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Février, le mois fétiche du sanguinaire SASSOU. Les marchés de TOTAL et LUMUMBA inaugurés en février, coïncidence ?

Février, le mois fétiche du sanguinaire SASSOU. Les marchés de TOTAL et LUMUMBA inaugurés en février, coïncidence ?

Par

Jean-Claude BERI

 

Jean-Claude BERI

18 février 2015 inauguration du marché total, 21 février 2021 inauguration de marché Lumumba a pointe noire.

Le mois de février est celui choisi par Sassou pour activer ses astres néfastes pour le Congo. Souvenez-vous, l’homme du 5 février et aussi celui de l’inauguration des marchés en février 2015 pour total à Brazzaville et  21 février 2021 pour Lumumba à Pointe-Noire.  Sassou ne fait rien par hasard, après avoir fomenté l’assassinat du président MARIEN NGOUABI , deux auparavant  en 1997, le 5 février 1979 , il renverse Joachim YHOMBI OPANGO et prend la direction du Pct. le 18 février 2015,  il inaugure le marché total  et en mars 2016, il dépouille de toute sa substance démocratique les élections  et se proclame vainqueur  le 4 avril 2016 à 3 h du matin.  Ce 21 février, il a inauguré le marché Lumumba et s’apprête à aller aux élection en mars 2021 pour reproduire son scénario macabre.

Certains diront ce ne sont là que des faits coïncidant, mais l’observateur averti  y voit la marque d’un prédateur froid et nuisible rampant comme un serpent vers sa proie. Les dates et le mois ne sont pas choisis par hasard. Ils obéissent à un rituel maçonnique qui exigera à la fin,  le sang des congolais.

(Fermons cette parenthèse pour ne parler que des infrastructures (marchés) qui sont construites selon les règles oyosiennes.)

 

Les marchés de TOTAL et LUMUMBA inaugurés en février, coïncidence ?

 Souvenez-vous, aussitôt inauguré, le grand marché de total à Bacongo présentait une image de réussite et de performance. Des étals en béton armé construits par des entreprises appartenant à la classe politique au pouvoir, une toiture en tôles galvanisées associées à l’acier financée par des surfacturations exorbitantes qui ont alourdit le budget final.  On se retrouve à la fin avec une ardoise de plus de 6 milliards de francs cfa, pour 2 885 places. Inadmissible disaient les vendeurs à l’époque. Les études d’occupation réalisées ont été simplement bâclées car ne répondant pas aux attentes des vendeurs en termes d’occupation d’accueil jugé trop faible.  La gronde monde à Bacongo avant même son inauguration, ce 18 février 2015, ce marché était déjà dépassé. Aussitôt le gouvernement promet la construction d’un deuxième module pour contrôler la gronde. Un chiffre est même avancé plus de 24 milliards serait consentis pour la construction de ce deuxième module. Un rêve jamais concrétise.

 6 ans, après le marché de Bacongo présente l’image d’un travail bâclé.  Les étals sont boudés ou abandonnés par les vendeurs qui dénoncent une étude bâclée entre l’offre et la demande. Les administrateurs et certains responsables de marie n’ont jamais été consultés sur ce qui devrait se faire. Ils n’ont pas eu non plus accès aux études de marchés, ni informés sur le financement. Ce marché a été une idée, peut-être bonne sur le fond, mais très manipulatrice sur la forme. il fallait à tout calmer les populations de Bacongo avant les élections de mars 2016. D’ailleurs, depuis ce marché est laissé à l’abandon, le projet de construction du second model enterré et plus de la moitié des vendeurs ont repris leurs vieilles habitudes d’étaler leur marchandise par terre. Le grand marché total est redevenu, le grand marché sale de Bacongo.

Ceci pour dire que le bel ouvrage visuel inauguré cette semaine à Pointe-Noire cache en réalité une manœuvre électoraliste. Les travaux ont été largement retardés plus de 7 mois. Et activer à la dernière minute pour embellir le séjour du grand prédateur économique du pays.

Les problèmes relevés au marché TOTAL :

  • Qui a-t-on associer pour l’étude du marché
  • L’environnement est-il propice dans une ville qui ne cesse de s’agrandir ?
  • L’accessibilité est-elle prise en compte pour les handicapés, les vendeurs avec de lourdes charges ?
  • A-t-on construit des sanitaires et autres moyens d’hygiènes appropriés dans de tels environnement ?
  • Serait-ce l’état actionnaire ou la marie gestionnaire qui assurera l’après livraison

seront demain les mêmes à LUMUMBA.

Je ne suis pas expert en la matière, mais je pense avoir un cerveau pour réfléchir. Ce minimum fait déjà défaut au premier abord. Ce qui me pousse à dire que ce bel ouvrage ne fera qu’augmenter le lot des éléphants blancs qui embellissent le paysage.

Tant qu’on laissera les mêmes bâtir des infrastructures d’intérêts publics attendons-nous a des réalisations bancales. Des réalisations effectuées avec la seule ambition de soutirer plus de sous au trésors public que pour le bien-être des congolais.

L’euphorie de joie que manifeste certains doit être mesurée et surtout pris avec beaucoup de prudence. On l’a vu avec les routes de NGAMAKOSSO, le pont de la corniche….

 RDV est pris après mars 2021 pour voir ce que deviendra ce nouveau marché. On peut faire mieux : Lire les propositions d’ALPHONSINE MIKOUIZA

 

Jean-Claude BERI

 

 

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