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Guy Brice Parfait KOLELAS, La mort d’un juste incompris

Guy Brice Parfait KOLELAS, La mort d’un juste incompris

Par    Jean-Claude BERI

Jean-Claude BERI

« Peuple congolais je me bats sur mon lit , battez-vous aussi pour vos enfants , pour le changement » Dernier parole d’un homme incompris par les siens  GBP KOLELAS

2016, aurait été le début d’une situation qui aurait entrainé le déclic d’un homme qui avait tout pour réussir. L’a-t-il compris trop tard pour être lâché par la plupart de ses compagnons de fortune ?
La mort de Guy Brice Parfait KOLELAS, créé un séisme dans le microcosme politique congolais. L’enfant terrible de BACONGO vient de nous quitter de manière digne et valeureux. Il a su laver ses erreurs de la plus belle manière qui soit.
Pendant six semaines de campagne, il a été au firmament de la conquête de la liberté du peuple. Du Nord au Sud, il a porté un message juste et revigorant pour un peuple qui n’attendait que ça pour se mettre en ordre de bataille. Maintenant le peuple doit se lever pour exiger le départ des assassins.
OUI GUY, cette dernière bataille, tu l’as dit dès le meeting de KINKALA sera rude et semée de plusieurs pièges assassins. Tu en as pu contourner beaucoup, mais pas tous, puisque le diable te réservait son plus bel supplice : la mort par empoisonnement. On ne meurt pas de COVID 19 en si peu de temps, tous les spécialistes sont formels là-dessus.
Les signes à vent couvert couraient depuis un moment que ça serait la mort ou la capitulation. Mais cette fois-ci, KOLELAS a pris son courage et sa détermination pour démonter le puzzle de la mort et de la tricherie. Et il a réussi son pari de la belle manière qui soit en explosant la bande des barbares en plein vol. Que ce sacrifice ne soit pas vain.
Du « traitre », Guy Brice Parfait KOLELAS est passé au juste incompris. Un homme qui avait de l’avance sur son temps. Allons-nous encore accepter cette démocratie que nous enlève nos frères ? Allons –nous encore laisser ces barbares nous enfermer dans cette prison des antivaleurs du PCT qui n’accepte jamais sa défaite ?
La vérité du terrain est là. En effet, malgré le bourrage des urnes par le PCT, les congolais ont choisi de très loin le malheureux Guy Brice Parfait KOLELAS et le plaçant en tête 35, 3% et Mathias DZON en second , 31, 5% ..
Il serait donc impossible d’organiser un second tour de la présidentielle et conformément à l’article 70 de la constitution, l’élection doit être annulée.
Nous reviendrons sur la mort suspecte de KOLELAS Car c’est inédit dans notre histoire politique qu’un candidat décède le jour même d’une élection.
Pour l’heure , Nous pleurons PAKO.

Jean-Claude BERI

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