Biden. « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es. »
Le timing de ce contrat avec Ari Ben-Menashe n’est pas seulement dû à l’arrivée d’une nouvelle administration à la Maison Blanche pour se refaire une virginité politique. Mais également pour contrer la rapidité de la justice américaine sur les dossiers judiciaires de son Fils Denis Christel Sassou Nguesso ou Dénis Christelle Sassou Nguesso ?
En effet la justice américaine est bien plus ordonnée et tenace que ses consœurs d’outre Atlantique (France) sur les dossiers des Biens Mal Acquis. À peine informée de ce délit financier de blanchiments d’argent public de l’État congolais (SNPC) pour acquérir des biens immobiliers à Miami via des personnes interposées et l’offrir ensuite “au dollars symbolique “ (100 $ USD) à sa Maîtresse. La justice américaine s’est tout de suite saisie de ce dossier qui représentait un délit de blanchiment d’argent public, de faux en écriture et usage de faux.
Au-delà de ce facelift politique (Modification esthétique de la dictature au Congo-Brazzaville.) voulu par l’Empereur pour faire les yeux doux à l’administration Biden, le problème le plus urgent sera de sortir son fils des mains de la puissante justice américaine. L’Amérique du Nord et l’Afrique subsaharienne n’ayant pas des liaisons incestueuses, il faut craindre le pire pour le fils dans les jours à venir. Il est probable qu’une fois condamné, qu’un mandat d’arrêt d’Interpol soit établi pour son arrestation.
La précipitation actuelle de l’accord avec ce énièmes Lobbyiste est plus à mettre sur le compte du sauvetage de son rejeton de la prison aux USA que d’une appréciation positive des dossiers politico- économiques de la République du Congo dans ces temps de disettes.
À défaut d’un accord, monsieur Denis Christel Sassou Nguesso sera l’un des fugitifs les plus recherchés des USA, avec en prime une fiche à Interpol. Ou tel que ce fut le cas pour Manuel Antonio Noriega au Panama, il n’est pas exclu que les Américains viennent le chercher au Congo-Brazzaville. Encore de l’argent des contribuables des congolais qui partirait en fumée pour sauver le fils de l’Empereur.
Au Congo-Brazzaville, les dirigeants congolais ont transmis à leurs enfants comme valeur le vol des deniers publics. Nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge. Il y’a eu les putains de la république et maintenant nous avons les voleurs de la république.
« Ensemble poursuivons la marche de la destruction du pays vers le sous-développement » tel est le nouveau slogan du PCT-Parti État.
Un proverbe italien dit : « Que le vol des deniers publics est comme l’eau bénite ; chacun y puise. »
Mais au Congo-Brazzaville, il n’y a que le clan des Sassou et des Nguesso qui puisent cette eau bénite en laissant de côté le peuple congolais démuni avec de l’eau non potable.
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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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