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LA HONTE DE L’INTELLECTUEL CONGOLAIS.

LA HONTE DE L’INTELLECTUEL CONGOLAIS.

Par   Joséphine NGONK

Dans une sortie relevant de l’activisme plutôt que de l’analyse de situation, Modeste Zoubabela appel à l’éviction de la ministre Doukaga.

Le motif serait qu’elle aurait délibérément fait circuler sur les réseaux sociaux sa demande d’arbitrage au premier ministre au sujet du différent qui lui oppose à sa collègue Arlette Soudan Nonaulth concernant les fonds publics alloués au ministère du tourisme qu’elle prend la charge de l’animation à la suite de sa collègue.

Non seulement nul ne peut démontrer avec certitude qu’elle serait à l’origine de la publication de ce document sur les réseaux sociaux.

Mais il serait très grave de passer outre les charges que la ministre Doukaga relèvent sur les pratiques symbolisant les anti-valeurs que sa collègue ce serait livrée.

Nul n’a le droit de séquestrer les fonds publics alloués à un ministère surtout quand la charge dudit ministère vous a été retirée.

Il n’est pas normal qu’à chaque remaniement, l’état se trouve obligé de dépenser de l’argent pour l’achat de nouveaux ordinateurs et imprimantes comme si ce matériel n’avait pas existé dans ce ministère ou que celui-ci venait d’être créé.

C’est quoi ce comportement qui consiste à vider le parc automobile du ministère parce que l’on quitte la fonction?

Ce sont là les anti-valeurs dont le président de la République n’a cesse fait référence dans ses différents discours.

Nous avons là, un exemple des anti valeurs au sommet et surtout de l’autorité de l’état qui est bafouée.

Le premier ministre Collinet Makosso et le président de la République ont l’occasion de montrer leur volonté de lutter contre les anti-valeurs et de redorer l’autorité de l’état.

La ministre Ingani avait été virée du gouvernement pour bien moins que ça.

La ministre Arlette Soudan Nonaulth devrait être sanctionnée et virée du gouvernement. Cela y va du respect de la parole du chef sur la lutte contre les anti-valeurs et celle du premier ministre sur l’autorité de l’état.

Quand à Modeste Zoubabela, c’est une honte de le voir devenir le chantre des anti-valeurs.

J’ai dit.

Joséphine NGONK

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