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Osons le changement maintenant

Osons le changement maintenant

Par    Jean-Claude BERI

Jean-Claude BERI

Parfois les critiques qui fusent de partout sur les incongruités de la diaspora ne sont pas toutes dénuées de sens. Les gens qui nous lisent ou nous suivent au quotidien sont surprises et d’autres totalement perdues face aux flots d’informations contradictoires et surtout la guéguerre de positionnement que se livrent certains acteurs qui se sont autoproclamés « maîtres dans l’art de détenir la science infuse ».

On menace les notre dans un discours incendiaire ou tous les artifices de la mort sont déterrés pour réduire au silence la liberté et le choix d’une justice équitable. Certains préfèrent tourner la tête souhaitant même que cela arrive. Au lieu de faire resurgir la vraie nature du Combat le bien du peuple congolais. On choisit l’isolement et le m’en-foutisme primaire.
On a vu dernièrement, les maîtres absolus de la vérité se contredire sur peu de choses et entraîner beaucoup de personnes dans le faux et l’amalgame. Simplement, parfois, autour de ce combat, ne gravite pas autour de bonnes personnes censées maintenir le flambeau de la lutte haut. Si de GAULLE avait construit sa stratégie de libération de la France occupée autour de sa personne, c’est sûr qu’il aurait eu du mal à rassembler.
Moi j’ai choisi mon camp, celui de soutenir ‘opposition qui s’est engagé à défendre le peuple par les urnes le 21 mars. Je ne me fais pas certes d’illusion sur la réaction du camp adverse qui refuse de voir leur déchéance prononcée par la colère populaire. Seulement, nous sommes le peuple et serions debout au sortir du 21 mars pour défendre le vrai vote
Quelques soient vos griefs envers Mathias DZON et Guy Brice Parfait KOLELAS ,Jean Jacques Serge YHOMBI, ça ne sera pas pire que la bande des vampires qui nous gouverne.
Derrière la posture « d’opposition », on peine à tracer un chemin commun devant interpeller tous les Congolais, prisonniers du pouvoir hégémonique et assassin de SASSOU. Nous retombons sur les mêmes travers tant décriés : manque de vision, manque d´ambition, manque de grand dessein collectif, manque d’amour pour le pays, égoïsme à l’extrême…Ce n’est pas une division idéologique qui est observée actuellement, mais l’on est plus dans la politique de « ôte-toi de là que je m’y mette. » On y trouve de tous : des fanfarons aux injecteurs de venins verbaux, des pseudos-prophètes à la science infuse aux clameurs de « il faut bouffer du Nordiste », des militaires semi-retraités distillant le venin d’une guerre de revanche aux illusionnistes sécessionnistes… Tout y passe. Mais le Congo stagne …..
Osons le changement maintenant
Jean-Claude  BERI

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