DIASPORA, Editorial, Politique, Société, Tribune libre

Le président fainéant SASSOU est le seul responsable de ces anti-valeurs récurrents

Le président fainéant SASSOU est le seul responsable de ces anti-valeurs récurrents

 

Par    Jean-Claude BERI

Jean-Claude BERI, communicant, activiste et libre penseur Lyon

Jean-claude BERI

Depuis une semaine une histoire rocambolesque anime les réseaux sociaux. Il s’agit de l’affaire SOUDAN-DOUGAKA. Une affaire triste et indigne d’un Etat de droit et attaché aux valeurs républicaines. La note du ministre DOUGAKA écrite a l’attention de son premier ministre n’aurait dû pas se retrouver dans les cafés du quartier. Un ministre sortant qui part avec tous les mobiliers (infrastructures informatiques, chaise de luxe de bureaux, et autres cadeaux reçus en tant que ministre et qui seraient logiquement la propriété du ministère.) ont été embarqués comme des biens personnels.  Ajouté à cela les véhicules de fonctions qui sont séquestrés pour servir les intérêts personnels d’un ministre de la République. Si ce n’était pas du vol ce serait du moins un acte d’anti-valeur avéré.

Dans 60% des ministères ces actes sont légion. Il suffit d’aller visiter les parcs auto de ces ministres pour s’en rendre compte de l’étendue des dégâts. Certains conservent mêmes les privilèges indus a un ministère dont il n’a plus la charge.

Vous remarquerez que ce n’est pas n’importe quel ministre qui de tape ce culot de commettre ces délits Ce sont toujours les ministres proches du clan qui se prennent pour des intouchables. Ils sont au-dessus des lois et agissent en véritables semeurs d’anti-valeurs. Ils agissent ainsi c’est en conséquence de cause.

Le premier responsable à blâmer dans ce comportement hautement répréhensible c’est celui qui e fait passer pour le premier magistrat de la république. Nul ne peut imaginer, en tout cas, que le Président SASSOU puisse sanctionner un tel dérapage tant son talent de pourvoyeur de délinquant est grand et sa maîtrise des opérations de sabotage est parfaite. Cet homme choisit ses femmes et hommes qu’il nomme et sait parfaitement qui est qui. De toute évidence, il pense qu’un peu de transgression, d’anti-valeur voire de provocation, ne fait pas de mal au pays et que des vérités sont bonnes à dire lorsqu’il est en adéquation avec ses projets mesquins. Ces flèches destinées à faiblir un membre du clan et influent du gouvernement ne peut que lui servir.

La Propension à ne rien faire, répugnance au travail, à l’effort physique ou intellectuel ; faiblesse de caractère qui porte à l’inaction, à l’oisiveté bref la fainéantise, flemmardise, la corruption et e pillage sont des maux érigés au sommet de la gouvernance de ce pouvoir. Le maitre mot de ce pouvoir est le droit a l’impunité. Ces pseudos ministres qui se sont succédé au gouvernement de SASSOU sont presque a les réduire à de simple dilettantes qui ont joui du pouvoir en se croisant les bras.  Travailler bien ou pas on ne sera pas sanctionné. Les critiquer, dénoncer leurs échecs ou leur comportement délictueux ne servent a rien puisqu’ils prennent l’exemple sur le plus grand paresseux, corrupteur, voleur, pilleur j’en passe de la république.

Dites-moi quelle sanction a été prise contre Denis Christel SASSOU NGUESSO pour ces nombreuses accusations de détournements et vente illégale du brut congolais ? Contre, AMBEMDET GILDAS a fait la une des maquis de Brazza et sur les réseaux sociaux notamment sur les accusations fondées ou pas des détournements des pensions des retraites de la CNSS. Jamais, ce dernier n’a été ni entendu encore moins apporter un quelconque démenti

Les accusations sont portées sur l’actuel ministre des grands travaux Jean Jacques BOUYA concernant des prétendus paiements de travaux à moindre frais qu’initialement prévus.  On cite même au cours d’une séance plénière à l’assemblée les chiffres de 135 milliards qui ses seraient volatilisés détournés sans pour autant la route destinée à ses fonds ne puisse voir le jour

Pensez-vous que c’est aujourd’hui que SASSOU va changer sa nature, en sanctionnant SOUDAN, vous vous le doigt dans l’œil. La vraie question est :  Qui protège donc les voleurs dans ce pays ?

Cette bande de malfrats choisis comme des ministres sont tous couvert par la loi de l’impunité dictée par SASSOU

Jean-Claude BERI


Jean-Claude BERI, communicant, activiste et libre penseur Lyon

Laisser un commentaire