Politique, Société

Le Congo-Brazzaville n’est ni à vendre, ni à brader-La lutte continue jusqu’au départ de M. Sassou Nguesso

Le Congo-Brazzaville n’est ni à vendre, ni à brader-La lutte continue jusqu’au départ de M. Sassou Nguesso

Par   Delphine BAYA avec la collaboration d’Alphonsine MIKOUIZA.

 

Bonjour,

  1. SASSOU perpétue au Congo-Brazzaville la politique de la Corée du nord et nous devrons par notre combat lui dire que le Congo-Brazzaville, surtout le peuple est viscéralement opposé à l’ instauration chez nous de la politique des Kim JONG UN. Nous sommes un peuple libre et nous refusons de donner un quitus à M. SASSOU et à ses partisans qui sont en train de nous assujettir. L’esclavage a été aboli depuis 1848, au cas ou M. SASSOU l’aurait oublié, nous le lui rappelons

Le Congo-Brazzaville n’est ni à vendre , ni à livrer aux enchères. Nous voulons redonner à notre pays son image d’antan, ce pays que les autres nations admiraient, considéré comme le quartier latin d’Afrique noire Subsaharienne avec le Bénin.

En étalant vos biens à Oyo M. SASSOU et en les exhibant sur Télé Congo, j’ai tiré comme conclusion vous avez voulu par ce geste nous dire que vous nous méprisez et nous montrer ce que vous faites de l’argent public, bien de tous les Congolais.

  1. SASSOU, je n’aurai pas parlé si vous avez réalisé les mêmes investissements dans les autres départements du pays. Tout a été concentré à Oyo et dans le même département. Il n’y a pas d’équité entre les départements et territoires, aucune politique ne va dans le sens de l’équité territoriale pour assurer à tous les Congolais les moyens de vivre dignement chez eux. Aucune politique pour rendre les départements plus attractifs et aucune protection du cadre de vie des dignes citoyens Congolais. Les libanais imposent leurs lois aux nôtres et ne cessent de les humilier et de les rabaisser quotidiennement.

Oyo, est certes un village de notre beau pays. Pourquoi n’avez-vous pas construit à Pointe -Noire où Brazzaville , l’hôpital que vous venez de construire à Oyo ? Donc les habitants du Kouilou, de Pointe-Noire, du Niari, de la Bouenza, du Pool, des Plateaux …doivent converger à Oyo pour recevoir des soins dignes de ce nom ? M. SASSOU, trop, c’est trop, nous vous demandons qu’une chose , retirez vous et vous aurez le loisir de vous occuper de vos 2600 bœufs et de vos autruches. Si vous partez maintenant, vous continuez à prendre soin de votre ranch, si vous persistez à rester, je souffrirai de voir que d’autres aient recours à la violence pour vous faire partir et vous traduire devant les tribunaux. Je pense que votre départ sera un grand soulagement pour le peuple qui aspire à la liberté

Le peuple ne veut plus de vous, même si vos partisans n’osent pas vous dire la vérité. Ils vous prennent en otage. Vous avez dirigé le pays pendant plus de trente deux ans et cela me peine de voir que vous vous accrochez à un fauteuil pour lequel vous n’êtes plus fait.

Si je peux me permettre à mon modeste niveau de vous donner un conseil, c’est de partir par la grande porte, qu’au lieu d’être chassé indignement par la petite porte, conspué et traqué comme un rat.

Il faut libérer vraiment les opposants, qu’au lieu de les encercler en les assignant à résidence, vous vous discréditez ainsi davantage auprès de l’opinion nationale et internationale. Ceux et celles qui dansent la danse du ventre pour vous aujourd’hui, seront les premiers à tourner leurs vestes à vous honnir, ils vous lâcheront ensuite.

Les Congolais qui sont nés, il y a trente ans ne connaissent que vous, ils aspirent au vrai changement comme leurs aînés.

Pensez à vos enfants et petits-enfants ! Partez !

Chers compatriotes, la lutte continue jusqu’au départ de M. SASSOU, arrêtons de scruter tous les faits et gestes de M. Guy Brice Parfait KOLELAS, agissons pour le départ de M. SASSOU et restons vigilants pour que le successeur de M. SASSOU ne nous ramène pas aux méthodes de son précédesseur Nous voulons vivre dans un Congo-Brazzaville libre et uni.

Dans un pays de droit ou les Congolais seront nommés en fonction de leurs compétences et non de leur origine tribale. Le Congo-Brazzaville, c’est notre bien commun, à nous d’en prendre soin pour qu’il redevienne une nation où il fait bon de vivre.

Bonne soirée.

Delphine BAYA avec la collaboration d’Alphonsine MIKOUIZA.

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